[POINT DE VUE] « Gender disappointment » : ces femmes consternées d’attendre un garçon
Vous croyiez avoir fait le tour des délires du féminisme misandre des années 2020 ? Le magazine Elle va vous surprendre. Dans l’édition du 18 août, le célèbre magazine féminin part à la découverte de ces femmes enceintes qui, lorsqu’une échographie leur révèle qu’elles attendent un garçon, ont une terrible déception. Il paraît que les Anglo-Saxons, qui ont des noms pour toutes ces choses-là, appellent ce sentiment le « gender disappointment » : la déception du genre, ou plutôt du sexe, pour dire les choses en bon français.
« Au moment de l’annonce, je me suis décomposée »
Dans ces quelques lignes pleines de désespoir et de stupidité, on partira notamment à la rencontre de Salomé, 37 ans, agent immobilier de métier, qui attendait son premier enfant. Lorsqu’elle s’est rendue à l’hôpital, pour l’échographie qui devait lui révéler le sexe de son enfant à naître, le ciel lui est tombé sur la tête. Laissons-lui la parole : « Au moment de l’annonce, je me suis décomposée, à tel point que mon mari m’a dit qu’il aurait fallu filmer la scène. J’ai toujours rêvé d’avoir une fille. Il me paraissait quasiment inconcevable qu’il en soit autrement : j’étais dépitée. »
Dépitée. Le mot est lâché. De plus en plus de femmes, révèle le magazine, craignent d’attendre un petit garçon, alors que, rappelle la rédactrice de l’article, la naissance d’un fils était jadis considérée comme une excellente nouvelle dans une famille. La plupart de ces femmes attristées de mettre au monde un homme de plus sont animées, semble-t-il, d’une haine qui ne dit pas son nom. « Je craignais d’élever un masculiniste », peut-on lire un peu plus loin. Passons, si vous le voulez bien, quelques secondes à décortiquer cette inversion de la tendance.
Masculinisme, féminisme, et tout le monde est malheureux
Le mouvement masculiniste, désormais bien connu dans le monde occidental, regroupe des hommes qui pensent que le monde complote pour les déposséder de leur virilité et que les femmes leur veulent systématiquement du mal. Vénales, superficielles, infidèles, inconstantes, protégées par des lois iniques (notamment sur le divorce ou l’imposition de quotas), les femmes seraient une menace pour la survie des hommes. Certains d’entre eux, les « incels », pour « involuntary celibate » (« célibataires involontaires »), en sont venus à haïr les femmes au point de vouloir les tuer ou de consommer des prostituées plutôt que de fonder un foyer puisque, de toute façon, les femmes sont méchantes et leur veulent du mal. On conviendra que ce n’est ni très malin (comme souvent les généralités) ni très courageux. Les hommes, contrairement aux femmes, n’ont pas de mission liée à leur essence. En d’autres termes, ils sont incapables de porter une autre vie. Leur seule mission est donc existentielle par construction : un homme n’existe que par ce qu’il produit – d’où un appétit de conquête et de réalisation, un certain orgueil aussi, qu’il s’agit de tempérer ou d’orienter par l’éducation et la sagesse.
Les femmes déçues d’attendre un futur homme sont tout aussi stupides que les masculinistes misogynes – tout aussi incapables de comprendre la complémentarité des sexes, aussi. Elles ont peur des hommes comme les masculinistes ont peur des femmes. Elles voient des « mascus » partout, comme les « incels » voient des viragos castratrices partout. Et tout le monde est seul, et malheureux. Voilà ce que l’article du magazine féminin oublie de nous dire.
Et au fait, le mari de Salomé, celui qui rigole à l’échographie, n’est-il pas le principal responsable, dans cette misérable histoire ? N’est-il pas celui qui a échoué à donner à sa femme une confiance nouvelle dans les qualités des hommes et qui se contente d’un sourire de cocu devant la haine de Salomé pour la virilité en général ?
En vérité, la déception qui saisit le lecteur n’est pas tant tant celle du « gender » que celle de la guerre des sexes qui est de plus en plus visible en Occident. Femmes seules et haineuses, hommes seuls et haineux, et pas d’enfants ou très peu. Le meilleur des mondes.
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66 commentaires
On oublie que plus on ira vers ce genre de « femelleriade », et plus la charia va s’imposer rapidement.
Jadis ( en des temps pas si anciens – 1980/89), la fierté d’une lignée était, au contraire, la naissance d’un garçon en premier..
Et les islamistes auront beau jeu de se présenter un jour en sauveurs contre ces hérésies. Notre monde devient tellement débile qu’il est à même de leur fournir des arguments.
Hélas vous avez raison
Hélas en effet !
