« Quand on fait usage de notre arme, c’est qu’on n’a pas le choix » : la réalité derrière les tirs policiers

LFI continue de mettre en cause les policiers auteurs de tir, mais la réalité du terrain dit tout autre chose.
Police national - Policier - Manifestation pour Louis à Narbonne le 5 juillet 2027
© Gabriel Bendayan

Depuis quelques jours, les noms de Souheil El Khalfaoui et Nahel Merzouk résonnent dans l’actualité. Les deux jeunes hommes ont perdu la vie en 2021 et 2023 après avoir été neutralisés par les forces de l’ordre, à Marseille lors d’un contrôle routier, pour le premier, et à Nanterre, à la suite d’un refus d’obtempérer, pour le second. Alors que les dossiers sont toujours en cours et que les policiers mis en cause invoquent la légitime défense, Souheil et Nahel sont devenus des symboles pour ceux qui dénoncent un usage abusif des armes à feu par la police.

Des noms instrumentalisés

Comme leurs noms, tous les individus neutralisés par des tirs mortels des forces de l’ordre sont instrumentalisés par la gauche, ces derniers temps, toujours en croisade contre la proposition de loi visant à « reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions », adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale le 7 juillet dernier.

Ce texte, qui ne modifie en rien le cadre légal dans lequel un membre des forces de l’ordre peut faire usage de son arme létale, continue pourtant d’être qualifié de « permis de tuer » par ses détracteurs. En cause, la procédure qui suit le tir, laquelle présume désormais son auteur innocent là où l’ancien cadre le présumait coupable.

Mercredi, les députés Antoine Léaument et Thomas Portes dénonçaient encore les tirs mortels d’un policier municipal ayant neutralisé, près d’Avignon, un homme de 29 ans après un refus d’obtempérer. Un délit qui n’est pas « puni de la peine de mort », ajoutait le député de l’Essonne, qui ne manquait pas de présenter ses condoléances aux proches de l’individu.

Ils omettaient toutefois de préciser que l’homme était connu de la Justice pour des faits similaires et que, dans sa fuite, il avait percuté une voiture de police et blessé un agent.

Les profils derrière les tirs de policiers

Face à cette propension à minimiser la dangerosité de ce type d’individus et à criminaliser l’intention des policiers auteurs de tirs mortels, nous avons recensé les derniers cas survenus en France.

Ainsi, l’homme neutralisé à Marseille, le 24 avril dernier lors d’un contrôle routier, déjà connu de la Justice, avait sorti un couteau avant de se précipiter sur les agents qui le contrôlaient. Le 11 février, à Paris, c’est également sous la menace d’un couteau qu’un policier avait ouvert le feu sur un homme qui brandissait son arme contre un passant. À Ajaccio, c’est la même raison qui a conduit la police à tirer, le 20 décembre, sur un Sénégalais déjà mis en cause pour des faits de violences en Seine-Saint-Denis. Même schéma à Lorient, le 10 novembre, lorsqu’un Soudanais, masqué et ganté, défavorablement connu de la Justice, avait brandi un couteau lors d’un contrôle de police. C’est encore une attaque au couteau, accompagnée des cris de « Allah akbar », qui avait poussé la police à faire feu sur un Tunisien inscrit au traitement des antécédents judiciaires (TAJ), à Marseille, le 2 septembre 2025. Quelques jours plus tard, le 18 septembre, un Soudanais était tué par la police à La Seyne-sur-Mer après avoir été aperçu menaçant des enfants avec une machette de plusieurs dizaines de centimètres.

Autant de situations qui témoignent de l’urgence dans laquelle agissent les forces de l’ordre lorsqu’elles font usage de leur arme. Quant aux refus d’obtempérer, l’actualité démontre trop souvent qu’ils peuvent être mortels pour des passants, comme ce fut le cas pour Mathis, en novembre dernier, ou, plus récemment, pour Olivier Trouillot à Lens.

