Stéphane Buffetaut
Chroniqueur à BV, élu de Vendée, ancien député européen
Le président américain n’entend nullement laisser l’Union européenne jouer le moindre rôle décisif.
La souveraineté des États en ce domaine, aussi, n’est plus qu’un leurre.
La propension de nos politiciens à dénoncer les conséquences des décisions qu’ils ont prises eux-mêmes est confondante.
Dans le blocage actuel, seule une démission du président de la République pourrait peut-être créer le choc nécessaire.
Dans tout cela, il y a une communauté oubliée, victime du chaos : les chrétiens palestiniens.
Dire que l’on ne soutient pas Mme von der Leyen mais que l’on soutient le collège des commissaires n’a aucun sens.
Ne gâchons pas notre plaisir en contemplant le défilé de nos soldats. Ils sont encore un motif de fierté française.
Le primat de l’idéologie sur le réel est un mal qui empoisonne la politique.
Syrie, Nigéria : des attentats antichrétiens rappellent que les chrétiens sont la communauté la plus persécutée.
De façon très volontaire, la droite conformiste s’est condamnée à la défaite...
Nous sommes de nouveau confrontés à la limitation de la démocratie au nom de l’État de droit.
Il y a désormais en France un État dans l’État, une « cinquième colonne » qui fait trembler nos politiciens.
L’accumulation des échecs et l’isolement hautain de l’homme font apparaître le profil d’un personnage inquiétant...
Il est exaspérant que jamais la caste politico-administrative n’envisage sérieusement de réduire les dépenses publiques.
La « bien-pensance » a hurlé au racisme, alors qu’il ne s’agissait que de prudence et que l’islam n’est pas une race.
Pour Bruno Retailleau, le passé et le passif de sa famille politique pèsent comme un boulet au pied.
Ces gens accusent, insinuent, vitupèrent, s’agitent mais sont par-dessus tout une menace pour nos libertés.
Le président de la République s’est livré à son exercice favori : parler. Pour ne rien dire, ou presque.
Des peuples durent attendre le 9 novembre 1989 et la chute du mur de Berlin pour recouvrer la liberté.
Plutôt que de prendre le parti des partis, quand prendra-t-on enfin le parti de la France ?
Anatoli Lounatcharski, le compagnon de Lénine, avait dit un jour : « Ce qu’il nous faut, c’est la haine. »
Si l'Église n’était qu’une œuvre humaine aurait-elle tenu bon malgré les faiblesses de ceux qui l’ont servie ?
Une société irriguée et élevée par la foi peut porter plus de fruits que si elle est coupée de toute transcendance.
Pour redresser la France, il faut tout changer. Un travail dantesque de reconstruction...
Macron est un sous-préfet, parfois aux champs quand il va faire de « l’immersion » à Thouars (Élysée dixit)...
La peur semble être redevenue une méthode d’encadrement politique des peuples.
Le droit peut être un instrument de tyrannie plus sûr encore que les armes.
L'UE s'appuie sur les juges pour abattre ceux qui, politiquement, combattent ses dérives. C'est nouveau.
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Eliot Deval encense le travail de BV !




















































