Crépol : le motif raciste anti-Blanc enfin reconnu

Cela fait suite à deux ans de bataille judiciaire.
Brève 1

Deux ans et demi après le drame de Crépol qui a coûté la vie au jeune Thomas, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF), qui assiste les victimes de l’attaque, vient d’annoncer que les présumés coupables de l'attaque sont désormais mis en examen avec la circonstance aggravante de racisme.

Jusqu’à présent, le procureur avait refusé d’invoquer ce motif, mais les juges viennent de rouvrir l’instruction. Cela fait suite aux observations menées par Me Jérôme Triomphe qui a envoyé 30 pages d’observations au juge chargé de l’affaire afin d’établir la motivation de racisme anti-Blanc et antifrançais dans l’attaque du bal de Crépol, le 19 novembre 2023.

Vos commentaires

34 commentaires

  1. Rappelons que l’arcom avait rappelé a l’ordre Cnews car le traitement de l’information sur Crépol ; avait mecontenté cette officine gauchiste.
    Car cnews avait insisté avec la maire de Romans sur Isère sur le caractère raciste anti blanc

  2. Imaginons un instant la situation exactement inverse. Qui croit ne serait ce qu’une demi-seconde que le mobile raciste n’aurait pas été immédiatement retenu et que toute protestation visant à dire qu’il ne s’agissait pas de cela aurait été néantisée avec la plus extrême véhémence ? Il y a simplement et une nouvelle fois les bons et les mauvais coupables.

  3. Au Mali, les bambaras, les touaregs et les peuls ne s’entendent pas. Au Nigeria, les yorubas et igbos ne se supportent pas. Au Cameroun, les dualas et les bamilékés ont bien du mal à collaborer. A Madagascar, ce n’est pas le grand amour entre les gens des plateaux et les côtiers. En Algérie, il y a encore et toujours des frictions entre les arabes et les berbères. Il y a quelques années en Afrique du Sud on chassait les congolais alors qu’à présent, se font virer les ghanéens. En Afrique, il y a plus que « quelques problèmes » entre ethnies. Alors, comment croire au « vivre ensemble ».

  4. Les termes employés dans la requalification sont puissants, évoquant le fait que Thomas ait appartenu à la « nation française ». Immédiatement, l’on se demande à quelle nation ces mis en examen se réfèrent-ils pour eux-mêmes en se démarquant ainsi de la France ? Et, comme un sinistre confirmation de l’article de BV sur l’imam, l’on constate encore la plus grave négation du concept de « vivre ensemble » que l’on nous a servi de force.

  5. Enfin ! Beau travail de Maître Triomphe qui espérons-le, portera bien son nom ! Mais avec la « qualité » de la « justice » dont nous disposons, au lieu d’être condamnés à 2 mois de prison avec sursis et un stage de citoyenneté, les racailles prendront 1 an évidemment avec sursis et seront relâchés immédiatement. Ou bien le travail portera ses fruits et le racisme anti-blanc sera alors peut être mieux reconnu.

  6. Condamnation pour « association de mafaiteurs » En droit français, l’association de malfaiteurs est définie par l’article 450-1 du Code pénal. Il s’agit d’une infraction autonome qui sanctionne le fait de participer à un groupement ou une entente établie en vue de préparer un ou plusieurs crimes ou délits punis d’au moins 5 ans d’emprisonnement, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels. Pourquoi ne seraient ils pas condamnés ces criminels qui en plus en rigolent.

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