Une remise en question politique

« Quand on fait usage de notre arme, c’est qu’on est dans une situation où on n’a pas le choix », explique, à Boulevard Voltaire, un membre de la BAC de nuit du Val-de-Marne. À ses yeux, les accusations d’abus visant les forces de l’ordre sont un non-sens dès lors que la formation des policiers et le cadre légal entourant l’usage des armes préviennent justement toute forme d’excès.

Lara Fatimi, avocate au barreau de Paris habituée à ce type de dossiers, constate même « une inhibition qui est en train de prendre le pas » chez certains policiers. Elle observe que certains renoncent parfois à utiliser leur arme alors même que la situation le permettrait, allant jusqu’à se mettre en danger par crainte des répercussions médiatiques ou judiciaires, comme la garde à vue et l’enquête qui suivent presque systématiquement un tir mortel, même lorsqu’il est conforme au droit.

La pénaliste rappelle enfin qu’une voiture ou un scooter peuvent constituer une arme par destination lorsqu’ils foncent sur un policier ou le coincent contre un mur, comme cela est arrivé à l’un de ses clients.

Si l’avocate concède à Antoine Léaument qu’un refus d’obtempérer n’est pas puni, en France, de la peine de mort, elle souligne ce point capital que les députés de La France insoumise semblent vouloir oublier, à savoir que « la mise en danger de piétons, de passants, de policiers, de gendarmes peut effectivement nécessiter l'usage de la force jusqu'à la mort. Et ça, c’est prévu par notre loi. »

Vos commentaires

64 commentaires

  1. À tous les idéalistes endormis, à ces individus qui se pensent non concernés. Qu’ils soient gueux ou nantis, des centres-villes ou des campagnes profondes. Ce n’est pas avec des grands principes de tolérance ou par félonie électorale, ou encore avec quelques caméras piétons au revers d’uniforme, particulièrement avec une justice en partie corrompue, que nous ferons changer la peur de camp. Car c’est de cela qu’il s’agit : un prédateur reste un prédateur à quelques exceptions près. Que nous le souhaitions ou que nous le déplorions, que ce soit aujourd’hui plutôt que demain, ce serait trop tard. Si nous ne prenons pas conscience rapidement du phénomène de contre-société qui est en train de se produire, les choses vont indéniablement dégénérer. La fin de ce genre d’histoire se trouve dans tous les bons manuels, et se termine en général soit par une guerre conventionnelle à laquelle on semble déjà nous préparer, soit par une guerre civile.

  2. Le refus d’obtempérer n’est pas puni de la peine de mort….mais celle de se trouver sur le chemin de ce danger et d’etre tué….oui ?

  3. Moi je trouve qu’ils ne les utilisent pas assez , par exemple sur les lanceurs de couteaux et les pilotes en mal de sensation type refus d’obtempérer

    • Et même contre les casseurs, émeutiers .
      Le rôle des policiers étant la protection du public, leur défense perso et la notre.

  4. Je croyais que quand les policiers faisaient usage de leur arme, c’est qu’ils avaient choisi de le faire.
    S’ils pensent qu’ils n’ont vraiment « pas le choix », c’est peut être mieux qu’ils n’aient pas d’armes, ou de les remplacer bientôt par des robots programmés pour bien choisir.

    • Vos amis eux ils sont bien armé pour tuer des policiers des Français,vive la police contre les bandits.

  5. Il ne faut pas aller voir de quoi est puni un délit ou un crime mais ses conséquences possibles. Un refus d’obtempérer peut se terminer par la mort d’un ou plusieurs gendarmes (Mélanie Lemée par exemple) ou policiers, voire de tiers. Ne pas stopper un conducteur qui refuse d’obtempérer c’est l’encourager à recommencer et à multiplier les infractions.
    Evidemment quand on voit les profils décrits ci-dessus, ils ressemblent beaucoup au fond de commerce de la gauche en général et extrême en particulier, raisons pour lesquelles il vaut mieux sacrifier un gendarme ou un policier.

