Mort d’Henry Nowak : sa mère exprime « sa profonde gratitude » à la communauté sikhe
Sept mois après la mort scandaleuse d’Henry Nowak et un mois après la condamnation de son assassin Vickrum Digwa, de nouvelles images vidéo des caméras de police sont diffusées. On n’y apprend rien de nouveau, mais elles confirment la perversité de Digwa et la complaisance de la police britannique à son égard. Perversité et complaisance criminelles, car il s'est écoulé, en tout, treize minutes pendant lesquelles, peut-être, Nowak aurait pu être sauvé.
Sur la scène de crime
Les mensonges de Digwa sont donc une fois de plus établis. À la police qui arrive, il prétend qu’Henry sentait l’alcool. Or, l’autopsie a montré qu’il avait un taux d’alcoolémie très bas. Digwa assure qu’il a « subi une agression raciste » (« I’ve been racistly attacked »), alors que son racisme anti-Blanc est peut-être en cause. « Je sais, je sais », répond le policier compréhensif, presque désolé de devoir l’embarquer quelques minutes plus tard parce que, tout de même, la scène de crime ne paraît pas si claire.
Une scène confuse, c’est la raison qu’avait donnée la police de Southampton pour expliquer sa gestion de l’affaire. Elle aurait été beaucoup moins confuse si les policiers n’avaient pas menotté d’emblée la personne qui gisait au sol et expliquait avoir été poignardée. Rappelons qu'alors qu’Henry lui disait cela, le policier répondit : « Tu as été poignardé où, exactement ? Je ne crois pas que c’est le cas, mec. » Pendant ce temps, Digwa était traité avec toute la délicatesse requise - antiracisme oblige.
La crainte d’un « abus racial »… contre les Sikhs
Parallèlement à cette diffusion d’images, on apprend que, le 19 juin dernier, la mère d’Henry Nowak a rendu visite à la communauté sikhe de Grays (Essex). C’est là que vit la famille, là qu’a grandi Henry avant qu’il n’aille étudier à l’université de Southampton. L’invitation venait du gurdwara, le temple local qui avait adressé à la famille Nowak « ses plus profondes condoléances, son soutien et sa solidarité ». La mère d’Henry, Lucy Ross, s’y est rendue avec son compagnon (les parents de la victime sont divorcés). Sur place, elle a exprimé « sa profonde gratitude pour le soutien écrasant manifesté par la communauté sikhe locale et les communautés sikhes à travers le Royaume-Uni ».
Il ne faut certes pas juger une communauté à partir du comportement d’un de ses membres. Mais, en retour, la communauté sikhe s’est-elle excusée pour les odieux mensonges de Vickrum Digwa ? A-t-elle envisagé, par solidarité et par sagesse, de ne plus porter le fatal couteau rituel auquel elle a droit ? Non. Les gages donnés l’ont été à sens unique. « Lucy et David [son compagnon] ont tenu à préciser clairement qu’ils ne soutiennent aucune forme de racisme dirigé contre la communauté sikhe », dit le communiqué.

La mère d’Henry Nowak et son compagnon (au centre), en visite au temple sikh de Grays.
La communauté sikhe à votre service
Cela va même plus loin. Les Sikhs se disent ouverts au dialogue avec la famille si jamais elle avait « des questions, des préoccupations », voire… « des idées fausses sur la foi sikhe ou sur la communauté sikhe » ! Comprenons que si la famille d’Henry éprouvait une bouffée de haine, eh bien, la communauté sikhe assurerait le service après-meurtre. Elle l’aiderait à adopter des sentiments politiquement corrects. Antiracisme et « inclusion », vivre ensemble et équivalence des cultures, etc., devraient permettre de venir à bout de toute résurgence de colère.
Nous expliquions, la semaine dernière, que le Royaume-Uni, depuis une vingtaine d’années, s’est doté d’une unité secrète qui gère le terrorisme et les incidents (petits et grands) liés à l’immigration en distillant à la police les éléments de langage lénifiants. À charge, pour les forces de l’ordre, de faire passer la consigne aux familles de victimes. La mère d’Henry Nowak s’est-elle laissée fléchir ? Le père, lui, avait tenu un discours apparemment plus ferme, hélas désamorcé par cette considération : « Nous ne voulons pas que sa mort serve à semer davantage la division, la haine ou les tensions. »
Des naans et des bhajis
Respecter la douleur des familles de victimes n’interdit pas de mesurer la part de conformisme que leurs prises de parole publiques peuvent révéler. Combien de « Vous n’aurez pas ma haine » et autres billevesées qui ressemblent au pardon chrétien mais qui ne sont que la plate expression de la pensée dominante « antiraciste » ! Combien de marches blanches inspirées par l’impuissance ! Ce 28 juin, une course de cinq kilomètres était organisée en hommage à Henry Nowak. Deux cents personnes y ont participé. « La communauté sikhe locale est venue avec de l'eau, des naans et des bhajis à l'oignon », a précisé l’organisatrice de l'événement. Du pain et des beignets… et on passe l’éponge ?
