Boulevard Voltaire ? Plus de cinq ans déjà. Soit plus de vingt mille articles publiés depuis le premier jour. Ça se fête, non ? Eh bien, ça a été fêté, et bien fêté, ce mercredi 7 février, à Paris, sous le signe de la joie et de la camaraderie, avec plus de trois cents personnes, fondateurs, contributeurs historiques, personnalités, journalistes amis, ainsi que quelques-uns de nos donateurs les plus généreux.

, sous le regard de son épouse
Alors, merci à tous ceux qui ont bravé les intempéries, car même si cela semble parfois échapper aux pouvoirs publics, il arrive qu’il puisse neiger en hiver. Merci à nos fidèles soutiens financiers, tout d’abord, sans lesquels ce site ne serait resté qu’une belle idée. Merci, ensuite, à ceux qui nous suivent depuis le début de cette aventure : Marie Delarue, Philippe Bilger, Jany Leroy, Xavier Raufer, Alain de Benoist, Aristide Leucate, Georges Michel, François Teutsch… et même l’auteur de ces lignes. En revanche, on ne remerciera pas le mauvais temps qui nous a privés, notamment, de la présence de Benoît Rayski et de Philippe de Villiers !

Merci, encore, à ceux qui œuvrent avec diligence et discrétion dans les coulisses : Sabine, Paul, Christine, Marc, Frédéric, Bénédicte, Andrei, Razvan… et un petit mot tout particulier pour Alain, le maître correcteur, spécialiste des ponctuations exotiques, turques ou hongroises, vigie à l’œil de lynx et à la barbe de patriarche.

C’était, ainsi, l’occasion de faire plus ample connaissance avec les véritables patrons de Boulevard Voltaire : nos donateurs. Ceux-là ne sont pas exactement des lecteurs comme les autres, sachant que si l’on n’écrit pas par hasard dans Boulevard Voltaire, ce n’est pas, non plus, par hasard qu’on donne de son temps et de son argent pour le lire chaque jour – souvent à l’heure du petit déjeuner, nous dit-on ! –, mais parce que les uns et les autres partagent ceci de commun : l’attachement à la liberté d’expression et à la France, notre maison à tous.

De liberté d’expression, Robert Ménard et , deux de nos éminents fondateurs, ont beaucoup parlé, lors de cette soirée. Ils ne sont pas en terrain inconnu, s’étant rencontrés à Reporters sans frontières, pour ensuite défendre cette même liberté d’expression, que ce soit dans l’action politique à la mairie de Béziers ou sur les bancs de l’Assemblée nationale.

Le journaliste Éric Zemmour, venu encourager l’assemblée, aligne également quelques titres de noblesse en ce domaine. L’occasion, pour lui, de dénoncer la judiciarisation rampante de la société qui fait que, désormais, tout un chacun, association ne représentant qu’elle-même, groupes de pression vivant de l’argent du contribuable, voire même simple clampin, puissent porter plainte pour le moindre propos jugé offensant ou « stigmatisant », pour reprendre la vulgate à la mode. C’est “l’épuration éthique” si justement dénoncée par le défunt et regretté Philippe Muray.

Voilà pourquoi, et ce, hormis le simple plaisir de se retrouver ensemble, cette soirée fut également l’occasion de souder les troupes, comme on dit chez les militaires. Dans ce combat commun, chacun a besoin de l’autre : ceux qui, chaque jour, donnent corps à Boulevard Voltaire et ceux qui le soutiennent financièrement, tout en en assurant la promotion dans leurs entourages respectifs. Des agapes qui furent donc aussi constructives que festives.

Mais des agapes devant, bien évidemment, tout leur lustre et leur bonne humeur à Gabrielle Cluzel, à la fois cheftaine en chef de Boulevard Voltaire et maîtresse de cérémonie. Gabrielle Cluzel, laquelle ne manque ni de talent ni d’esprit – qui a osé dire « pour une fille… » ? – et dont le sourire ravageur a justement causé des ravages la soirée durant.

Que ses nombreux admirateurs n’aillent pas, non plus, se faire trop d’idées : son époux, pour charmant qu’il soit, est assez peu prêteur et odieusement baraqué.

9 février 2018

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