À y regarder et à condition d’avoir une petite dose d’imagination, le spectacle donné par les crétines féministes pendant l’ à Jeanne dArc a des airs d’Apocalypse et résume parfaitement la lutte en cours en Occident. D’un côté Jeanne d’Arc et, à sa suite, sainte Geneviève, sainte Clotilde, Isabelle la Catholique, puis encore après Marguerite de Navarre et Marguerite III de Flandre, Madame de Sévigné et bien d’autres… De l’autre, une masse anonyme de femelles en chaleur et de laiderons hystériques aigris par la solitude. Les premières contemplent les secondes, les plus fières le font avec mépris, les plus chrétiennes avec pitié.

C’est ce que j’ai vu quand lesdites femelles (qu’on appelle Femen, j’ignore pourquoi) ont voulu perturber le discours de Marine Le Pen : le contre la femme. Des chiennes tenues en laisse qu’on fait dresser sur leurs pattes et aboyer contre une dame qui se donne librement à son pays.

J’ai vu autre chose, mais après. Je l’ai vu en cherchant « Discours 1er mai 2015 » sur Google. Croyez-vous que je fusse tombé sur la vidéo ou la transcription du discours ? Sur un article avec des extraits du discours ? Sur un commentaire du discours ? Non. Tout ce que je voyais était ces pétasses sur leur balcon. Et là, je peux vous dire qu’il y avait image, son, extraits, commentaires en veux-tu en voilà.

Un discours de quarante minutes prononcé devant une foule compacte par une femme reconnue au niveau mondial, chef incontesté d’un parti représentant un quart de l’électorat. En face, trois folles furieuses à poil sur un balcon qui agitent leurs nichons en hurlant comme des sorcières en plein sabbat. Duquel de ces deux événements les vont-ils parler ? Du second, naturellement : une femme qui parle, qui est-ce que ça intéresse ? Alors que trois belles paires de seins, ça, ça vaut la peine de se bouger sous la pluie !

Il n’y a pas une semaine qu’on pleurait tous le fait que “100 % (sic) des femmes avaient été victimes de harcèlement”, faisant de la femme française une véritable Stakhanov du machisme. Et là, une femme de conviction est écoutée, respectée, redoutée, obéie, et on s’en fout, mais total !

Qu’on vienne pas me dire ensuite que ce qu’il faut aimer chez une fille, c’est son charme ou son intelligence, ou sa vertu, ou sa grandeur d’âme ou je sais pas quoi d’autre qui sert à rien dans un lit. Le système a beau raconter ce qu’il veut, les actes parlent plus que les mots et, là, il s’est trahi. Nos ne valent pas mieux qu’un ado en pleine puberté. Bientôt, il faudra que j’achète Playboy pour trouver des articles de fond.

2 mai 2015

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