Xavier Bertrand

Montebourg désespérément seul et sans parti et Mélenchon de plus en plus isolé au sein d’un parti ?
Bref, alors que l’aréopage macronien avait tombé les masques, Xavier Bertrand, président de la région des Hauts-de-France, a tenu à garder le sien. C’était sa ligne de démarcation, ou de démasquation.
Nous ne sommes peut-être pas à la moitié du tunnel que, déjà, on promet, non pas des lendemains qui chantent, mais du sang et des larmes.
Les Britanniques, qui pratiquent le bipartisme depuis trois siècles, le savent : le rôle de l’opposition est de s’opposer. À qui ? Au pouvoir, et rien qu’à lui. Ignorer le reste, RN compris.
Le Président avait lancé un défi. Il l’a perdu, mais pas dans des proportions calamiteuses pour lui...
Désormais, les électeur LR, mais aussi ceux de Nicolas Dupont-Aignan et du Rassemblement national, attendent la suite...
En tout cas, il est clair qu'il a changé de braquet et de registre.
Il a raison, Xavier Bertrand, 15 millions, ce n'est pas seulement les banlieues, c'est également tous les centres-villes, de Marseille à Lille et de Brest à Lyon.
Ce sont des héros de la résistance qui vont sauver la France du "fascisme", en combattant Laurent Wauquiez de l'intérieur.
"Welcome to Calais, please drive on the left" Quel beau message de bienvenue !
Xavier Bertrand n’a aucune chance d’obtenir la présidence des Républicains. Alors, il trouve de bonnes raisons de la dédaigner.
Il faut rendre justice à Macron et à sa prodigieuse entreprise de ringardisation...

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

⇨ Tous les vendredis de 17h30 à 19h30
avec Marc Baudriller et Boulevard Voltaire ⇦

Johann Chapoutot favorise l’idéologie aux dépens de la rigueur historique
Gabrielle Cluzel sur CNews

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois