Abdelaziz Hamida a été élu maire de la commune de Goussainville (Val-d’Oise), dimanche 28 juin. Problème : la tête de liste « citoyenne » serait fichée S pour islamisme, selon un article de L’Express du 25 septembre 2019.

Quelles sont les intentions d’Abdelaziz Hamida ? « Être le maire de tous les Goussainvillois », répond-il, au soir de son élection, dimanche 28 juin. Mais son profil inquiète depuis que des accusations prétendent que cet ancien adhérent serait… fiché S pour « radical ».

Dans cette commune située près de Sarcelles, Abdelaziz Hamida a remporté la mairie lors du second tour des élections municipales, devançant le candidat divers gauche Alain Louis (38,58 %).

Malgré ces accusations, le nouveau maire de Goussainville nie en bloc et assure qu’un procès « aura lieu en septembre prochain » pour démêler le vrai du faux de cette histoire.

Des binationaux élus

Comme Abdelaziz Hamida, ils sont franco-marocains et ont décidé de briguer un mandat local pour au moins six ans. À Saint-Ouen, ancien bastion communiste, c’est le socialiste Karim Bouamrane qui s’impose dans la triangulaire l’opposant aux Républicains et au Front de gauche. À Trappes, Ali Rabeh remporte les clés de la mairie, devant son rival et divers gauche.

29 juin 2020

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