Drame d’Aubervilliers : les nouveaux bidonvilles. L’Histoire se répéterait-elle ?

Au moment de la guerre d’Algérie, nombre d’Algériens vinrent, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, habiter en France. Habitués à vivre au bled, sans eau courante et sans électricité, ils reproduisirent souvent ce mode de vie sur le territoire alors que, dans le pays, la qualité de l’urbanisme et de l’habitat était en nette amélioration.

Ainsi trouvait-on, près de Paris et dans certaines régions agricoles, des zones d’habitation insalubre, comme le rappelait Fabrice Drouelle sur le site de France Inter le 13 mars 2018 : “Essentiellement peuplés par des Algériens jusqu’en 1962, ces bidonvilles, à l’ouest de Paris, constituaient la marque visible de la marginalité de leurs habitants.” Le constat était accablant…

Malgré les efforts entrepris par les pouvoirs publics durant plusieurs décennies pour améliorer l’urbanisme et l’habitat, les carences et la permissivité de ces mêmes pouvoirs publics en matière d’immigration engendrent le même phénomène qui mène aux drames comme celui qui vient de se jouer à Aubervilliers.

Sans exonérer les « marchands de sommeil » et leur business sordide qui profitent de cette manne pour s’enrichir avec un patrimoine immobilier peu ou pas entretenu, il faut souligner que, comme dans tout marché, c’est la demande qui crée l’offre. Quand on ajoute à ce modèle économique les habitudes culturelles de certaines populations du continent africain, on peut comprendre que cette situation ne dérange personne et arrange tout le monde. Car, disons-le, fauchés à l’arrivée et ressourcés par les minima sociaux, on voit mal ces immigrés – et maintenant les migrants – habiter dans des 5 pièces à la Muette.

“Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.” Même s’il persiste un doute sur l’origine de la phrase célèbre attribuée à Bossuet et reprise par Éric Zemmour à plusieurs reprises, on peut raisonnablement affirmer qu’il y aurait moins de logements insalubres s’il y avait moins de locataires pour les habiter. CQFD !

Le Figaro, dans son édition du 24 juin 2017, décrivait ainsi la situation à Saint-Denis : “Des immeubles croulants où s’entassent des familles immigrées, à deux pas de la basilique restaurée : à Saint-Denis, la municipalité communiste tente de reconquérir son centre-ville longtemps livré aux marchands de sommeil et investisseurs en quête de biens hyper-rentables…” Saint-Denis, municipalité dirigée par un maire communiste, tout comme Aubervilliers : deux villes qui abritent ainsi une bonne part des 150 à 400.000 clandestins du 93 (Rapport parlementaire commenté par Laurent Dandrieu dans Valeurs actuelles du 6 juillet 2018).

Il semblerait donc bien que ce ne soient pas les ménages français, même si nous avons encore trop de nos compatriotes qui peinent à vivre correctement, qui permettent au marché de l’habitat insalubre en France de se développer. Mais le casse-tête des migrants aujourd’hui, associé à la situation dramatique de l’immigration en France, semble pousser l’Histoire à se répéter. Cet incendie dramatique est l’une des trop nombreuses conséquences de l’immigration incontrôlée et de l’entêtement de nos dirigeants à ne pas vouloir agir, enfin, sur les causes. Combien de morts leur faudra-t-il ?

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