Une otage italienne, , 25 ans, enlevée par un groupe islamiste somalien au Kenya, vient d’être libérée après 18 mois de détention.

La jeune femme, bénévole dans un orphelinat, avait été enlevée, en novembre 2018, par un groupe armé de huit hommes qui l’avait revendue aux shebabs, ou Harakat al-Chabab al-Moudjahidin, signifiant « mouvement des jeunes combattants », groupe terroriste islamiste somalien issu de la fraction la plus dure de l’Union des tribunaux islamiques.

On s’imagine sans peine qu’après une détention d’un an et demi auprès d’un groupuscule islamique revendiquant l’instauration de la charia dans la région, la jeune femme otage, si elle avait la chance d’en réchapper, conserverait quelques séquelles profondes de cette captivité, loin cependant d’imaginer les stigmates qu’allait laisser une telle épreuve…

« Silvia, nous t’attendons en Italie ! », avait tweeté le Premier ministre transalpin Giuseppe Conte, à l’annonce de la libération de sa concitoyenne, mettant en avant le travail délicat et fructueux des services secrets italiens.

Et voilà que, le 10 mai dernier, lorsque la jeune femme milanaise foule à nouveau son sol natal, c’est recouverte d’un jilbab vert (habit porté par les femmes musulmanes de cette région d’) pour revendiquer visiblement sa conversion à l’islam durant sa captivité.

Les prières italiennes étaient, certes, exaucées, mais s’étaient perdues dans les sourates d’un Coran tombé inopinément entre les mains de l’otage italienne, suscitant ainsi, selon Le Figaro, une conversion « sans conditionnement, de façon volontaire », à la religion de l’islam.

La presse italienne mentionne que Silvia a choisi, d’ailleurs, de s’appeler désormais Aïcha.

Les journaux français, béatement complaisants et largement subventionnés, auraient sans doute titré : « Libération de Silvia, la victoire du vivre ensemble » ou encore « Silvia sauvée par sa foi ». En Italie, un journal comme Libero Quotidiano, lui, déplore : « Nous avons libéré une musulmane. » Le syndrome de Stockholm, on n’en parle jamais assez…

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