Reportage au cœur de la 5e manifestation parisienne contre le passe sanitaire. Interview de Deivy Mugerin, qui explique sa démarche et l’opposition de deux « narratifs », celui du gouvernement et celui des opposants au passe sanitaire.

 

On est en plein mois d’août, pourquoi avez-vous tenu à vous rendre à cette manifestation ?

 

J’ai répondu à l’appel de tous les mouvements de défense et de résistance à cette oppression. Aujourd’hui il va y avoir une grande manifestation pour la liberté, pour défendre une certaine idée du pays, résister à l’oppression qui s’abat sur nous.

C’est admirable de voir ce nombre de personnes un 14 août, en plein soleil alors qu’ils auraient pu être ailleurs. Cela montre qu’il y a un éveil dans la population de ceux qui ne supportent pas que le gouvernement les maltraite. Ils veulent retrouver leur vie et être maîtres de leur destin.

 

Vous avez employé le terme d’oppression, pouvez-vous être plus précis ?

 

Il y a un délire total de la part d’une certaine élite, d’un gouvernement qui essaye d’imposer une forme d’oppression pour faire passer le passe sanitaire et la vaccination. C’est un Nouveau Monde que l’on essaye de nous imposer, un monde déshumanisé, froid, que je refuse personnellement car il débouche sur les pires cruautés.

Demain on va peut-être vacciner des enfants, des nourrissons, alors que rien ne le justifie. Il faut une prise de conscience et il faut dire stop à ce gouvernement, il est allé trop loin.

 

Le Conseil constitutionnel et le parlement ont mis en place ces restrictions pour gérer la crise sanitaire. Vous ne croyez pas à cette version ?

 

Je crois que tous les contre-pouvoirs ont abandonné le peuple français : le Conseil constitutionnel, l’Assemblée nationale ou le Sénat, le conseil d’État. La seule façon de reprendre la main est de crier notre liberté et de venir massivement manifester. Il y a une bataille de narratif. Le gouvernement impose son narratif. Nous devons faire valoir notre vision des choses qui s’appuie sur la réalité. La réalité est très différente de la peur entretenue avec les chiffres.

 

Pourquoi avez-vous fait le choix de soutenir Florian Philippot ?

 

Je soutiens tous les mouvements de liberté car nous sommes dans un moment assez critique. Il y a une tentative de verrouillage de notre société. Florian Philippot s’est dressé contre cela. Il mène un combat assez courageux donc je suis à ses côtés.

 

N’est-il pas dans une démarche électoraliste à l’approche de 2022 ?

 

Les parlementaires sont censés défendre le peuple, ils se sont tous se couchés. En face, quelqu’un essaye de combattre contre cette tyrannie ; ce genre de critique est mal placé. Il faut absolument faire bloc derrière tous ceux qui veulent nous défendre.

 

14 août 2021

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