À quand un Collectif contre la francophobie !

Voici le titre du Figaro du 23 août, repris d’un article de l’AFP : “Un camp d’été “décolonial” fait polémique.” Ce même Figaro publiait, le 21 août, un papier d’Eugénie Bastié sur le même sujet intitulé : “Un camp d’été “décolonial” interdit aux Blancs.” Vous remarquez immédiatement la différence de traitement entre les deux. Eugénie Bastié, avec courage, parle dans son écrit d’un camp “anti-blanc”, celui issu de l’AFP se garde bien d’agiter le chiffon rouge pour les lecteurs “franchouillards” et ne mentionne pas la fermeture de ce séminaire aux “blancos”, comme dirait notre Premier ministre.

Ainsi, ce camp réunira 180 participants, tous, d’après les responsables, victimes du “racisme d’État”. Celui-ci se déroule du 25 au 28 août au Centre international de séjour de Reims. “Le camp s’inscrit dans la tradition des luttes d’émancipations décoloniales anti-capitalistes et d’éducation populaire”, affiche le site Internet de l’événement. Parlons des organisatrices : la première, Sihame Assbague, se présente comme une militante antiraciste, proche du PIR (Parti des Indigènes de la République), mouvement qui dénonce le « philosémitisme » d’État et dont l’une des responsables, Houria Bouteldja, est accusée de prôner une forme de racisme anti-blanc. À ses côtés, Fania Noël se déclare “afroféministe, anticapitaliste, anticolonialiste, anti-impérialiste, anti-mixité” et fait partie du collectif Mwasi, réservé aux “femmes cisgenres et transgenres noires/métisses africaines et afro-descendantes”. Cette militante très radicale revendique ouvertement une forme de communautarisme : “Je pars du principe que si tu ne vis pas un truc, tu ne peux pas en parler”, déclarait-elle à Libération.

Ces deux attardées du bulbe, qui dans leurs vies ne broient que du blanc, indiquent de plus : “Le camp d’été est réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’État en contexte français.” Pourtant, dans leur mansuétude, elles acceptent quelques inscriptions “de personnes subissant le racisme d’État mais vivants (sic) dans d’autres pays”. Une précision, à ce niveau de sectarisme, s’impose selon les organisateurs : “Les personnes blanches qui ne souffrent pas de racisme structurel sont exclues de ce rassemblement.”

Pour Martine Solczanski, directrice du centre de séjour, le séminaire n’interfère pas avec les principes de non-discrimination défendus par son établissement. “Nous avons traité leur demande de réservation comme tous les groupes et professionnellement ça ne me pose pas de problème”, a-t-elle réagi. La ville de Reims a fait plus fort : “Rien ne permet d’interdire cette rencontre à ce jour.” Pas de doute, les petites bulles ont un côté néfaste sur la municipalité.

Au programme du stage, on trouve, pêle-mêle, des ateliers d’écriture pour “décoloniser l’imagination”, des formations pour “construire une lutte anticapitaliste décoloniale à l’échelle de l’UE”, mais aussi “lutter contre la négrophobie des personnes racisé.e.s non noir.e.s”, et “combattre les politiques anti-migrations”.

On aurait pu ajouter : “Interdire le Corrector blanc au profit du crayon noir et demander à Jacob Delafon de repeindre ses toilettes d’une couleur sombre, très sombre même.”

J’avoue en avoir ma claque de ces folles du “black” comme d’autres sont folles du sexe !

Aussi, je propose que l’on crée un “Collectif contre la Francophobie” ouvert à ceux qui aiment notre patrie et qui rassemblera aussi bien des Français blancs comme neige que des noirs de jais.

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