Le vieux rêve des féministes de l’Antiquité s’est transmis avec la légende des Amazones, ces féministes guerrières qui tuèrent tous les mâles de leur territoire, pères, époux, amants, garçons quel que soit l’âge. Le prétexte ? Leurs amants se seraient plaint d’odeurs désagréables. Menant la guerre après s’être tranché un sein de façon à pouvoir tirer à l’arc, elles obligeaient les vaincus faits prisonniers à s’unir à elles de façon à pouvoir quand même enfanter puis pouponner, au moins leurs bébés filles, car les garçons étaient éliminés. Elles seraient à l’origine de la création de la première cité d’Ephèse, du temps de sa première souveraine, Cybèle, avant même la déesse Artémis. Vieux fantasmes qui perdurent et continuent à fêler les esprits fragiles.
Ce désappointement est ressenti par le foetus. C’est surtout malheureux pour lui ! J’espère que cette femme n’ira pas jusqu’à vouloir avorter ! En Indes et en Chine c’est souvent l’inverse, les femmes avortent quand elles apprennent qu’elles attendent une fille ! Tout ça est horrible, épouvantable.
C’était particulièrement le cas lors de la politique de l’enfant unique !
Je pense que ces femmes ont perdu leurs esprits. Sont elle devenues folles ? peut être,? mais alors ne lui laissons pas leurs enfants ces petis garçons seraient peut mieux avec leurs grands parents, ou des oncles et tantes.. Le plus important n’est pas que ce bébé soi en bonne santé ???
De pire en pire ce pays !
Certes on peut avoir une préférence, je n’ai rien contre mais bon pour le premier ……
Pour moi ce qui compterait est que le bébé aille bien et qu’il aie tous ses membres et grandisse bien avant de naitre
Mais c’est quoi cette haine des hommes qui commencent dans l’utérus ?
Vu les difficultés rencontrées par les femmes, dans leur foyer, dans leur travail, dans leurs corps. J avais plutôt tendance à souhaiter que les femmes ne fassent plus de filles. Cette vie n est pas un cadeau pour elles dans nombre de cultures. Moins nombreuses elles deviendraient un bien rare. Dans l antiquité les hommes vainqueurs emmenaient les femmes du vaincu parce que les femmes engendrant des guerriers. Les Chinois sont attentifs à leurs femmes car depuis les lois de l enfant unique, les filles ont été sacrifiees. Reste à trouver la solution pour pouvoir choisir. Ça vient.
On peut comprendre l’exaspération de certaines femmes devant un époux qui rentre du boulot et se met dans un fauteuil devant la télé ou son ordi, lui laissant le soin de s’occuper des enfants, de la préparation du repas du soir et de tout le reste. Qu’elles soient donc bien conscientes qu’il leur appartient d’éduquer leurs fils en les habituant à prendre part aux travaux du ménage. Nous ne sommes plus au temps où « l’homme » était respecté comme un dieu parce que c’était lui qui apportait l’argent pour faire vivre lla famille. Aujourd’hui, il n’est plus possible de s’en sortir avec un seul salaire, alors tout le monde est prié de mettre la main la pate.
Mesdames les pseudo féministes vous ne voulez pas de fils ? c’est votre droit ! Il y a une solution , non deux l’abstinence ou la contraception ( l’avortement n’en fait pas parti car c’est un infanticide quoi que vous pensiez ) !
Vous n’aimez pas les enfants , donc achetez vous une poupée Reborn fille
Le gamin démarre bien dans la vie avec une mère haineuse et plus tard il va devoir bosser pour rembourser le gouffre déficitaire de macron. Pas drôle la vie en France.
Rien de nouveau…Il y a toujours eu des bécasses se souciant plus du sexe de leur enfant que de sa bonne santée
Quand les humains partent dans des délires puérils où chaque élément qui ne correspond pas à leurs souhaits est un problème, on comprend mieux les anciens qui disaient « il leur faudrait une bonne guerre pour leur remettre les idées en place.
Bon, je me confirme dans l’idée que féministe c’est bien, masculiniste c’est pas bien. Il me revient que tous ces termes ( avec ma cataracte en compote j’avais écris germes mais là; j’ai corrigé!) viennent des USA et je me demande s’il existerait un Assimil globish, un dictionnaire français-globish….Hier j’ai appris le mot « feel good » pour évoquer un film…Connaissais pas ! B1 en anglais ( et en allemand et néerlandais) à 78 ans je ne vais pas apprendre encore une autre langue, mais s’il le faut pour rester dans la note, je verrai bien ( après mes déboires visuels ahahah).
Il va falloir interdire de révéler le sexe avant la naissance et que ce soit la surprise comme AVANT !!! C’est beau le progrès !!
Que manque t’il dans tout cela?
L’AMOUR et la FOI!