C’est peut-être, aujourd’hui, le plus français des Français. Ou, tout au moins, un des plus courageux. Un des plus cultivés, un des plus intègres, des plus pragmatiques, des plus gaulliens, des plus gaullistes. Comme le Général en 40, il est seul contre tous. Ses détracteurs voudraient le museler. Mais il garde le cap, celui de la vérité. Et qui peut mieux appréhender l’avenir de son pays que celui qui en maîtrise l’Histoire dans les moindres détails ?

Alors que les partis politiques de tous bords se réclament du gaullisme (après la bataille !), pourquoi donc s’en prennent-ils à un plus gaulliste qu’eux ? Qui donc, aujourd’hui, défend, soutient mieux que lui les idées du Général ? Qu’il s’agisse de la nation, de la patrie, de l’Europe (de l’Atlantique à l’Oural), de la souveraineté, de l’intérêt et de la sécurité des Français. « La Cour suprême, c’est le peuple », dit-il, en citant de Gaulle qui se méfiait déjà du gouvernement des juges. Et qui préférait le suffrage universel.

Mais qui est-il, ce gaulliste qui aime la France comme personne ? Qui ferait tout pour qu’elle ne perde pas son nom en se réduisant juste à « la République ». D’autant que la Constitution si pérenne de la Ve contient volontairement des principes monarchiques. Pour étayer ses propos, il se réfère aussi bien à Clovis qu’à Louis IX, Henri IV ou Louis XIV ; comme à Napoléon ou encore à Jaurès ; ou même à Mitterrand. Cette construction a mille ans. Il ne jette rien, aucune statue. « De la France, il nous le dit, je prends tout. »

Il est tantôt Tintin (dont le grand Charles se disait le rival), tantôt d’Artagnan, tantôt Zorro, hors-la-loi des bien-pensants. Son nom à lui, il le signe à la pointe de sa plume, d’un Z qui veut dire Zemmour. Juif, il est accusé de tout, parfois même d’antisémitisme ! Ses parents sont originaires d’ du Nord. Nul n’est prophète en son pays. Cela ne l’a pas empêché de devenir plus français que bien des Français. Il se bat pour expliquer à qui veut bien l’entendre que la France, pour qu’elle redevienne forte et unie, doit transmettre sur sa terre une culture homogène, celle héritée des civilisations chrétienne et gréco-romaine. Il prône l’assimilation aux immigrés, qui doit prendre comme la greffe d’une branche, tout simplement. En se nourrissant de la sève de ses nouvelles racines auxquelles la branche sera définitivement liée.

Immigrés ou Français « de souche », pour tous ceux qui vivent sur le sol de France, les ancêtres sont bien les Gaulois, et cela n’a rien de « ridicule ». C’est encore gaullien. Les Gaulois, sous l’influence de Rome, sont devenus des Gallo-Romains, puis ont été dominés par les Francs qui étaient un peuple germanique. Avant de bâtir un pays aujourd’hui millénaire.

Et Zemmour est devenu Éric, gaulois, gaullien, gaulliste. C’est le meilleur des journalistes, qui instruit chaque jour un public toujours plus large en lui expliquant une page de science politique. Quand on l’a écouté, on se sent d’un coup plus intelligent. Les élites voudraient le faire taire, le marketing retire ses publicités (juste pour un temps !), mais le peuple qui veut l’entendre gronde. Son audience sur CNews, dans l’émission « Face à l’info », grimpe envers et contre tout. Et atteint des records. le sait et lui téléphone. Bonnes vacances, et à la rentrée, Monsieur Zemmour !

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