Murmures de la Cité revient, malgré une offensive rouge acharnée
Les 10, 11 et 12 juillet prochain, l’édition 2026 du spectacle historique Murmures de la Cité aura lieu au château de Bostz, à Besson (Allier), à proximité de Moulins. L’événement, conçu pour accueillir un public familial, conserve la trame générale qui a fait son succès l’an passé : une série de tableaux vivants, joués par des habitants bénévoles et soutenus par des effets pyrotechniques, qui retrace une Histoire de France enracinée dans le territoire local.
De nombreuses innovations sont annoncées par Guillaume Senet, créateur du spectacle, ce qui justifie, selon lui, de revenir, pour les très nombreux spectateurs ayant apprécié l’édition 2025. Et comme l’an passé, il est vivement conseillé de réserver ses entrées au plus vite en ligne, les places étant limitées. Chacun des trois jours, un « village » proposera animations et restauration de 10 à 18 heures. Un dîner sera proposé à 20 heures, avant le spectacle débutant à 22 heures.
L’ultra-gauche se déchaîne

Message reçu par une association de reconstitution historique. Document transmis par Murmures de la Cité.
Beau programme, donc, mais que tente à nouveau de saboter, et avec plus d’acharnement encore que l’an passé, l’ultra-gauche partisane et syndicale, avec la complicité active de ses relais médiatiques. Fin 2025, déjà, le maire de Moulins avait empêché le passage en centre-ville d’une parade à cheval devant permettre de promouvoir localement le spectacle. En mai dernier, BV se faisait l’écho de l’interrogatoire lunaire de Guillaume Senet, au Sénat, par une élue écologiste s’étonnant de la présence de drapeaux nazis (sic) lors d’un tableau du spectacle pourtant consacré à l’occupation allemande de Moulins…
Les campagnes de dénigrement de la presse d’ultra-gauche viraient alors à la nazification systématique, de la part du quotidien local La Montagne, mais aussi de médias nationaux comme Mediapart et L’Humanité. Le quotidien communiste ayant allègrement passé les bornes de l’élémentaire bienséance, Murmures de la Cité avait d’ailleurs assigné en justice son directeur, Fabien Gay, sénateur PCF de Seine-Saint-Denis. Le procès ayant tourné court pour vice de procédure, une nouvelle procédure sera bientôt lancée, a confié Guillaume Senet à BV.
Mais en marge de cette actualité judiciaire, c’est un acharnement d’une ampleur inédite que subissent Guillaume Senet et son entourage, lequel a justifié le recours au soutien de l’Association de soutien aux lanceurs d’alerte (ASLA). Sur Instagram, l’ASLA rappelle que « Murmures de la Cité échappe au monopole culturel de la gauche qui ne le supporte pas et répond avec des attaques médiatiques, de la diffamation, des pressions politiques, des tentatives d’assèchement financier et l’intimidation des bénévoles. »
Diffamation, menaces et asphyxie financière
Elle indique aussi que « des militants CGT sont même allés, début mars, jusqu’aux abords du domicile de Guillaume Senet, le fondateur du projet, pendant que des figurants et bénévoles étaient intimidés sur leur lieu de travail ». Les cégétistes en question ont pu être interpellés et mis en garde à vue. Affaire en cours, là encore. Ce n’est d’ailleurs pas tout. La meute rouge tente aussi d’asphyxier financièrement Murmures de la Cité. L'ASLA rappelle, sur son compte X, que « des employés administratifs militants et politisés empêchent depuis plusieurs mois le versement de 60.000 euros de subventions pourtant officiellement votées et accordées au spectacle historique ».
🔴 Des employés administratifs militants et politisés empêchent depuis plusieurs mois le versement de 60 000 euros de subventions pourtant officiellement votées et accordées au spectacle historique Murmures de la Cité.
Pour une association de cette taille, c’est une tentative… pic.twitter.com/7hhiCGKYRl
— ASLA (@ASLA_asso) June 30, 2026
Comme l’a précisé Guillaume Senet à BV, « la ville de Moulins et l'agglomération de Moulins n'ont pas renouvelé leur soutien » au spectacle, conséquence d’une campagne mensongère laissant entendre que le créateur de Murmures de la Cité aurait menacé de mort certains élus.
Sous pression, un partenaire fait défaut
Et c’est une campagne de pression tout aussi scandaleuse qui a visé des partenaires du spectacle. « En 2025, nous avions eu des problèmes avec deux employés de notre prestataire lumière, qui nous dénigraient publiquement. L’affaire ayant été réglée, nous avons reconduit ce partenaire pour cette année », explique Guillaume Senet. « Mais il vient de nous faire faux bond, à quelques jours de la première, au motif qu’il "ne souhaite pas travailler avec l’extrême droite". »
🔴 Le prestataire lumières du spectacle vivant et historique « Murmures de la Cité » vient de mettre fin à sa collaboration car « il ne souhaite pas travailler avec l’extrême-droite » à moins d’un mois du début des représentations, ce qui met en péril le bon fonctionnement du… pic.twitter.com/ZsKMtvrXUE
— ASLA (@ASLA_asso) June 23, 2026
Renseignement pris, le prestataire a été travaillé au corps par le Syndicat des travailleurs unis de la culture et du spectacle (STUCS, affilié aux anarcho-syndicalistes de la CNT). « Le prestataire a même refusé de nous restituer notre acompte de 7.000 euros, nous contraignant à l’assigner au tribunal de commerce. »
Par ailleurs, un improbable « Collectif de lutte des archéologues auvergnats » réunissant des militants radicaux sous bannière scientifique, et « qui s’était déjà mobilisé contre le spectacle en 2025, s’est permis d’adresser cette année un message clairement diffamatoire à tous les contacts du répertoire national de la reconstitution historique (dont certains seront présents du 10 au 12 juillet au Village du spectacle, afin de les inciter à boycotter Murmures de la Cité ». Message demandant de signer une pétition contre le spectacle.
Résister
Seul et sans moyens proportionnés pour affronter une véritable marée rouge, Guillaume Senet compte pourtant résister afin de faire gagner un projet qui va au-delà de trois jours d’un spectacle historique de qualité.
Démarche culturelle enracinée dans son territoire, Murmures de la Cité propose en effet aussi, tout au long de l’année, un programme animé par son Académie, avec des cours et sorties pédagogiques à destination des écoles, diverses activités dans un centre équestre et des sites historiques et culturels partenaires.
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22 commentaires
Coluche, pourtant de gauche, avait le sens de la formule pour en définir ses affiliés : » Quand un type de droite n’aime pas les armes, il n’en n’achète pas. Mais quand un type gauche n’aime pas les armes, il veut les interdire » Tout comme aujourd’hui des mangeurs de quinoa/carottes/lentilles roses voudraient nous interdire de manger de la viande !
Il va arriver un moment ou peuple, sain de corps et d’esprit, va employer des moyens radicaux pour enfin libérer la France. Le nombre de français qui ne supporte plus étant de en plus plus conséquent la vague risque de laisser des traces à tous les niveaux.