Depuis plusieurs mandats, les députés européens peuvent siéger au Parlement européen en apposant le petit drapeau de leur pays sur leur pupitre. Le président socialiste du Parlement, David Sassoli, a mis un terme de manière tout à fait autoritaire à cette tradition hautement symbolique. S’appuyant sur un article du règlement du Parlement interdisant les « bannières » et les « banderoles » au sein de l’hémicycle, il a fait retirer les drapeaux de toutes les nationalités sur les pupitres des députés.

Au-delà de leur valeur symbolique, les drapeaux représentent les nations. Le drapeau tricolore est mentionné comme emblème de la République à l’article 2 de la Constitution. Il n’est pas question d’accepter que ceux-ci disparaissent, cachés par une qui ne respecte pas les peuples, veut nier leurs histoires et leurs identités.

Un drapeau n’est ni une banderole ni une bannière, il symbolise un pays, une , un peuple, une . Il est un signe de reconnaissance.

Aujourd’hui, la parole est refusée, dans l’hémicycle, aux députés qui ont un drapeau sur leur pupitre, sous ce prétexte autoritaire, voire totalitaire, de non-respect du règlement ou, plus exactement, de son interprétation par le fédéralo-socialiste David Sassoli. Un recours sera déposé, demain, auprès de la Cour de européenne.

Les députés français du Rassemblement national veulent construire une de la coopération entre les nations respectueuse des peuples et des identités. Mais, serviteurs avant tout de leur peuple et de leur nation, refusant de s’inféoder aux injonctions antinationales et amoureux de leur pays et de ses emblèmes, ils garderont fièrement ce symbole que l’on veut leur arracher.

J’ai enregistré ce clip parce que le drapeau symbolise notre nation, la France, et nous devons le défendre.

18 février 2020

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