Pakistan : deux hommes condamnés à mort pour le viol d’une Française
Le verdict qui vient d’être rendu par la Haute Cour de Lahore (Pakistan), dans une affaire de viol de 2020, intéresse la France à deux titres. D’abord parce que la victime est française. Ensuite parce qu’elle nous montre une Justice dont le bras est ferme.
Le 9 septembre 2020, une Française d’origine pakistanaise, alors en séjour dans le pays, roule sur l’autoroute qui mène de Sialkot à Lahore. Elle a avec elle ses deux enfants. Tombée en panne d’essence, elle joint des proches à Gujranwala, une ville non loin de là. Ils lui disent d’appeler les secours de l’autoroute et se mettent en route pour lui venir en aide. En les attendant, la mère de famille s’enferme dans la voiture. Ses proches n’arriveront pas à temps. Deux hommes d’une trentaine d’années s’approchent de la voiture. Ils brisent une vitre, sortent la femme et, sous la menace d’une arme, la violent devant ses enfants. Ils fuient en emportant argent, bijoux et cartes bancaires.
La faute à la victime ?
Quelques jours après, le chef de la police pakistanaise Umar Sheikh commente l’affaire en conférence de presse. Selon lui, la victime a fait « l'erreur de croire que la société pakistanaise était aussi sûre [que la France] ». C’est une réalité. Malgré l’ensauvagement qui gagne chez nous, le Pakistan est largement devant, en matière de violences et d’insécurité. Par contre - et là, Umar Sheikh met le feu au poudre -, il reproche à la victime d’avoir roulé de nuit et souligne qu’aucun Pakistanais n’« autoriserait ses sœurs et ses filles à voyager seules à une heure aussi tardive ». Non par une légitime sollicitude, mais parce que cela va à l’encontre de la morale islamique.
Ces propos déclenchent une vague de manifestations. L'avocate et militante féministe Khadija Siddiqi déclare que les propos du cheikh s'inscrivent dans une culture regrettable et « très répandue » de culpabilisation des victimes. Une autre militante, Shaheena Khan, exige que la police et le gouvernement assurent la sécurité des femmes - un droit élémentaire qui dépasse largement le combat féministe. Sous pression, le gouvernement renforce l'arsenal judiciaire contre le viol en décembre 2020.
Condamnation pour terrorisme
Après quelques jours de traque, la police arrête les deux suspects, Abid Ali et Shafqat Ali. En mars 2021, ils sont condamnés à mort (et, accessoirement, à la prison à vie et à de multiples peines d’emprisonnement) pour viol collectif, enlèvement, vol et actes terroristes. Terrorisme ? Au Pakistan, cette qualification peut-être utilisée dans les cas d’enlèvements mais aussi de crimes particulièrement brutaux et choquants.
Abid Ali et Shafqat Ali font appel. Ce 3 juin 2026, la Haute Cour de Lahore a rejeté leur appel et confirmé leur condamnation à mort. Une décision saluée par Elon Musk : « C'est la sentence appropriée pour de tels actes. Tant mieux pour le Pakistan. » On sait qu’Elon Musk manifeste de la sollicitude pour les victimes de crimes qui révèlent de lourds dérèglements des institutions (Irina Zarutska l’été dernier, tout récemment Henry Nowak…). Surtout, il donne de la visibilité à des affaires que les médias mainstream préfèreraient enterrer.
Les Pakistanais des groomings gangs
En Angleterre, c’est Rupert Lowe, membre du Parlement et fondateur de Restore Britain, qui s'est félicité du verdict : « De bonnes nouvelles en provenance du Pakistan. » Ce viol entre en résonance avec les ignobles crimes commis au Royaume-Uni par les groomings gangs, à dominante pakistanaise, qui ont violé et prostitué des jeunes femmes et des enfants pendant des années, sous le regard indulgent des services sociaux, de la police, des médias et du personnel politique - au nom de l’antiracisme.
