Limoges : des étudiants profitent du congé menstruel pour sécher les cours
Se considérant comme une figure de proue du progrès et de la lutte féministe, l’Université de Limoges a instauré, depuis le 1er octobre 2025, un congé menstruel permettant à « chaque personne menstruée [de] bénéficier jusqu’à 10 jours d’absence justifiée par année universitaire, sans avoir à fournir de certificat médical », explique le site de l’université. Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise… Une cinquantaine de jeunes étudiants masculins en a profité pour sécher les cours, ils prétendent être indisposés.
Un tissu de progressivement correct
La page de l’Université de Limoges fleure bon l’autosatisfaction, le zèle progressiste et l’autocongratulation : qu’ils sont égalitaires, qu’ils sont justes, qu’ils sont bienveillants et furieusement politiquement corrects ! C’est un étalage de formules validées par la bien-pensance woke : ce congé menstruel étudiant se veut un « dispositif innovant vis[ant] à favoriser l’égalité d’accès aux études et à la réussite académique, en tenant compte des réalités physiologiques vécues par certaines personnes menstruées. Il répond à un objectif clair : lutter contre les inégalités dans les parcours de formation et prendre en considération les situations d’inconfort ou de douleur susceptibles d’impacter la capacité à suivre les enseignements ou à se présenter aux examens. »
Des personnes menstruées ? Vous l’aurez compris, il ne faut surtout pas parler de femmes, puisqu’il est bien connu que, la nature ne pouvant lutter contre le progrès, produit à présent des personnes qu’il faut identifier comme des hommes, même si chaque mois, cette infâme mère nature leur rappelle leur sexe de naissance. Comme l’explique avec précision le compte Instagram Adelphité : « Le choix avait été fait de fonder ce dispositif sur la confiance, en l’ouvrant sans distinction de genre, afin de ne pas exclure les personnes transgenres concernées par les règles. » Quand le féminisme efface jusqu’au mot femme, il tend forcément le bâton pour se faire battre ! D’autant que cela ne s’arrête pas là et si certaines ont effectivement des pathologies (comme l’endométriose par exemple) rendant leurs cycles invalidants, il est étonnant que l’université ait fait preuve de tant de naïveté en n’exigeant pas de certificat médical : « Ce dispositif repose sur un principe de confiance et marque une avancée majeure dans la prise en compte du bien-être étudiant », clame l'Université. Un principe de confiance … Là encore, dès le départ, l’Université va tirer une balle dans le pied de son « dispositif innovant » !
Comment reprocher à ces étudiants d’avoir joué ?
Le Populaire du Centre rapportait donc vendredi 6 février dernier qu’« à l’Université de Limoges, les étudiants avaient fini par se passer le mot. Notamment à l’Ensil-Ensci, école d’ingénieurs, où la présence à certains cours est obligatoire. » C’est-à-dire, précise encore Adelphité, que « des hommes cis non menstrués ont utilisé le dispositif » pour sécher des cours et s’accorder des jours de congés. L’université de Limoges serait-elle née de la dernière pluie ? Ou bien, volontairement aveuglée par son idéologie prétendument progressiste, aurait-elle choisi de se voiler la face ? L’article de la presse régionale qui a levé le lièvre explique donc que « l’Université de Limoges ne voulait pas s’immiscer dans des considérations liées à l’intimité des étudiant(e)s, à leurs problématiques de santé et au-delà, à leur identité et a donc décidé d’octroyer ces congés à l’ensemble des étudiants. »
La naïveté du vice-président de l’université est désarmante : « Nous avons pris le parti d’ouvrir cette possibilité à tous les étudiants, sans distinction de genre […] pour éviter justement une stigmatisation ». Il explique benoîtement qu’« un garçon doit avoir conscience qu’il ne va pas bénéficier de ce dispositif… C’était basé sur la confiance ». Le Parisien rapporte donc qu’« un courrier a été envoyé le 19 décembre, par les vice-présidents de la vie étudiante pour rappeler la règle et menacer de sanctions les contrevenants. "Toute personne, ne pouvant, biologiquement, souffrir d’un syndrome menstruel quel qu’il soit, ne peut pas bénéficier du congé menstruel." » Ils risqueraient de mettre en péril leur scolarité, ne pouvant justifier leurs absences par une contrainte biologique. Autre faille, n’importe quelle étudiante aurait pu, elle aussi, se dispenser de cours en prétextant une douleur menstruelle… manifestement il faut bien tenir cette université pour un lapin de six semaines !
Au total, au cours des trois derniers mois, une cinquantaine de garçons auraient ainsi entourloupé l’Université et séché une centaine d’heures de cours. Rassurez-vous, l’Université de Limoges, qui ne compte pas abandonner un dispositif si visionnaire, si bienveillant, si égalitaire et si furieusement dans l’ère du temps, a d’ores et déjà répliqué, rapporte le quotidien local Le Populaire du Centre : « Désormais, les personnes qui veulent bénéficier de ces congés menstruels doivent déclarer sur l’honneur avoir la nécessité de prendre des jours ». Passer de la confiance à l’honneur, concepts infiniment démodés ... décidément, du grotesque au ridicule, il y a moins d'un pas !
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81 commentaires
Quand on est étudiant, on vient en cours et on ferme sa gueule. Et si on loupe un cours parce qu’on a 39,5 de fièvre, on le rattrape auprès des autres de la promo. Donc, déjà, le principe même de donner un « congé » à des étudiants, comme s’ils étaient des salariés, c’est mettre le ver dans le fruit. Imaginez ce que feront ces jeunes quand ils seront en CDI dans une entreprise…
Etant moi même chargé de cours en Master depuis 19 ans (en plus de mes activités d’entrepreneur), je constate l’avachissement progressif et continu de l’autorité. Quelques exemples :
– Je dois rendre des comptes quand je mets une note sous la moyenne.