  6. Ce serait un comble qu’un policier n’ait pas le droit de se défendre, n’importe quel citoyen a bien droit à la légitime défense, non ? Et si les policiers sont armés, ce n’est pas pour faire joli dans leur uniforme…

  7. Souvenez vous des policiers brulés dans leur voiture à Viry-Châtillon il y a 10 ans, pas un coupe de feu, alors que dans ce cas, il n’y avait pas photo.

  8. On dit qu’il est difficile de faire rentrer du dsentifrice dans son tube. il est certainement encore plus difficile de faire rentrer une balle qui vient d’être tirée dans sa douille… La décision de tirer est prise dans une fraction de seconde. La présomption de légitime défense donne à ceux qui en bénéficient le droit au tir préventif! Etant donné que ce droit s’exerce forcément en une fraction de seconde, il y aura forcément des drames! Bien il n’y en aura pas 50 par an, il n’y aura pas 30, sans doute moins de 10…. mais il y en aura forcément l’un ou l’autre. Ceux qui ont voté ce droit ont-ils réfléchi aux possibles cas dramatiques? Si oui, ils trouvent acceptables combien de cas aux conséquences dramatiques dues à un tir « malheureux »? Que diront-ils à la famille de celui qui a essuyé un tel tir? Que c’est la faute à pas de chance? Ceux qui ne ce sont pas posés ces questions, pourront dormir tranquilles car ils n’auront pas à assumer les conséquences! Un flic, qui en une fraction de seconde a estimé qu’il n' »avait pas le choix, mais que ce choix état le mauvais, sera t’il couvert? L’IGMPN, fermera t’elle alors les yeux? Ce sont des questions que je me pose et que je pose ouvertement. Je n’ai pas été flic, je n’ai jamais voulu être flic, mais ce droit au tir préventif, est inquiétant, à mes yeux! Je sais bien que si ou n’a rien à se reprocher bla bla bla… Cela ne suffit pas à estomper mes craintes. Cela dit, j’ai 67 ans, je vis dans la pampa et ne vais pas souvent en ville. Sur le plan statistique, le risque d’avoir à subir un tir préventif est heureusement faible. Mais, s’il est faible, je ne le considère pas comme nul… Même si gagner à l’euro million est très improbable, de temps en temps quelqu’un gagne le gros lot! Voilà pourquoi face à ce droit à la présomption de légitime défense, ce droit au tir préventif, le moment venu, je ne serai pas rassurer!

    • « Sur le plan statistique, le risque d’avoir à subir un tir préventif est heureusement faible. Mais, s’il est faible, je ne le considère pas comme nul… »
      Si, si ! En obtempérant aux injonctions des FDO, comme 99% de la population normalement éduquée, le risque est nul … et n’est donc plus un risque !
      Pour reprendre la liste de racailles abattues, et tant mieux pour la tranquillité publique, par la police ou la gendarmerie, pouvez-vous en citer un seul qui l’aurait été sans mettre lui-même autrui en danger de mort ?
      Maintenant, votre utilisation condescendante et méprisante du terme « flic », ou votre présentation volontairement mensongère du concept de tir « préventif » qui n’existe pas dans la loi puisqu’il s’agit uniquement de présomption de légitime défense, donne un indice très clair de vos penchants personnels que vous tentez de masquer par une diatribe aussi vide de sens que sans argument.
      Bien le bonjour à Portes, Mélenchon, Archenault ou Delogu !

    • Je vous poserai simplement une question : quelle serait votre opinion si un policier n’avait pas tiré sur un voyou qui lui aurait tué un de vos proches.

