[ÉDITO] « La ruralité n’existe pas ! » Le vrai Mélenchon, bien plus subtil et dangereux qu’on ne le croit
« La ruralité n’existe pas ! » C’est le miracle des réseaux sociaux. Ils portent actuellement, comme s’ils dataient d’hier, les extraits d’un discours de Jean-Luc Mélenchon vieux d’un an ! Le leader LFI intervenait à Toulouse le 1er février 2025, à l'occasion de la 3e édition des Rencontres nationales des quartiers populaires, lorsqu’il a prononcé ces mots qui frappent aujourd’hui les internautes et suscitent les réactions, à juste titre.
Le mot de Mélenchon a de quoi heurter, notamment dans nos campagnes qui n’ont rien demandé et se voient ainsi niées d’un mot. Pourtant, comprendre Mélenchon, saisir son argumentaire, c’est se préparer à la poussée déjà tangible de sa candidature dans les sondages. Il faudra argumenter autrement qu’en haussant les épaules, tant Mélenchon joue intelligemment avec la vérité. Il faut donc d'abord écarter les extraits coupés et écouter la totalité de sa prestation. Comment reprocher à Mélenchon ce constat simple : « La décivilisation, c’est d’abord celle des élites » ?
Mélenchon : c’est comme ça, donc c’est bien !
Mélenchon l’explique très bien : « Dans les quartiers populaires se trouvent les seules catégories ascendantes de ce pays », celles pour qui le lendemain sera meilleur. Les autres ? « Pour eux, demain sera pire que la veille, voilà pourquoi on ne fait plus d’enfants, maladie terrible de la peur du futur », lance Mélenchon. Oui, un peuple qui n’a plus d’enfants se condamne ; un peuple qui en a beaucoup prépare l’avenir. Ce que Mélenchon ne dit pas, c’est que l’immigration et son cortège de drames, d’insécurité, de perte d’identité et d’appauvrissement général n’incitent pas à l’agrandissement des familles…
Lorsqu’il dénonce l’indigne solitude des anciens, qui peut le contredire ? Ce qu’il ne dit pas, c’est que la France qu’il pousse, débarrassée de tout repère culturel ou religieux, aggravera encore l’isolement des Français et la rupture des familles. Il prend d’ailleurs acte de la faible durabilité des couples. C’est comme cela, donc c’est bien comme cela, explique Mélenchon, qui use d'un fatalisme facile. Comme ceux qui faisaient des affaires après la Révolution, ce syndic de faillite veut toucher les bénéfices de la vente des pierres post-effondrement. Or, un pays peut s’effondrer, certes, mais aussi se redresser.
A-t-il tort, Mélenchon, de dénoncer « la marchandisation de tout, de la naissance à la mort » ? Et de constater le vide créé ? De dénoncer une « société cruelle » ?
Il prend acte du défi migratoire. « Un Français sur dix avait un ancêtre étranger, en 1970 ; aujourd’hui, c’est un sur quatre ! » Le leader LFI mélange les Européens (Espagnols, Portugais, Polonais, Suisses…), bien plus faciles à intégrer, et les immigrés venus d’Afrique ou d’ailleurs. Et il évacue, au passage, les trois quarts des Français qui n’ont aucun ancêtre étranger. La question est toujours la même : compte tenu du constat de faillite migratoire, on arrête ou on accélère ? Mélenchon propose d’accélérer, quitte à piétiner ce qui reste de « Français de souche », comme il le dit. « Cette partie du pays est à nous ! », hurle Mélenchon, qui se vit comme un « étranger ».
Sur l’agriculture, même méthode. Mélenchon constate la disparition de la France paysanne : « La ruralité qu’on nous jette à la figure n’existe pas. Elle n’est plus peuplée de paysans comme autrefois. Il n’y a plus que 2 % de la population du pays qui est paysanne. Il y avait 7 millions de paysans, en 1945 ; il en reste à peine 400.000, tellement leur situation a été mal gérée par leurs dirigeants… » Tout est vrai.
Mélenchon a la solution : aggraver le mal !
Mais il pourrait en conclure qu’il faut préserver ceux qui ont échappé au massacre de nos campagnes, que la France a besoin d’eux pour son autonomie alimentaire. Il s’en moque. Les paysans, la ruralité sont, pour lui, sortis de l’Histoire : il déteste cette France racinaire, attachée à sa terre. « La nouvelle ruralité n’est pas non plus composée de ce rêve fou de Français de souche qui seraient restés comme sur une île. Ce n’est pas vrai, la ruralité est brassée. » Car ceux qui ont réussi dans les (très) chers « quartiers populaires » de Mélenchon achètent des maisons à la campagne, explique-t-il. Cela n’en fait évidemment pas des « ruraux ». Mais Mélenchon a donc la solution : aggraver le mal !
