Le tribunal , pourtant adulé par la bien-pensance, se serait-il trompé ? Ce 22 novembre, sur son compte Twitter, une journaliste LGBT décide de présenter ses excuses à J. K. Rowling, auteur de la saga Harry Potter. Au terme d’une longue enquête, elle admet n’avoir « trouvé aucun message transphobe » dans tous les écrits de la célèbre romancière britannique.

« Je soutiens J. K. Rowling. » Pendant trois mois, E. J. Rosetta, une « journaliste lesbienne » indépendante qui écrit aussi bien pour Le HuffPost que pour le magazine LGBT Pride, a cherché, à la demande de sa rédaction, « vingt citations transphobes de J. K. Rowling ». Mais après douze semaines d’enquête, le constat est sans appel : il semblerait que l’auteur de Harry Potter ne soit pas « une intolérable transphobe », comme la décrivent ses détracteurs. Au contraire, E. J. Rosetta décrit, dans une publication relayée plus de 11.000 fois sur Twitter, « une femme talentueuse » qui a eu « le courage » de parler publiquement des dérives de l’activisme trans. La journaliste regrette que l’auteur ait été la cible de « menaces de mort, de viol et de torrents d’insultes »

En effet, depuis plusieurs années, chaque mention ou apparition de l’auteur est accompagnée de critiques virulentes, voire de menaces. Son pêché ? Avoir osé critiquer avec ironie, en juin 2020, la novlangue imposée par les activistes transgenres. « "Les gens qui ont leurs règles." Je suis sûre qu'il y avait un mot pour désigner ces gens. Quelqu'un peut-il m’aider ? Fammes, fommes, fimmes ? » s’interrogeait-elle.

Dans la foulée de ce tweet, la romancière a le malheur de rappeler sur son blog personnel l’importance de la prise en compte du sexe biologique. C’en est trop pour les militants LGBT qui tentent par tous les moyens de l’intimider. Insultes sur les réseaux sociaux, lynchage public, campagne de dénigrement... Mais l’auteur aux millions de livres vendus ne se démonte pas. Elle profite de sa tribune publique pour dénoncer à plusieurs reprises les dangers de la transition chez les enfants. À l’instar du service de britannique qui redouble de prudence sur la prise en charge des souffrant de dysphorie de genre, J. K. Rowling tente d’alerter sur les dangers des transitions massives chez les mineurs.

« Vous brûlez la mauvaise sorcière »

À cela s’ajoute son combat féministe. L’auteur dénonce, au nom de l’égalité, les athlètes trans qui se retrouvent intégrés aux compétitions sportives féminines. Il n’en faut pas plus pour déclencher l’ire des activistes trans ! J. K. Rowling, dont le talent est reconnu aux quatre coins du monde, se retrouve boycottée et censurée. Emma Watson, interprète d’Hermione Granger dans les adaptations de la sage Harry Potter, en tête, annonce son refus de travailler avec l’auteur. Alors que Warner Bros. souhaite poursuivre sa collaboration avec J. K. Rowling et donner une suite aux huit premiers films, l’actrice féministe aurait accepté de ressortir sa baguette de sorcière à une condition : que la créatrice de la saga soit exclue du projet. D’autres acteurs des différents films qui doivent pourtant leur carrière aux romans de J. K. Rowling ont également désavoué par le passé la romancière.

« Les abus que J. K. a endurés sont au-delà du pardon », réalise E. J. Rosetta sur son compte Twitter. À contre-courant, et au nom de « l’intégrité journalistique », la jeune femme présente alors ses excuses à l’écrivain et dénonce « ceux qui, sous prétexte de "signaler" », n’ont fait qu'« attiser la haine ». Et de conclure : « Vous brûlez la mauvaise sorcière. »

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23 novembre 2022

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15 commentaires

  1. La lutte du lobby LGBT contre l’homophobie se transforme en véritable prosélytisme homosexuel, on a même nommé un ambassadeur pour défendre leurs droits, mais, que je sache, ils ont les mêmes droits que tous les autres citoyens français, pourquoi pas un ambassadeur pour défendre les gros, les petits, les maigres… ? De quel droit une minorité un peu trop agissante nous impose ses idées, nous en avons assez des banderoles LGBT de chaque côté de la porte de l’Assemblée Nationale, assez des passages piétons arc-en-ciel, assez des bus et trams bariolés arc-en-ciel, assez de voir imposé à des joueurs de football le port d’ un maillot ou d’un brassard LGBT, assez d’assister à des Gay Pride souvent vulgaires et grotesques, assez de voir des tentatives d’endoctrinement dans les écoles. Tous ces militants ne réalisent pas qu’ils finissent par desservir la cause qu’ils prétendent défendre, trop, c’est trop; on n’est pas homophobe parce qu’on n’est pas homophile ! Nous en avons assez des discours de notre Président où il tance les pays comme la Hongrie allant jusqu’à laisser sous-entendre que l’homosexualité serait une des valeurs de l’Europe !

  2. Vu la notoriété mondiale de J. K. Rowling, elle a largement les moyens d’envoyer paitre la Warner et ses chèvres de l’inquisition.

    Et surtout elle trouvera toujours les moyens d’éviter le détournement de son œuvre. La Warner n’a aucun intérêt à suivre les délires et fantasmes de l’inquisition Woke qui lasse de plus en plus et font déserter l’industrie cinématographique.

    Madame Rowling ne lâcher rien, aussi modeste soit notre contribution, on vous soutient.

  3. On commence à en avoir ras la casquette de ces LGBT qui veulent convertir le monde à leur idéologie. Qu’ils s’adonnent à leur penchants sexuels chez eux, on s’en fout ! Mais qu’ils essayent de convertir les hétéros et surtout les enfants à leurs plaisirs sexuels, c’est grave ! Ils vont jusque dans la provocation à outrance en voulant imposer aux joueurs de la Coupe du Monde de narguer ceux qui les accueillent avec leurs brassards multicolores

  4. Ce mouvement sectaire peut détruire des personnes, des entreprises, des réputations, des vies, des cultures, des langues, des pays. Il détruit la relation entre les hommes et les femmes, les parents et leurs enfants, détruisent l’équilibre mental de beaucoup d’enfants en introduisant une confusion sur le genre. Et personne ne s’en inquiète ?
    Attaqué d’un côté par l’islamisme et de l’autre par le wokisme, il est urgent de sonner le tocsin.

    1. D’ailleurs, étymologiquement, la transphobie est la peur des trans. Vu le comportement d’enragés dont ce.u.ll.x.es (on ne s’y retrouve pas) ci font preuve, on peut comprendre que certains le deviennent (transphobes, pas enragés).

  5. Mais pour qui se prennent ces grandes inquisitrices de pacotille pour faire des autodafés de la sorte, on se croirait revenu au 13ème siècle. Pour être tolérées, il faut a minima accepter que des avis divergent des nôtres – cette dictature de la pensée et ces actions nuisibles sont intolérables et les montrent sous leur vrai jour. Elles en font un peu trop et commencent sérieusement à nous gonfler…

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