    • C’est ça Souverainiste,vous n’êtes pas flic,ne l’avez jamais été et vous ne savez de quoi vous causez. Même avec ce texte,vous aurez les policiers qui feront toujours aussi gaffe, vous croyez vraiment que les FDO se lèvent tous les matins en pensant se « faire un délinquant » ? Je l’ai été flic et lorsqu’on sort l’arme, ça peut être aussi préventif quand on ne sait pas où on va ,qui a quoi et qui va faire quoi. L’honnête citoyen qui n’a rien à se reprocher ne risque absolument rien avec cette mesure et celui qui est en infraction sera dissuadé de commettre un refus d’obtempérer mettant en danger la vie d’autrui. Les actualités regorgent de faits de ce genre,mais tant que ça ne vous arrive pas dans votre « pampa »comme vous le dites si bien,vous pouvez toujours vous permettre de jouer au moralisateur.

    • Le « gentil » Hamza la menace » tire sur la police avec des mortiers d’artifice, qui peuvent tuer,.. les manifestants d’extrême gauche lancent des boules de pétanque, qui peuvent tuer, des petits dealers foncent sur la police en voiture, qui peut tuer. Et ils n’ont pas besoin de « présomption de légitime défense » pour le faire…

    • Souverainiste !
      Votre diatribe est tout aussi absurde que votre idéologie.
      Ou voyez vous que ce texte parle de tir préventif ? Il s’agit simplement de ne plus permettre à des juges rouges de se faire systématiquement du flic. Pour votre gouverne, analysez le nombre de refus d’obtempérer, dont les chiffres maquillés par le MI, ont explosés en peu d’années, et le nombre de gendarmes ou Policiers qui ont fait usage de l’arme pour éviter d’être renversé ou écrasé, puisque c’est ce que souhaite la racaille que vous défendez si bien. Seriez vous l’un de ceux-ci ?
      Pour que vous sortiez un peu plus cultivé, je vous invite à vous pencher sur le Code Pénal , et sur ces principes de la légitime défense de soi même ou autrui.
      Encore pour votre culture, non l’agriculture, pour qu’une infraction soit constituée, elle doit remplir trois conditions ! Un élément légal, matériel, et moral.
      Ce nouveau texte qui n’est pas selon vos prétentions tente à remplir ces conditions.
      Pour ma part, comme d’autres, je souhaite le rétablissement du Décret organique de la gendarmerie en l’entendant à la police, sur l’usage des armes dans les cas que vous défendez si bien. Comme votre gourou de pacotille, vous préférez ceux qui sèment la violence, vendent des produits illicites, fichés, mais dont les mères éplorées perçoivent les aides de l’État.
      Je souhaite ardemment que 2027 apporte un peu de sérénité dans ce pays gangrené
      Par cette voyoucratie.

    • Souverainiste.
      Il n’a jamais été question de tir préventif comme nombres de vos amis veulent le faire croire.
      Il s’agit simplement de ramener la notion de légitime défense à sa juste valeur.
      Si un membre des FO ouvre le feu , c’est parce que sa vie est en danger ou celle d’autrui.
      Un individu qui refuse d’obtempérer et fonce délibérément sur un agent, commet l’infraction de tentative d’homicide, c’est en une fraction de seconde que l’agent doit analyser la situation de danger.
      En suivant votre raisonnement, que ce dernier se fasse renverser, blesser ou tuer a peu d’importance, la priorité étant la vie d’un malfrat ou racaille.

  9. ne cherchez pas, LFI fait du terrorisme politique, de l’islam politique, elle est prête au chaos pour avoir le pouvoir. Ce n’ est pas la France qu’ils servent mais leurs propres ambitions!!! Maintenant essayez d’expliquer ça à leurs électeurs sont éduqués, sous diplômés et révolutionnaires non pour les idées mais pas soif de sang…

  10. Ce député est une honte pour notre pays.
    Adresserait il ses condoléances aux familles de gendarmes ou policiers victimes de ses protégés,qui, dans la plupart des cas, appartiennent à la catégorie des racailles qui, en permanence, provoquent et cherchent à attenter à la vie de ceux chargés de notre sécurité.
    Il faudrait faire une collecte de mouchoirs, et lui envoyer pour sécher ses larmes de crocodile.

