Après avoir pris connaissance de l’appel lancé par et publié dans L’Obs sous l’intitulé : « Réveillons-nous. Ayons le courage de dénoncer les violences policières en France », je n’ai pas pu m’empêcher de faire le constat que l’hypocrisie des gens qui croient représenter la majorité dans les minorités est définitivement une arme dangereuse qui alimente la bêtise de ceux qui écoutent ces déblatérations.

Depuis sa starisation en 2011, Omar Sy s’est inscrit dans une démarche pro domo sua, surfant sur l’actualité pour se refaire la cerise, quitte à fracturer le vivre ensemble. C’est son droit, mais là où le bât blesse, c’est qu’une personnalité publique de son envergure ose opposer la population à sa police en exploitant l’argutie des racialistes, indigénistes et décoloniaux. Brandir le racisme pour se faire entendre, c’est petit !

Dire que la police est raciste et violente contre les minorités, c’est soit tout ignorer de la sociologie des peuples, soit être atteint d’une forme de cécité dont seuls les gauchistes sont atteints.

Il y a des racistes dans tous les corps de métier, il y a des racistes chez les Blancs, chez les Noirs, chez les Jaunes, chez les Rouges, mais en déduire qu’un corps de métier, en l’occurrence la police, est raciste parce que deux ou trois brebis galeuses dans ses rangs ont fait usage du pouvoir régalien pour assouvir leur racisme, c’est idiot.

Rappelons que l’article 12 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 dit ceci :

« La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée. »

Les forces de l’ordre ont mission de faire usage de la force, c’est le fondement même de leur métier ; on ne fait pas régner l’ordre en jouant du piano…

Mais le législateur a déterminé un cadre afin d’éviter tout dérapage, et ce cadre relève du Code de déontologie de la police accessible à tout citoyen, il permet à chacun de faire valoir ses droits en cas d’abus.

Dans beaucoup de pays africains, dont sont originaires ces décoloniaux, la violence policière est l’arme des dictateurs, mais qui en parle ?

Omar Sy achève sa tribune en égrenant des noms de victimes de violences policières. Je voudrais lui rappeler Damien Ernest, Anthony Lancelot, Brice Le Mescam, Aurélia Trifiro, Clarissa Jean-Philippe, Franck Brinsolaro, Ahmed Merabet, Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider (Magnanville), Xavier Jugelé, Arnaud Beltrame, j’en oublie certainement d’autres. Il s’agit de personnes qui travaillaient pour assurer notre sécurité, tuées par des islamistes.

Puisque M. Omar Sy, domicilié à Los Angeles, veut vraiment se rendre utile, qu’il s’implique dans la lutte contre l’islamisme en France, car c’est cette violence qui tue le plus.

« Réveillons-nous, ayons le courage de dénoncer l’islamisme car, depuis 2015, le terrorisme islamiste a tué 250 personnes en France. »

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