Le syndicat Synergie-Officiers a mis, vendredi, en ligne, sur Twitter, une courte vidéo d’une violence inouïe. Une attaque à la diligence, sauf que la diligence, c’était une voiture de police, et que les flèches indiennes étaient remplacées par des mortiers, des explosifs qui, dans un épouvantable bruit de guerre et de feux d’artifice, ont transformé la voiture en piège brûlant. En pleine cité des Francs-Moisins, à Saint-Denis (93).

Mais ce n’est pas la seule vidéo qui circule. Dans une autre banlieue, on voit une voiture de police entourée de jeunes gens dont l’un n’hésite pas à danser sur le capot sans que les occupants n’osent intervenir. Et que dire de ces banlieues ou quartiers de grandes villes devenus, depuis belle lurette, des zones de non-droit où tous ces jeunes et moins jeunes se rassemblent en toute impunité, diffusant à qui mieux mieux l’invisible virus. Résultat : les hôpitaux du 93 sont débordés et sont obligés de faire appel aux autres services d’urgence pour les aider à accueillir le maximum de ces abrutis.

n’hésite pas à accuser le premier responsable de notre pays dans cette constatation terrible : « Le chef de l’État autorise la banlieue à contaminer à tout va qui elle voudra. Le message est on ne peut plus clair. Le temps venu, il faudra s’en souvenir. »

Se souvenir que l’impunité consentie aux racailles a permis à celles-ci d’attaquer, comme à Grenoble, des voitures d’infirmière et de médecin pour en voler le caducée et les masques, ou de cracher sur des policiers. À Étampes, ce sont des pompiers qui se sont fait caillasser alors qu’ils allaient s’occuper d’un patient touché par le Covid-19. La liste d’incivilités pourrait être longue. Mais plus encore qu’à l’ordinaire, elles sont insupportables. Et criminelles.

C’est l’armée qui devrait être envoyée dans ces territoires perdus de la République. Yves Lefebvre, secrétaire général Unités GP Police, n’hésite pas à tweeter que « l’armée sera nécessaire car on ne sera pas assez nombreux, et qu’un couvre-feu s’impose ». Stéphane Gaudry, médecin en Seine-Saint-Denis, affirme : « Il faut l’armée dans les rues. Ce n’est plus possible car les habitants ne respectent pas le confinement, et nous n’avons plus de lits. »

La solution serait d’isoler ces quartiers et d’y faire les fouilles nécessaires, arme au poing, pour y supprimer la drogue, les armes, les explosifs, les fusées. La vraie guerre, c’est celle-là. Celle de régler, une fois pour toutes, les problèmes des quartiers aux mains des trafiquants et radicaux musulmans, et laissez le combat contre le coronavirus aux professeurs et médecins. Le président de la République n’est-il pas le chef des armées ?

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