  11. que veut-on ????? des policiers qui avalisent, par leur inertie, les pires méfaits, ou des policiers qui appliquent la loi ? il semble que des municipalités décident de désarmer leurs policiers, depuis, quelles sont les conséquences ? c’est peut être à étudier… nouveaux engagements, démissions, demandes de mutations ????

    • @^Jean FITO

      La décision de tirée ne se prend pas après avoir compté jusqu’à 10, ni même jusqu’à 3. Une telle décision est prise en une fraction de seconde et elle est irréversible. Je pense que vous avez conscience de cela. Cette présomption de légitime défense, qui ouvre le droit à tirer de façon préventive aura fatalement, à un moment donné, des conséquences dramatiques, que les partisans de cette présomption de légitime défense ignorent délibérément. User du droit au tir préventif entraînera fatalement des ratés. Qui peut exclure à 100% une erreur d’appréciation ayant, en une fraction de seconde entraîné un tir malheureux mais aux conséquences potentiellement mortelles? Personne à part vous et ceux qui excluent un tel cas de figure! Que direz vous à celui qui aura essuyé un tir préventif suite à une erreur d’appréciation? Que c’est du à la faute à pas de chance? Ceux qui ont voté ce texte pourront dormir tranquille! Aucun compte ne leur sera demandé! ils n’auront pas, comme c’est toujours le cas, à subir les conséquences de leur vote! Quelles que seront vos fulminations contre les LFIstes, ce texte qui entraînera fatalement l’un ou l’autre drame, leur fournira des arguments sur un plateau. de cela les LFIstes n’avaient vraiment pas besoin. Pour votre info: je n’ai jamais voté PS ou PC. Depuis la fin des années 1980 j’ai toujours voté FN ou extrême droite. Mais le vote de ce texte qui, de fait ouvre un droit au tir préventif, je le vois, pour les raisons données plus haut, d’un très mauvais oeil. Je suis fier de faire de la petite minorité qui se sont prononcés contre! Heureusement que je suis vieux et que je vis dans la pampa. Les villes, je peux donc largement les éviter et le risque de faire l’objet d’un tir préventif, décidé en une fraction de seconde, est faible pour moi. Même s’il n’est pas nul…

    • Sans vouloir faire de la polémique, les municipaux n’ont pas vocation à faire de la recherche, et à jouer aux cowboy comme c’est le cas bien souvent.
      Qu’ils se cantonnent aux surveillances des marchés , les entrées et sorties d’écoles ( toutes), patrouilles pédestres dans les centres villes et lieux de rassemblements .
      Leur mission est de faire de la prévention, terme inconnu pour eux.
      Mis à part quelques anciens Gendarmes ou policiers, ces personnels aux ordres du Maire, sont très mal formés.

    • @cidcampeador

      Le droit à la présomption de légitime défense ouvre le droit au tir préventif! la décision de tirer se prend non pas après avoir compter jusqu’à 10, ,ni même après avoir compter jusqu’à 3. La décision de tirer se prend en une fraction de seconde! Et le tir est irréversible! Il y aura forcément l’un ou l’autre tir aux conséquences dramatiques mais effectué à tort! C’est inévitable! mais, manifestement ce genre de réflexions ne vous est pas venu à l’esprit! Que direz-vous à quelqu’un qui se sera fait tirez dessus à tort car le flic tireur s’est cru en légitime défense présumée? Lui direz-vous qu’il n’a pas eu de chance? et si le tir a été mortel, que direz-vous à sa famille? Que c’est la faute à pas de chance? Que le tir préventif a forcément des conséquences et qu’il faut faire avec? A titre peso, combien de cas dramatiques de tirs de légitime défense présumée vous paraissent acceptables et pouvant être passé par pertes et profits? Le texte de loi donne des arguments aux extrémistes de LFI qui n’avaient pas besoin de cela. Je me dis, que c’est une chance d’être vieux, de vivre dans la pampa et de ne plus avoir à s’aventurer dans les villes.

