Vieillissement de l’Europe : le Financial Times révèle l’imposture du « miracle migratoire »
Depuis des années, on entend cet argument, censé être mathématiquement irréfutable, pour justifier des arrivées de migrants par centaines de milliers dans les pays de la vieille Europe – de plus en plus vieille, justement, et qui n’a pas envie de renouveler ses générations : l’arrivée de migrants serait le seul moyen de trouver des travailleurs pour faire face à l’hiver démographique de nos civilisations essoufflées.
Peu suspect de complotisme, de fascisme ou quoi que ce soit d’aussi infamant, le Financial Times donne, ces jours-ci, la parole à un économiste nommé Oren Cass, qui travaille pour le think tank American Compass. Ses conclusions ont, elles, le mérite d’une véritable limpidité mathématique : à rebours de la pensée magique immigrationniste, il a analysé le véritable impact de l’immigration massive sur le marché de l’emploi. Ses conclusions détruisent les croyances de la gauche : loin d’être la panacée, loin de « faire le travail dont les autochtones ne veulent pas », les immigrés, main-d’œuvre bon marché et abondante, encouragent les patrons à maintenir des jobs précaires ou à n’apporter aucune amélioration aux conditions de travail. Si un job ingrat existe alors que les autochtones refusent de le faire, c’est parce que les patrons savent qu’il y aura quelqu’un pour le faire. Sans cela, ils seraient forcés de se réorganiser.
Contre la pensée magique de la gauche
D’ailleurs, l’article va plus loin, puisqu’il cite les travaux de Daron Acemoğlu — prix Nobel d’économie 2024 —, David Autor, Keelan Beirne et Andrew Scott. Selon ces chercheurs, la pénurie de main-d’œuvre dans des sociétés vieillissantes obligerait lesdites sociétés à innover, à chercher des solutions techniques, au lieu de s’effondrer sur elles-mêmes. Moins de main-d’œuvre, plus d’innovation. Pour finir, Oren Cass inverse la charge de la preuve, c’est-à-dire qu’il demande à la gauche de fournir des éléments concrets en appui de ses songes : ceux qui défendaient, en 2017, l’intérêt d’une main-d’œuvre immigrée massive et bon marché pourraient-ils produire la preuve que ce choix a eu des conséquences positives sur l’économie ?
« Massive immigration is not the silver bullet economists think it is », titre l’article. « Silver bullet » est une expression idiomatique qui signifie à peu près « solution miracle ». Cette « balle en argent », censée résoudre tous les problèmes, montre aujourd’hui toutes ses limites. D’ailleurs, Oren Cass constate que de nombreux partis de centre gauche, dans les démocraties occidentales, observent une disparition de leur électorat traditionnel, qui tend à se repositionner ailleurs. C’est bien normal, pour un camp politique qui raconte n’importe quoi.
Oser sortir du goulag mental
Si cette étude ne mentionne que les États-Unis, il n’est pas interdit d’extrapoler ce jugement à d’autres pays, à commencer évidemment par notre beau pays de France. Partout, les mêmes causes produisent les mêmes effets : dilution de la confiance sociale, violence, inégalités, Grand Remplacement, précarisation des emplois peu qualifiés, à quoi il faut ajouter, dans notre cas spécifique, le poids aberrant des aides sociales, généreusement accordées à grands coups de chèques magiques, grâce au plus fort taux de prélèvements obligatoires du monde.
Le Financial Times (le « efti », pour ceux qui le lisent) est un journal modéré, LA grande référence du monde financier autour du globe. Ce qui nous choque, c’est qu’un journal publie une analyse objective de la situation. Dans notre goulag mental, nous n’y sommes plus guère habitués. Les choses sont dites – et prouvées. On attend la réaction des partis immigrationnistes, si prompts à dénoncer en hurlant ceux qui ne sont pas d’accord avec eux, faute de pouvoir prouver que leur propre vision des choses est en cohérence avec la réalité. Et pour cause…
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63 commentaires
Ce que vient de publier le financial times tous les français un peu sensés le voyait déjà. Quoi de plus lucratif pour certains patrons d’employer une main d’oeuvre à bon marché et de laisser sur le carreau leurs propres concitoyens. Attention l’IA va tout bouleverser et se sera un séisme de magnitude 10.
Il serait temps que les Français arrêtent de se faire enfler par une presse, dont on connait les propriétaires, qui prêchent pour leur paroisse sous-entendu leur tiroir-caisse. L’immigration contrôlée ou non,pas leur tasse de thé, surtout de la maind’oeuvre payée au lance-pierres, et autant de travailleurs Français se retrouveront au bord du chemin. Entre l’immigration sous toutes ses formes et l’Intelligence Artificielle il y a à se faire du soucis pour l’emploi. Les fins de mois…….
