L’ex-ministre italien comprend le geste du conducteur de bus qui a tenté de brûler vif 51 collégiens

L’hystérie du gauchiste pro-migrant est sans limite.

Alors qu’il était interrogé sur la tentative avortée d’un ressortissant italien d’origine sénégalaise d’incendier un bus contenant 51 collégiens pour venger les migrants, un ancien ministre de gauche a eu cette réponse digne d’un film d’épouvante : “Ce sont des faits qui créent l’angoisse et l’alarme. Il faut condamner l’acte, mais il faut comprendre le geste”.

L’auteur de cette ignominie se nomme Livia Turco. De toute évidence, l’idéologie “sans-frontiériste” a quitté la Terre. Tout là-haut, dans l’espace, Livia Turco tourne en orbite autour d’une planète non identifiée. La planète Gnangnan, peut-être. Les astronomes se perdent en conjecture. Seule Najat Vallaud-Belkacem a été vue au télescope électronique, marchant de long en large, une lyre à la main et chantant des mélopées déchirantes en faveur d’une immigration tous azimuts. La planète Gnangnan serait recouverte de lacs alimentés par les larmes de ses habitants. Ils s’y baignent par tous les temps, plongent, s’aspergent, nagent dessus et dessous en poussant de petits cris de bonheur… Aucun cosmonaute n’a, pour l’instant, accepté de participer à une mission vers cet astre étrange. La crainte d’en revenir complètement timbré est trop forte.

Pour cette extraterrestre italienne, à n’en pas douter, le migrant n’est pas un homme. C’est un dieu. Et un dieu qui mérite sacrifices. Humains, de préférence. Que sont 51 collégiens au regard de la souffrance de l’Africain refoulé d’Italie ? Sur la planète Gnangnan, on égorge des poulets pour s’attirer les grâces de l’Union européenne. Pour qu’ils ouvrent grand les ports.

Livia Turco ne reviendra sur Terre que lorsqu’elle sera peuplée intégralement de migrants. Que lorsque Anne Hidalgo aura été intronisée impératrice du monde et que des trottinettes spatiales partiront à la recherche de migrants fluorescents égarés dans la galaxie. Quelle aurait été la déclaration de cet ex-ministre italien si le preneur d’otage n’avait pas été empêché de commettre son crime grâce l’intervention in extremis de la police ?

Pour peu qu’elle persiste à “comprendre le geste”, il est à redouter que la colère populaire l’ait contrainte à quitter l’Italie. Migrante à son tour. À la recherche d’une embarcation pour rejoindre le continent africain. D’où elle aurait envoyé des cartes postales… très bien timbrées.

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