– Certains étudiants s’arrangent pour ne pas venir à l’examen et l’université m’impose de leur faire un rattrapage. Et les dits étudiants ne répondent pas aux sollicitations pour fixer la date de ce rattrapage.
– Des étudiants viennent à l’examen mais ne rendent pas leur copie. Je suis donc soupçonné de l’avoir perdue et doit effectuer un rattrapage.
– On trouve en Master, quelques étudiants extrêmement faibles en français écrit, qui ne savent pas la différence entre participe passé et infinitif ; qui ne se relisent pas, font des phrases où il manque des mots, écrivent comme ils parlent… Or je constate depuis toutes ces années, qu’il y a une forte corrélation entre la forme et le fond ; c’est-à-dire que ceux qui savent penser savent écrire, et que ceux qui ne savent pas écrire, ne savent pas penser. Ils répondent à côté de la question et compensent par du blabla, espérant me duper. Il m’apparait alors nécessaire de leur barrer la route pour tenir le rang de l’école et ne pas décevoir les futurs employeurs ; ce qui reviendrait à abaisser l’image et le niveau de l’école… Peine perdue ! La « bienveillance » a pris le pouvoir. Alors que de leur donner l’illusion qu’ils vont ainsi réussir, c’est pour moi de la malveillance caractérisée. Car le monde du travail ne leur fera aucun cadeau et en fera des aigris…
– et enfin, mes cours d’octobre sont payés fin janvier et mon net horaire est actuellement plus bas que lorsque j’ai démarré en 2007… Mais je continue car j’aime enseigner…
Donc, le congé menstruel, c’est la suite logique de ce système en perdition. Ca fait des centaines de milliers d’année que les femmes ont leurs règles et toutes celles qui nous ont précédés, depuis leur coin de paradis, doivent bien se marrer de nous voir aussi ridicules. La décadence est en marche et plus rien ne l’arrêtera.
J’ai bu du petit lait en lisant toute votre intervention, merci !
Moi-même chef d’entreprise diplômé d’une célèbre école d’ingénieurs de Lille je peux vous dire qu’ils ne nous venait pas à l’esprit de manquer quelque cours que ce soit vu l’importance du contrôle continu et serré des connaissances…
J’utilisais même les congés pour réviser mes matière faibles vu que nos enseignants considéraient qu’un ingénieur digne du nom de cette école devait non seulement exceller dans certaines matières, mais ne pas avoir de faiblesse qui le placerait sous la fatidique moyenne des 10/20 dans l’une ou l’autre…
Je me sens bien loin de ces « ingénieurs » qui n’ont rien compris au rôle exemplaire qu’ils doivent donner dans leur travail !
Honte à ces gamins profiteurs !
La décadence s’accélère . Jusqu’où allons nous tomber ?
Étant donné le nombre je jour d’absence dans la Fonction publique
Il faudrait vérifier que ce n’est pas déjà mis en place.
Bravo à ces étudiants. Ils viennent de prouver tout le ridicule de certaines universités engluées dans les inepties wokistes. Il faut continuer à ridiculiser ce système.
Cette histoire ne date pas d’hier. Dans « les auditeurs ont la parole » de J.J Bourdin sur RTL
Donc 0 c’était ………. Houuuu …. y’a longtemps
Il avait été abasourdi par l’intervention d’une auditrice qui racontait que dans son entourage
des représentants syndicaux prenaient de genre de congés
et cela … au nom de l’égalité des Hommes et des Femmes
Peut-être s’en souvient-il encore.
C’est ça que la Gauche enseigne à nos étudiants.
La bêtise des wokes est incommensurable. Celle dont font preuve certains dirigeants d’universités l’est tout autant.
Quant au planning familial, grand promoteur d’inepties de la même eau, il ne vaut pas mieux.
Il est temps de couper les dépenses et les budgets consacrés à ces institutions devenues complètement débiles et de juger sans faiblesse les acteurs de cette décadence.
Si « certains » ont leur règles, il est normal, qui’ils profitent de ce congés… « pôvre France »
Plus dure sera la chute. La relève de la France est en panne .
ET dire que ce sont nos futures élites et édiles. Pauvre France.
Et oui ! Nous en sommes là, entre autres joyeusetés. Pour différentes raisons, le QI des jeunes est en chute libre et des requins en profitent pour les endoctriner à des causes complètement stupides, mais conforme à la non-société qu’ils veulent.
Dans les FACS ,on n’y fabrique pas que des idiots diplômés ,on y fabrique aussi des feignants
Quand on ne veut pas nommer une chose (par exemple la part de l’immigration dans la délinquance) et qu’on utilise des formules alambiquées, on ne s’étonne pas du résultat. On le sait tous, il y a deux sexes masculin et féminin, le reste ce sont des formules alambiquées qui créent du flou dans lequel se précipitent les profiteurs.
Et si on accordait bourses et autres aides sociales distribuées généreusement aux étudiants, uniquement et proportionnellement, sur les heures que ces étudiants passent réellement à étudier ? On ferait des économies de dingue et les vrais étudiants, ceux qui souhaitent vraiment étudier, seraient moins empêchés de le faire .
Ce congé menstruel est une idiotie complète.
Si ce n’était pas aussi pitoyable, nous pourrions en sourire. Merci quand même aux wookistes et à l’université de Limoges de m’avoir fait rire en ce début de journée qui, d’un point de vue météo, s’annonce grise.