Mais bientôt, les emplois occupés pare les immigrés (parce que les français n’en veulent pas) seront tenus par des robots doté d’une IA suffisante pour faire le job. Que ferons nous de ces immigrés?
« faire le travail dont les autochtones ne veulent pas », serait la vocation des immigrés. Un leitmotiv de citadin vieux comme le monde. Et il en est ainsi pour beaucoup de sujets. Le citadin raisonne en citadin tout en négligeant le reste de la planète.
Dans nos campagnes, en ruralité, ces emplois si « indignes » sont occupés par de bons français , dans la majorité des situations, de souche. Ces français sont heureux de la considération que leur témoigne leurs compatriotes, des voisins parfois.
Quant à ces citadins qui perçoivent ces travaux comme le recueil de tout ce qui peut être écarté de leur société nombriliste, ils feraient bien de prendre de la hauteur et de découvrir la vraie France, autrement qu’au travers de leurs clichés . Une France qui a besoin de travailler pour nourrir sa famille. Une France courageuse qui n’a pas peur de se salir les mains.
Je pense qu’il faut en urgence que les français sortent de leur somnolence, ouvrent leurs yeux et leurs oreilles et qu’ils voient enfin la réalité de l’état de notre pays. L’immigration de masse et incontrolée pose porblème à tous les niveaux, les exemples ne manquent pas ….Tous les jours et dans tous les pays ++
et l’inversion de la PYRAMIDE des âges ? on en parle quand ?
les 50/70 meurent prématurémment de cancers et autres « joyeusetés » mais CHUT , cela « n’arrange pas » les statistiques » des pro migrants à outrance
En 2017, Zemmour avait le tort d’avoir raison.
En 2027, 10 ans d’immigration massive ont saccagés la cohésion sociale.
40 % pour l’extrême droite.
20 % pour l’extrême gauche.
40 % de lâches au milieu.
Voilà le constat amère et lucide d’un Français de souche …
Vrai France 56 M. ZEMMOUR a tout vu, tout analysé, tout écrit, depuis des années, il nous donne aussi les solutions pour arrêter cette gabegie ….. Aujourd’hui nous avons une dernière chance de changer le système de gouvernance de notre pays par une vrai volonté politique qui nous sauvera de la déchéance annoncée .à tous les niveaux. .. Français ne laissons passer cette occasion….. Car elle risque ne plus se représenter
parfaite synthèse !…adhésion d’une autre française de souche…..
Et Jean Marie Le pen c’était en 1968.
Zemmour ne fait que reprendre le discours du RN.
Donc 49 ans de conneries une seule et dernière chance ce sera en 2027. Ne vous trompez pas ….cette fois!
On ne se trompera pas. Mais, quid des tripatouillages et des fraudes électorales ?
Comme l’a très bien dit notre Jean Messiha national, si l’immigration était une chance pour la France, ce pays devrait être très riche et les français les plus heureux du monde!
Ah bon ? Et ce n’est pas le cas ?
Mince alors, on nous aurait menti…
Inverser la charge de la preuve ? Je serais également intéressée par la réponse, et pas seulement en matière d’immigration. Mais je n’y crois pas. Il faudrait que ces gens puissent penser par eux-mêmes pour sortir de leur idéologie. Et ça, c’est pas gagné ! En tout cas, avec le recul, il faut être complètement borné pour ne pas voir que l’immigration pose bien plus de problèmes qu’elle n’en résout.
Tout le monde le sait, les immigrants nous apportent des solutions mais aussi des problèmes. Nous les connaissons tous. C’est le dosage de l’immigration qu’il faut surveiller ce que nous faisons pas. Nous avons volontairement ignoré( croyant au multiculturalisme) le choc culturel/religieux et jamais mis en place un programme structuré d’intégration. Nous avons cessé de »fabriquer » des français et donc nos catégories d’immigrants vivent en silos chez nous. Avons nous profité de ce cheap labour? sans doute mais comme dit l’économiste nous nous sommes peut être tirés dans le pied si nos entreprises se sont dopées avec cette main-d’oeuvre.
peut-être;.mais les immigrés qui travaillent c’est à peu près 12% du total…..
on ne me fera pas croire que ces 12% financent les 88 % qui restent….c’est arythmétique
C’est l’évidence.