Ces condamnations à mort, « c'est ce que nous devrions faire en Occident », lui a répondu Musk. La société pakistanaise, violente, a une Justice à la hauteur : elle est rapide, elle est dure. Les Justices européennes, elles, ne paraissent plus à la hauteur de nos mœurs qui s’ensauvagent et se barbarisent. La France de 2026 n’est plus celle de 1981. Il serait temps d’en prendre conscience avant que la France ne devienne le Pakistan.
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66 commentaires
Du tout au rien, il y a de quoi se raisonner. La peine de mort ne me va pas. Il n’a pas tué.
YAYA…..En attendant la petite est morte……à cause d’un détraqué qui va nous coûter cher en prison…..et qui dans quelques années ressortira pour recommencer et céder à nouveau à ses pulsions de pédophile ….
Regardez mon commentaire plus haut : prison à perpétuité sans possibilité de libération ! Attendons donc le verdict.
Dominique C.
Vous avez raison, mais dans ce cas, il y a crime, Tout crime d’enfant devrait mériter la peine capitale.
En effet.
Il y a des moments où au regard de la déliquescence de la justice française il ne faudrait pas remplacer toute notre magistrature par la charia ou du moins par une justice populaire remplaçant notre droit par le bon sens du peuple
SANTABOU…..il faudrait que ce soit le peuple qui élise par vote les magistrats et les juges…..comme le font les américains , pour en finir avec UNE JUSTICE ROUGE qui défend les criminels et les trafiquants en tout genre , au détriment du brave citoyen honnête , et des policiers qui essayent de faire leur travail , sans risquer de se retrouver en garde à vue…SCANDALEUX
Les féministes françaises devraient aller faire un stage au Pakistan …. en s’arrêtant à Téhéran, puisque c’est sur le chemin.
Même la charia est capable d’évoluer, c’est dire le retard pris dans nos « démocraties ».
Solution efficace ,économique ,évitant la récidive et faisant certainement réfléchir avant d’agir les prochains « excités »!!! On devrait prendre exemple !!
Ceci dit au passage, pour ceux qui se prononcent pour le retour de la peine de mort, la preuve est faite que cette condamnation juridique n’a pas d’impact sur la criminalité d’un pays, puisqu’on nous dit de celle-ci est bien supérieure à la France! La peine de mort n’est donc pas dissuasive…
Peut être mais elle est curatrice.
On aura pas à les entretenir en prison…
…mais cela empêche cette même personne de récidiver ! C’est déjà ça.
Prenons exemple sur CE PAYS POUR RETROUVER LE CALME DANS NOTRE PAYS.
Cela n’empêchera peut être pas d’autres criminels d’agir. Mais ça fait deux malfaisants de moins. J’espère seulement qu’ils auront pu se confesser avant……:)
Se confesser, vous rigolez non, se mentir et mentir sûrement..
La confession n’existe pas chez les musulmans.
C’est très bien ainsi.
Badinter n’avait pas pu agir la bas !!!
C’est pourtant pas compliqué !
nous c’est la victime qui est coupable comme dans certain pays
Est-ce à dire qu’au Pakistan les membres des grooming gangs qui ont sévi en Angleterre avec la bénédiction des gouvernants et de la police auraient été condamnés à mort ? Les Pakistanais seraient-ils plus « civilisés » chez eux que chez les autres ? Amusant si l’on considère que dans les pays du Maghreb on ne tolère aucun débordement les soirs de match, les rodéos à motos sont sévèrement réprimés, et tout fauteur de trouble emprisonné sur l’heure… Nous, on les couve…
En France déjà on n’aurait pas entendu les associations féministes de gauche pour qui un viol n’est grave que si l’auteur est de droite et français,après on aurait cherché de quelle manière cette femme les avait provoqués et en définitive on aurait évoqué la dure vie de ces pauvres gens …et on s’étonne d’être la risée du monde.
Au moins eux remettent les pendules à l’heure , si ça pouvait être comme ça chez nous , ça ferait réfléchir même les plus tordus , et dire que Badinter a été « béni » par notre trubilion de président et que sa robe d’avocat , des bouquins et son couteau suisse dorment au Panthéon , même si il n’y est pas , rien que ça est un affront au peuple français , quelle honte ce Badinter