[INFO BV] Des « antifas » en procès : ils ont violemment agressé des militants de l’UNI
Vendredi 3 avril, deux jours avant Pâques, des étudiants de l’UNI ont subi une agression violente de la part d’« antifascistes », alors qu’ils tractaient devant l’université Paris Cité.
Ce mardi, quatre des militants d’extrême gauche impliqués passaient en comparution immédiate au tribunal. Sur place, au palais de justice de Paris à Bobigny, ils étaient soutenus par quarante de leurs camarades « antifas ».
Auprès de BV, Louis, élu au conseil académique de l'université de Bordeaux, témoigne : « J’ai reçu des coups à la tête, puis j’ai été frappé au sol. Ils nous ont poursuivis. Nous ne recherchions pas la bagarre mais à distribuer des tracts de notre syndicat. Depuis le début de la semaine, nos militants se font agresser de cette façon. » La police a interpellé quatre des cinq agresseurs. Le cinquième n'a pas été identifié.
À l'audience, « des sourires moqueurs et des gestes de la main »
Dans la salle d’audience, les dizaines d’« antifascistes » venus en soutien ont nargué les victimes. « Ils nous faisaient des sourires moqueurs et des gestes de la main », rapporte Louis à BV. Une scène déjà vécue lors d'une autre comparution immédiate pour une autre agression d'étudiants par des « antifascistes », à Rennes, en février 2025, à laquelle BV avait assisté.
Les mis en cause, Melvil S., Augustin B., Simon M. et Abel B., ont demandé le renvoi du procès, ce qui leur a été accordé, la prochaine audience étant repoussée au mois de novembre 2026. Le parquet a requis un placement en détention provisoire, mais le juge des libertés n’a pas suivi cette demande. Les quatre agresseurs sont donc ressortis libres du tribunal. Ils sont soumis à un contrôle judiciaire. Selon une des victimes, Augustin B. serait déjà impliqué dans une autre agression, commise quatre jours auparavant, contre des étudiants de droite.
« On est en train de transformer cette affaire en affaire politique, en la liant avec la mort du nazi Quentin Deranque », a plaidé l'avocate de l'un des accusés, tandis qu'un des prévenus a ironisé sur la gravité des blessures infligées à l'un des militants de l'UNI : « Je trouve que 10 jours d'ITT, c’est bien trop ! »
Parmi les mis en cause, deux des prévenus sont des étudiants inscrits à l’université Paris Cité, l'un en physique et l’autre en mathématiques. L’établissement public n’a fait aucun communiqué au sujet de cette agression.
Dans des vidéos tournées par des témoins que s’est procurées BV, on constate que Louis est frappé au sol tandis que ses camarades sont empêchés de porter assistance par d’autres « antifascistes » dont les visages sont masqués. On voit aussi un des militants d’extrême gauche dérober violemment les prospectus du syndicat étudiant de droite et les déchirer. Une action qui confirme le caractère politique de cette agression, deux mois après le lynchage mortel de Quentin à Lyon.
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38 commentaires
Epiloguons : un stage de poney et caressage de hamsters pour les prévenus, plus un boulot en or à la clef des « études ».
Que veut donc insinuer cette avocate des racailles ? En commençant à lire votre article, j’ai immédiatement pense à l’affaire Quentin, le comportement de ces barbares étant similaires à ceux de la jeune garde lors de meurtre de Quentin. Et cette vermine, qui nargue ses victimes, semble comme souvent, ne pas craindre la justice. On verra lors du prononcé des peines, si ces gochos fachos sont effectivement intouchables. On pourra se poser la question deW peines qui auraient été prononcées si les agresseurs barbares avaient été de droite ?
Melvil S, Augustin B, Simon M, Abel B : que des « Blanc tout moches ». Ces ultragauchistes agissant en meute sèment la terreur idéologioque. Ils auraient tort de s’en priver quand on voit que l’audience est repoussée à la Saint-Glinglin et qu’il ne sont pas encabanés.
Arrêtez d’appeler ces épigones des SA « antifas ». Ce sont en réalité des « néofas ».
Antifas, néofas… et autres fadas, ce sont des fascistes violents qui méritent la prison et basta !
Le juge des libertés ont ne va pas les mettres en prison quand méme il y à mon fils un des quatres bandits,mais ils seront jugé en 2036 pas avant.
LFI c’est doté d’une armée libre intérieur, la Jeune Garde, haineuse et violent a l’extrême, on est bien sensé en avoir la phobie.
Le plus astucieux c’est d’accuser les agressés de fascistes qui logique de voir les auto définis antifascistes employant un mode de fasciste par conséquences ne le sont pas, évidement non?
La Justice au pied du mur. La clémence sera sa tolérance envers ces exactions, un encouragement à poursuivre. La sévérité du jugement sera une alerte à l’attention de ces voyous. Qui vivra verra.
Réponse à cette avocate, les nazis sont ceux que vous défendez.
Le fascisme, violent, brutal, animal, sévit dans nos rues. Il est toléré avec bienveillance par la société, car il est d’extrême gauche, comme l’était celui de B. Mussolini.
Qui aurait pu croire ça ? C’est très impressionnant de voir comment une population peut basculer facilement dans l’horreur fasciste quand les médias la favorisent.
Toujours cette référence au fascisme alors qu’il s’agit de méthodes utilisées par les révolutionnaires bolcheviques, les gardes rouges maoïstes et les khmers rouges polpotistes.
Mais la gauche a toujours été comme ça … le film « les rayons et les ombres « montrent bien le mécanisme et la gauche a allègrement collaboré contrairement à ce que voudrait nous faire croire la jolie légende des communistes résistants …. Oui enfin ils sont arrivés après en 41 voire 44 quand le vent a commencé à tourner et ils ont été surtout les résistants de la dernière heure pour prendre part au lynchage de ceux qui avaient collaboré et surtout les femmes… pour un Jean Moulin combien de laches ? Thorez qui s’est réfugié en Russie etc
Encore l’expression du laxisme des juges à l’égard des gauchos antifa.
C’est navrant.
Est ce qu’une avocate peut traiter en toute impunité Quentin Deranque de nazi?
Absolument pas, c’est purement de la délation, la preuve c’est que les délateurs n’apportent aucune preuve. C’est la coutume chez LFI, la répétition d’une affirmation dilatoire crée un effet de vérité.
La gauche est très forte dans la négation.
Des « antifas « qui se comportent comme des fascistes ! De plus, masqués, ils n’assument même pas leurs actes, une vraie bande de minables !
Ne comptez pas sur la justice rouge pour appliquer des peines sévères car ceux-là même qui les jugent approuvent leur idéologie. Je vous mets un billet sur la table.
Et l’on tolère dans ce tribunal qu’une avocate profère des propos faux et haineux… circulez y’a rien à voir !
Vive la justice française ?
Bienvenue dans « La nouvelle France » !!!
Dites vous ils auront rien..du sursis 1 mois maxi et aucune inscription au casier
Et ils continueront tranquillou leurs « études » payées par nos impôts.