Il sait même faire vibrer la fidélité aux anciens... chez les immigrés : « Ce pays est à nous parce que nos anciens l’ont voulu et ont accepté toutes les misères pour que nous puissions accepter ce pays. Ne méprisez pas le sacrifice de vos anciens qui projetaient votre bonheur ! », lance Mélenchon. Mot vibrant, qui pourrait s'adresser aux Français.
C’est simple, Mélenchon réinvente, au profit exclusif de l’immigration, à la fois la ruralité, le souci de la jeunesse, de la famille, des plus pauvres, de la solidarité, la fidélité aux anciens et même l’esprit de conquête des territoires.
Comme le prédit Zemmour, le débat présidentiel aura bien lieu entre un représentant de la France patriote et Mélenchon, candidat de sa « nouvelle France », forgée pour lui. Rétablir le pays, prendre soin des Français, ruraux compris, ou l’offrir aux banlieues, c’est bien le fond du débat. Dans l'Histoire, certains ont dit « non » : Jeanne d'Arc, de Gaulle. Mélenchon, lui, s'accommode, fait avec, collabore avec l'invasion, aspire leurs voix. Alors que le centre macroniste immigrationniste biaise, il assume crânement. Il a le mérite de la cohérence.
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91 commentaires
Ce que Mélenchon ne dit pas. Les français ne font pas beaucoup d’enfant. mais peut-être tout simplement parce-qu’ils ne courent pas après les avantages sociaux, contrairement aux personnes issues de l’immigration. . La « richesse » apportée par cette population, tant vantée, n’est peut-être pas à la hauteur des attentes. Les aides de l’Etat sont les bienvenues. On fait des enfants.
Il est clair que le plus dangereux pour la France c’est lui car il est intelligent et instruit en gros il a du talent c’est un vrai gourou il sait très bien entortiller les gens avec le verbe, même s’il ne faut pas sous-estimer les quelques autres qui l’entourent ils ne sont pas du même niveau en revanche il faut les entendre car leurs revendications viennent du patron, Mélanchon sait que sa carrière se termine que c’est sa dernière chance de l’emporter et que sans lui LFI c’est du vide donc il veut le pouvoir légalement mais si il n’y parvient pas craignons des débordements, à partir de septembre déjà nous verrons des gesticulations, appuyés par les médias et la justice, dont on accusera l’extrême droite il tentera d’imposer le chaos pour lui permettre d’accéder au pouvoir par les urnes et si il n’y parvient pas il n’en restera pas là, voilà comment Mélanchon compte atteindre son objectif ce sera de gré ou de force.
Même interrogation que pour Panot = Il sort d’où celui-là ? Qu’est-ce qu’on a bien pu lui faire quand il était petit ?
Et tout doucement il monte dans les sondages. Il sera au second tour et toute le gauche votera pour lui !
La catastrophe approche tranquillement !
Et grâce au immigrés fraîchement, ou non naturalisés, qui auront pris leurs carte d’électeurs. Il faut se rappeler aussi qu’aux dernières élections, des abstentionnistes ont voté à la place d’ immigrés non naturalisés. Voilà une pratique contre laquelle il faudrait agir.
Monsieur Mélenchon ne joue pas intelligemment mais sournoisement avec la vérité…. Méthodes de propagande,celles de la démagogie et des raisonnements raccourcis….
Mephisto dit à Faust :
» Je suis l’esprit qui toujours nie, et c’est avec justice, car tout ce qui existe est digne d’être détruit ; il serait donc mieux que rien n’existat. » Goethe
C’est la caractéristique de cette gauche LFiste. Pour Mélenchon « la ruralité n’existe pas ». Pour Mathilde Panot, » la France blanche et chrétienne n’existe pas . » …. Vaste programme » diabolique »…!
On a tort de penser que le diable est une créature imaginaire.
Il faut dire les mots disait un ancien candidat en 2017, il avait raison.
Ce type, président de LFI qui s’accoutume des insultes proférées par ses sbires à des opposants est une ordure ni plus ni moins, c’est dit et c’est pensé.
Vive la France éternelle ça suffit maintenant.