      • Pour votre gouverne, ce n’est pas le refus d’obtempérer qui permet aux FO de faire usage de l’arme, mais la tentative d’homicide liée à cet acte.
        Le refus d’obtempérer est un délit, la tentative d’homicide est un crime.
        Essayez de ne pas mélanger les termes, cela vous permettra une meilleure approche de la réalité.

    • Si bien sur, ce député de la honte le fait ! Il faut lui adresser de clenex.
      Il ne doit pas se remettre de la mort d’une racaille comme Naël.

      • Non Ejalladeau,ce texte n’ouvre pas la voie au tir préventif et d’ailleurs c’est quoi le tir le préventif, ça peut être aussi le fait de sortir son arme très rapidement face à un individu qui vous braque avec la sienne et de faire feu avant qu’il ait tiré. Vous continuez à dire n’importe quoi.

    • Pour avoir souvent été protéger par la police lors d’intervention qu’elle demande à des prestataires externe, on peut considérer que les accidents ne vont que dans un pourcentage infime à des personnes méconnues des services de police, gendarmerie ou judiciaire…

  12. J’ajouterai que le policier n’a que quelques dizaines de secondes pour réagir ..ou qu’il est facile de crever les pneus d’un véhicule en mouvement…pour arrêter gentiment les auteurs…!

    • ^Ray1349

      C’est tout à fait exact: la décision de tirer est prise en un fraction de seconde et elle est irréversible mais il y a un aspect essentiel, à mes yeux, qui est passé sous silence. Le droit à la présomption de légitime défense ouvre une sorte de droit au tir préventif! et ce tir ^préventif est potentiellement mortel. Dans le cas ou l’IGP?N établt que le tir ne se situe pas dans le cadre de la présomption de légitime défense, que se passera t’il? le tireur sera t’il systématiquement couvert? Que dira t’on au « tir » s’il n’a pas été refroidit? Et s’il l’a été, que dira t’on à sa famille? Que c’est la faute à pas de chance? Ce droit au tir préventif se soldera fatalement pas l’un ou l’autre cas dramatique. A moins que l’IGPN soit dissoute ou que ses concluions couvrent le tireur… Je fais partie de ceux qui désapprouvent le texte et l’article de BV n’est pas de nature à me faire changer d’avis. Je tiens à, préciser que n’ai jamais voté PS ou PC. Depuis la fin des années 1980 j’ai toujours voté FN ou extrême droite!

    • Arrêter gentiment les auteurs ? Vous plaisantez ? Les empêcher d’avancer ne les empêcherait pas de tirer s’ils sont armés, et donc de nuire…

      • Marie Martine..j’ai du mal m’exprimer..moi je ne plaisante jamais avec ces sujets ..je suis un farouche partisans de faire confiance a la police,et je l’ai écrit maintes fois ici..au contraire j’ai lu ici maintes fois des délires de gentils  » droitsdel’hommistes » comme souverrainiste 67 qui pensent a partir des films américain : pourquoi ne pas crever les pneus »( c’est quasi impossible( (je suis un tireur plutôt a droit).. leur  » demander »de ne oas ecraser les policiers ou les innoncents passants » ben voyons.!..je suis pour des tirs » préventifs sur quiconque n’ontempere pas …je vivais a Marseille dans un quartier » difficle » et croyez moi on préférait s’arrêter que se faire tirer dessus au pm..les refus d » obtempere n’écoutait que chez les braqueurs a leurs risques et perils .
        Ils le savaient, nous aussi et c’etait tres bien!..

  13. Elle observe que certains renoncent parfois à utiliser leur arme alors même que la situation le permettrait >>> Puis-je rappeler à tous les citoyens l’affaire des policiers qui, en 2016 à Viry-Châtillon, ont subi de très graves brûlures causées par des cocktails Molotov, sans se défendre avec leurs armes ?

    • Croyez-vous que ce député aurait fait part d’une indignation quelconque ? J’oubliais que l’indignité il la véhicule avec lui.

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