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53 commentaires
Le » vous n’aurez pas ma haine » est un exemple de plus d’une idée chrétienne dévoyée.
Ça ne leur a coûté qu’un bouquet de fleurs. Une aubaine.
Organiser une course au lieu d’une marche était l’assurance d’une bien légère participation.
Une marche «blanche» ne vaut guère mieux comme démonstration de l’acceptation d’une humiliation, direz-vous ?
On tue vos enfants mais vous aurez du pain et des beignets. Pour qu’une mère accepte ça, il faut imaginer le lavage de cerveau qu’elle a dû subir.
Donc, si j’ai bien compris, s’il a donné un coup de couteau parce qu’il a été « racistly attacked », c’est bon.
En France, si vous avez le malheur de blesser l’assaillant avec son propre couteau en vous défendant, c’est la garde à vue
La mère du poignardé apparait souriante sur cette photo prise au milieu des sikhs… Je suis choquée… Si son fils voit sa mère ainsi, je doute qu’il lui pardonne.
Elle en redemande.
Quel aveuglément, quel manque de conscience politique, quel esprit bouché !
Vous n’aurez pas ma haine » et autres billevesées qui ressemblent au pardon chrétien. Comme vous avez raison cela ressemble au pardon chrétien, mais en réalité en est très éloigné. Le Christ dit à la femme adultère va et ne pêche plus. Les 2 parties de la phrase s’équilibrent et sont nécessaires l’une à l’autre.
Pour qu’il y ait pardon, il faut qu’il y ait demande de pardon, contrition, pénitence et volonté de ne plus recommencer.
Le pardon des droitdelhommistes est sans condition donc sans effet.
Nous en constatons hélas tous les jours les conséquences
Il y a longtemps que mes amis britanniques déplorent la censure et le manque de liberté de la parole au Royaume Uni qui n’est plus ce qu’il a été pendant très longtemps dans l’histoire.
L’attitude de la mère de Henry est stupéfiante , cette photo est extrêmement choquante ; on dirait qu’elle remercie cette communauté d’avoir assassiné son fils…Incompréhensible et inexplicable .
Çà a été ma première réaction…. Mais en y réfléchissant, on ne peut pas mettre sur le dos de toute une communauté l’acte d’un seul… D’autant que cette communauté n’approuve pas ce qui s’est passé, contrairement à ce qui se passe en France avec les communautés maghrébines et des gens du voyage
Ça m’a fait la même impression… Et même leurs expressions, on dirait que les sikhs sont satisfaits, genre mission accomplie!
Je pense que cette dame est naïve, comme beaucoup de gens foncièrement honnête, qui ne pensent pas le mal. Mais elle est aussi en deuil et pendant cette période nous sommes plus vulnérables… Chacun gère sa douleur comme il le peut, elle avait sûrement besoin de réconfort et de reconnaissance sur ce qui a été fait à son fils. Elle ne se rend sûrement pas compte de la manipulation générale. Mais je déplore que personne ne lui ait déconseillé de s’y rendre…
Situation délirante, une fois de plus. C’est bien un jeune sikh, autorisé à porter un couteau traditionnel qui a tué Henry et a maquillé son crime en riposte à des attaques racistes. C’est bien la police qui a mal évalué la scène et ralenti la prise en charge d’Henry, annulant ses possilités de survivre. Soutenir la mère du tué est bien le minimum. Pointer l’assassin, son parcours, n’est pas salir toute une communauté. Rien ne va ici !
Complètement, rien n’est à l’endroit parce qu’on marche sur la tête dans ce monde décadent.
Un grand merci Philippe. Cela me conforte dans l’idée qu’il faut absolument supprimer le droit du sol et n’accueillir avec admiration, honneur et respect que ceux qui par le sang versé ont gagné le droit d’être Français. Félicitations pour ta famille.
La loi du talion, voilà une bonne idée !
Des années de formatage idéologique combinées à une immigration massive aboutissent à la perte d’identité des populations natives, à l’acceptation de l’inacceptable et à la résignation de se dissoudre en tant que peuple. Le camp du Bien jugule systématiquement toute opinion divergente, contrôle le narratif sur l’immigration et dénonce la récupération politique quand ça l’arrange alors qu’il est du devoir de nos responsables de prendre les mesures ad hoc pour nous protéger. Il est grand temps de se réveiller.
Bien résumé
mais au fait, on nous parle de l’assassin, mais qu’en est il des flics qui on menoté la victime ???? Parceque pardon, mais là il y a véritablement des sanctions qui devraient être prises !!!!
Et là, pour le coup, je suis 100% d’accord.
J’y ai pensé direct, on n’en entend pas bcp parler avec ce focus sur la communauté sikhe et leur cher « vous n’aurez pas la haine »!