Zemmour a raison dans ses analyses.
il y a 2 camps qui s’affrontent.
« la France de Jeanne d’Arc et celle de Gaza ».
(Pierre Boisguilbert).
« La ruralité n’existe pas » les elites ont tué la ruralité, les metropoles aspirent engloutissent tout, ecoles facs iut administrations, hopitaux entreprises, toutes concentré dans les metropoles. La ruralité survit, lutte et refuse de mourir, avec rien il font l’essentiel, la famille, la dignité, la conservation des traditions et ce refus d’etre remplacé par ceux que les bobos envois hors de leur vue, les sans papiers, les pseudos mineurs isolés…M Melenchon et tt ces elus dogmatiques devront faire avec ces gens bien elevés qui resistent sans violence. Attention cependant le jour ou la coupe sera pleine ils se rebelleront, les gueux les manants c’est gens « qui ne sont rien » ont cette capacité de resister et de se battre lorsqu’ils constatent qu’ils ne restent plus qu’eux pour perpétuer l’histoire de leurs ancetres et leurs traditions et conserver leur terroir. De plus en plus de ruraux de jeunes comprennent les enjeux ils resistent avec le canon français, en arborant des drapeaux français, en remettant au gout du jour le cochon a la broche et allant dans les eglises, ils montrent ce qu’ils cachaient ou n’osaient faire avant et c’est genial, ça donne de l’espoir, tout n’est pas foutu.
La ruralité, il faut la voir se relever dans des villages de campagne où les marchés bio attirent de plus en plus de clients, où viennent s’installer des centres de « bien être », où l’on redécouvre le plaisir de vivre. Par exemple, une de mes amie vient consulter le médecin du centre de soins de ce village à trente kilomètres de sa ville car elle peut y trouver un médecin disponible rapidement. Mélenchon ne flatte que son électorat car c’est le seul qui à intérêt à son ascension mais il est minoritaire en dehors de ses « quartiers ».
Je pense tristement à la possibilité non négligeable que le réchauffement climatique en cours (pas celui qui fait la fortune des monteurs d’éoliennes et des Chinois qui les vendent etc.) perturbent de temps en temps la production agricole des pays du sud auxquels nous (enfin, les musclés du cortex de Bruxelles et autres lieux) avons confié notre alimentation. Je n’aurai pas le temps de le voir mais je crois pouvoir prédire qu’en cas de disette, ce ne sera pas leur faute… Celle de l’école peut être ou celle de leurs grands parents qui ont oublié de leur parler des queues à Paris de 40 à 45 ?
Depuis qu’il prétend se présenter comme nouveau président de la République, sa formulation est devenue plus policée ce qui fait de lui un personnage des plus dangereux.
Cet homme intelligent représente un danger mortel pour notre pays qu’il veut déstructurer à notre détriment pour le reconstruire au profit d’une population aspirée depuis des décennies par des politiques migratoires insensées. Soyons très, très méfiants pour l’échéance de 2027, son élection est plausible voire possible. Espérons qu’elle ne devienne pas réelle.
La France que pousse Mélenchon n’est pas dépouillée de repères religieux, au contraire. C’est celle des kamis, des voiles, des burqas, du halal. Il ne voit pas qu’après lui avoir servi de marchepied, lui et ses séides seront les premiers à rouler à terre.
Et le mot est faible.
C’est la même idée que Mathilde Panot à propos de la France blanche et chrétienne : détruire ce qui n’existe pas. Ils savent en réalité bien que tout celà existe encore et c’est ce qui les exaspère.
Sa hargne, sa haine, ses ambitions, qui sont grandes, sont servies par son intelligence et son charisme. C’est cela qui le rend si dangereux, puisque cet homme est mauvais et que son but est la disparition de la véritable population de ce pays qui m’est si cher.
Il est vieux : je lui conseille de profiter des années qui lui restent – et qui sont peut-être moins nombreuses qu’il ne l’espère – en se consacrant à des tâches plus nobles que la conquête d’un illusoire et éphémère pouvoir.
mélenchon dit » le mariage ne durent pas longtemps » il veut de la polygamie, et quand il parle de de l’agriculture mal gérée, il a fait partie des dirigeants qui l’ont abandonnée, en étant ministre, député, sénateur etc etc. Il plaint les migrants, je ne l’ai pas encore entendu faire venir des migrants dans sa propriété solognote, là bas ils seraient au grand air non ?
Pas folle la guêpe!