A vrai dire, je ne comprends pas très bien où se situe le problème avec l’immigration. L’immigration est censée résoudre tous les problèmes (retraites, vieillissement de la population, dénatalité, pénurie de main d’œuvre, rentrées fiscales, croissance, chômage, etc.) Objectivement, avec ce que la France a encaissé comme immigration depuis les dernières décennies, sans compter les descendants des immigrés sur deux ou trois générations, tous ces problèmes devraient être réglés depuis longtemps, notre pays devrait ressembler au paradis terrestre et on devrait avoir des rues avec des pavés en or massif (au minimum).
Est-ce la cas ? Je ne répondrais pas à cette question, je vous laisse juge. Cependant, si vous considérez que ce n’est pas le cas, qu’en concluez-vous ? La gauche, elle, vous expliquera que si l’immigration n’a pas eu les effets escomptés, c’est tout simplement parce qu’elle est beaucoup trop faible et qu’il faut faire rentrer tout ce beau monde par millions, voire par dizaines de millions. J’avoue nourrir quelques doutes sur cette affirmation.
La pénurie de main d’oeuvre est un des principaux problèmes auquel la majorité des chefs d’entreprises français est aujourd’hui confrontée. Ce qui est un autre problème, et probablement plus important encore, c’est que cette situation soit constatée dans un pays qui compte environ 6 millions de chômeurs. N’est-ce pas une hérésie que d’aller chercher de la ressource à l’étranger quand le pays dispose d’un tel réservoir de travailleurs disponibles et à la charge de la collectivité pour une partie d’entre eux? Et si on commençait à créer de meilleures conditions pour qu’offres et demandes se rencontrent plus efficacement ?
Ou a inciter les gens à reprendre le chemin du travail plutôt que celui du bureau de l’assistante sociale ?
Je dirais aussi que toutes les espèces se régulent quand le stress est omniprésent… Les sociétés occidentales sont extrêmement anxiogènes, tout ne tient qu’à un fil. Un exemple: une maison en Afrique c’est à vie, chez nous ce sont des taxes qui fluctuent, comme par exemple les vieux tropéziens qui n’ont pas pu garder leurs maisons avec des taxes d’habitation indécentes. Pareil pour l’emploi, plus personne n’est protégé et la vie coûte très chère en occident. Les logements sont achetés sur 25 ans sous réserve que tout se passe bien. Peu de place en crèche et extrêmement dur de trouver une nounou avec des horaires adéquat. Étant plus avertis en Europe sur les responsabilités d’avoir des enfants, on en fait forcément moins …. Tout est lié mais c’est naturel mais ceux qui se reproduisent comme des lapins sont inconscients et ne peuvent pas donner une éducation décente, ok voit les résultats tous les jours dans les médias!
Les secteurs intéressés par la main d’œuvre taillable et corvéable à merci:
ouvriers du bâtiment et des travaux publics,
agriculteurs salariés, maraîchers/horticulteurs,
aides à domicile, aides ménagères, aides de cuisine, cuisiniers,
employés de maison et personnels de ménage, métiers de l’hôtellerie-restauration.
En région les professionnels emploient très peu de main d’œuvre étrangère.
Comme dans la plupart des sujets, le constat est simple, nous le vivons, mais le plus difficile c’est d’en percevoir les raisons. Tout se tient en économie : quand vous créez un enfer fiscal, un coût du travail insupportable sur des revenus intermédiaires qui pourraient être décents afin de pouvoir espérer répondre socialement aux conséquences massives et aux demandes de millions de nouveaux arrivants, mais aussi de trop nombreux paresseux, vous créez des emplois sous-payés, dédaignés, rejetés qui ne peuvent être acceptables que par des individus démunis bien moins exigeants, du moins au début, pour après être remplacés à leur tour par d’autres et cela à l’infini. Qui y gagne ? Ce n’est pas la bonne question, c’est pourtant celle que certains voudraient que l’on se pose. La question est qui en profite ? Qui sont ceux qui abusent de ces gens-là, la gauche, les mondialistes, particulièrement LFI ? Mais aussi, pour être honnête, quelques multinationales.
Une note de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie recalcule les taux d’emploi en isolant étudiants et retraités. Le résultat montre un écart important entre des Français de naissance et des personnes immigrées.
Depuis l’origine le capitalisme fonctionne sur l’exploitation d’ une main d’oeuvre la moins chère possible .
En France dans les années 60 le patronat à réclamé une main d’oeuvre migratoire afin de casser l’augmentation des salaires au grand scandale des partis de gauche et de la CGT.
Et de nos jours les partis de gauche et la CGT défendent l’immigration !
La gauche défend ses électeurs, jadis les prolos, aujourd’hui les immigrés et leurs descendants. La gauche ne s’est jamais vraiment intéressée aux travailleurs, à part quelqu’un comme Arlette Laguiller … et encore je n’en suis pas totalement certain.