Vive la France libre !

J’y étais. J’en étais. Ce 18 février (pas juin !) à Arras, le petit dernier des partis politique français, Les Patriotes, était porté sur les fonts baptismaux.

Bien des lecteurs, s’ils me lisent, oscilleront entre une moue désintéressée et quelques noms d’oiseaux.

Pourtant, pourtant, tout amoureux de la France peut tirer de l’événement quelques enseignements, au-delà des querelles de chapelle ou même des luttes de clan.

Pas question, ici, de faire le résumé du discours énergique du président-fondateur Florian Philippot. Pas question, non plus, de décrire l’événement, les militants, l’animation, non.

Mais trois choses m’ont frappé, qui méritent d’être rapportées :

La sincérité de la pensée politique qui sous-tend l’action du patron des Patriotes. Omniprésente dans le discours de Philippot, elle donne toute sa force aux propos d’un visionnaire qui a le temps devant lui. Certes, et pour ma part, je me serais passé (parti politique oblige) de quelques coups de griffe à l’ensemble des partis politiques français, de Mélenchon au FN.

La seconde est la ferveur patriotique qui ne peut laisser indifférent aucun amoureux de la France. La France n’appartient pas aux Patriotes, j’en conviens volontiers, mais j’ai le sentiment que, presque comme dans le chant des Partisans, "dans la nuit la liberté nous écoute". Eh bien, ici, dans la nuit, la France nous souriait.

La troisième fut le discours d’un étranger, le député UKIP écossais David Coburn, grand amoureux de la France… et du Brexit. Exhortant au Frexit, David Coburn termina son discours, tel de Gaulle en 1967 à Montréal, par un "Vive la France, vive la France libre !"

Debout, standing ovation, le cœur et l’esprit frappés de plein fouet.
Que l’amour du pays prévale sur les querelles de chapelles, je l’ai toujours écrit…

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