France : Soros 66 %, Poutine 34 %

Consultant stratégique
 

La religion de l’Open Borders a repris la main, arrachant 20 millions des votes de France pour les remettre à M. Macron. Sale coup pour Poutine, pour l’Europe et pour le monde !

Après ses deux échecs (Brexit, élection de Trump) – les deux en voie de « rectification », d’ailleurs -, l’aristocratie mondialiste a donc réussi à contenir les tiers états des Pays-Bas puis de France. Le tiers état français a bien battu Macron, mais sur le papier : selon Mathieu Gallard (Ipsos), Macron a rassemblé en fait 44 % des Français, en tenant compte de l’abstention et des bulletins blancs ou nuls.

Seulement 45 % de ses électeurs ont voté « pour lui », les autres ayant voté « contre Le Pen ». Madame Le Pen n’a donc pas réussi à rallier les mécontents du système, ni à décourager les électeurs de son adversaire, ce qu’avaient pu faire Farage et Trump. Et puis, contrairement à Farage, elle ne s’est pas « promue » auprès de certains organes de presse américains bienveillants (qui ont de l’influence en Europe), alors qu’elle s’était fait laminer par une journaliste influente du Canada. Manque de préparation…

Avec son maigre 34 %, madame Le Pen se devait de dramatiser dès le soir des résultats, et exécuter un grand roque pour protéger son roi, le peuple français. Bref, annoncer sa démission dimanche, à tout le moins sa « mise en réserve de la République ». Car cette non-élection est une catastrophe pour l’Europe, et pour le monde, autant que pour la France.

Une victoire de Marine Le Pen, voire une défaite honorable à plus de 45 %, aurait ralenti la machine infernale « européenne », et permis à madame May d’éviter le sabotage programmé de son Brexit, comme à Trump de sortir de son guêpier néocon. Et, surtout, une victoire « au nom du peuple » était garante d’une redéfinition de la croissance mondiale, assise sur des espaces économiques intégrés autour de pôles de croissance enracinés, rétablissant les finances publiques planétaires, inversant enfin dividendes de guerre en dividendes de paix. Une paille…

Or, avec Macron au pouvoir, c’est Océania (cf.1984 de George Orwell) qui assoit maintenant et pour longtemps, très longtemps, son pouvoir sur Eurasia, plaçant également Estasia en grave danger de blocus énergétique. Poutine, face à l’embargo massif de l’OTAN à venir « pour ses ingérences électorales », sera-t-il acculé à la guerre à la veille de ses élections présidentielles de 2018 ? En attendant la Chine ? Les Japonais attaquèrent Pearl Harbor pour moins que ça en 1941.

Tandis que le monde s’enfonce dans ce sombre cycle saturnien où le pouvoir capitaliste dévore ses enfants, voici que madame Le Pen parle de gagner les législatives comme une vulgaire politicienne qui sort d’une bagarre de bistro. Pire encore, comme si l’enjeu de cette élection était quelque pouvoir à exercer sur la France, alors qu’il était et reste la reconstruction de l’Europe, la vraie. Car il y a longtemps que le pouvoir n’est plus en France ! Cette France fatiguée qui s’est contentée, le 7 mai, de conserver son statut de Vichy de la mondialisation, avec ses collabos, ses médias et ses technocrates, tous au service des intérêts de Berlin et Washington…

Tout cela va bien au-delà de la personne de Marine Le Pen, irréprochable. Mais en politique, seuls les « tueurs » gagnent. Madame Le Pen est trop honnête. Elle doit se retirer, voyager dans le pays et à l’étranger, nouer de nouveaux liens et imaginer ! Bref, traverser son désert. Dernière tentation…

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