La propagande, c’est la stratégie de communication afin d’inculquer à grande vitesse des idées à un ensemble de population. Par projet idéologico-totalitaire, il s’agit donc pour elle, par tous les moyens – politiques, médias, films, séries, publicités, ateliers et autres « conférences » -, et parce que ses idées vont à l’encontre de principes universellement naturels (très peu d’êtres humains y adhéreraient spontanément), de bombarder littéralement leurs esprits de slogans et d’images allant dans son sens. Immigration, climat, et sexualité, il est dit que le cerveau des adultes ou des enfants sera ou lessivé ou formaté à la broyeuse idéologique.

Des parents auraient sur l’ sans répit depuis quarante ans une autre vision que celle que l’État veut imposer ? L’Éducation nationale se charge de cadrer (ou de recadrer) leurs petits : « Même les grandes personnes peuvent se tromper », peut-on lire sur un tract distribué à des élèves de 7 ans (CE1), en Vaucluse en réponse à de vilains esprits qui considéreraient que si « tout va mal, c’est la faute des étrangers ». Ah, l’idéologie et la nuance…

Et de balancer des injonctions comme « Sois curieux », « sois ouvert », « sois réfléchi », « sois tolérant » : en clair, c’est à nos enfants de s’adapter à la différence et non aux petits immigrés de se faire accepter. L’Éducation nationale (l’État !) souhaiterait détruire tout instinct de survie chez les petits qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. Envisagerait-elle bientôt, comme dans le fameux 1984, d’inciter les élèves à dénoncer leurs parents retors ? Il est permis de s’interroger.

Sur le climat, le matraquage est tout aussi reluisant. Aller chercher une gamine reçue, à sa demande, par le président de la République pour renforcer sa propagande du réchauffement climatique ? “La tentative de récupération est un peu grosse”, raillera même le président de Greenpeace France. Greta Thunberg, 16 ans, est ainsi devenue l’« idole », l’« égérie », la “rock star” pour “sauver la planète”.

La propagande sexuelle et LGBT ? Avec l’immigrationniste, c’est la plus offensive. En cette semaine de “Queer Week” initiée par Sciences Po il y a dix ans, les enfants de 7 à 14 ans, accompagnés ou pas de leurs parents, pourront aller découvrir – financés par, entre autres, la mairie de Paris et l’ de Paris 8 – les ateliers “Queer for kids” tenus à la bibliothèque Louise-Michel, à Paris. Parmi eux, « L’Antre fessue (sic), ou comment jouer avec ton cul et tes potes quand tu es anti-capitaliste ». À sept ans, nous jouions au gendarme et au voleur, à la marelle, à la poupée, à l’élastique, nous dévorions Le Club des Cinq, les Alice ou Les Six Compagnons. Nous faisions du vélo dans les chemins entre les champs où ruminaient les vaches ou poussaient les betteraves. Et à 14, très innocents, nous écoutions en boucle sur l’électrophone “L’Été indien” de Joe Dassin ou “Ti Amo” d’Umberto Tozzi en rêvant de grand amour… Propagande pro-migrants, sexualité pas de leur âge, pervertie, de surcroît, par la fallacieuse théorie du genre… mais ce sont nos enfants qu’ils assassinent !

13 mars 2019

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