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Jérôme Rivière
Député français au Parlement européen, porte-parole pour la campagne d’Eric Zemmour, vice-président de Reconquête !
Parmi tous les problèmes soulevés par la commission d’enquête, certains illustrent de manière criante ce qu’incarne aujourd’hui la Macronie et posent de réels problèmes de souveraineté et de déontologie.
Quant aux nations, pour avoir une voix, elles doivent refuser de se diluer dans la chimère macronienne de l’Union européenne d’une part, et dans la tutelle bien réelle de l’OTAN d'autre part.
La majorité du Parlement européen se félicite de l’arrivée de Joe Biden au pouvoir. Et pourtant, l’Europe et la France voient partir leur meilleure chance d’exister à nouveau au niveau international.
Joe Biden affiche sa volonté de remettre en place un leadership mondial américain aux accents bellicistes. Cela ne peut que nous inquiéter après le mandat de Donald Trump marqué par des années sans aventure militaire.
Le monde à venir sera militarisé. Nous avons le devoir d’en tenir compte, sous peine d’être définitivement marginalisé.
Et on ne peut s’empêcher de s’interroger sur la position d’Emmanuel Macron à ce sujet. Aurait-il déjà donné son assentiment ?
Mieux encore : à mesure que les mensonges s’accumulent, la doxa nous dit ce que nous devons penser.
Qu’attend l’Union européenne pour mettre fin définitivement au processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne ?
Les commissaires européens, Thierry Breton en tête, l’ont avoué : il faudra créer un impôt européen pour financer cette dette.
Triste aspect de cette Europe sortie de l’Histoire qui va jusqu’à payer ceux qui l’agressent.
Cet endettement collectif est un très mauvais signe pour la souveraineté des nations.
Alors que les Français et tous les peuples européens se battent contre un ennemi invisible, dangereux et mortel, la Commission et le Conseil européens continuent, en catimini, l’élargissement de l’Union européenne...
Ce nouvel épisode doit mettre un terme définitif à tout accord avec la Turquie, à la fin du processus d’adhésion à l’Union européenne et de tous les financements qui y sont attachés.
Aujourd’hui, la parole est refusée, dans l’hémicycle, aux députés qui ont un drapeau sur leur pupitre…
Il aura fallu plus de trois ans et demi, depuis le référendum de juin 2016, pour que la volonté du peuple britannique soit enfin respectée

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