Pierre Marcellesi
Chroniqueur cinéma à BV, diplômé de l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA) et maîtrise de cinéma à l'Université de Paris Nanterre
Outre sa dimension idéologique, Barbie est pratiquement un sans-faute sur le plan de la mise en scène.
Le film vaut principalement pour son éloge de l’amitié fusionnelle et inconditionnelle.
Pertinent dans sa critique du théâtre bobo, mais bourré de longueurs, le film est sauvé par Raphaël Quenard.
Des dialogues souvent manichéens, mais reconnaissons-lui néanmoins le mérite de sensibiliser le public.
Le grotesque n’est jamais bien loin, mais les qualités d’image confèrent à l’ensemble un certain charme.
Si ce projet de feuilleton risque de frustrer bien des nostalgiques, le scénariste nous offre des dialogues bien sentis.
Cinéaste de gauche revenu du communisme, Nanni Moretti pointe volontiers les illusions du personnage Ennio.
Ce cinquième volet d’Indiana Jones répare les errements du quatrième.
"Il Boemo" se donne aujourd’hui pour ambition de faire connaître au plus grand nombre l’œuvre de Mysliveček.
Sans trop d’effets spectaculaires, refusant net le sensationnalisme, les réalisateurs racontent Fukushima.
Une fable morale et implacable où le moindre accord passé avec le diable implique de lourdes conséquences
Vide, insignifiante, frivole et médiocre, l’héroïne ne suscite aucune compassion
Une sympathique traversée pédestre, tirée d'un roman, à voir en famille.
Toutes les cases de la pensée unique sont cochées.
Des combats aussi époustouflants qu’irréalistes...
Plein de verve, le récit revient sur les jeunes années de la roturière et demi-mondaine Jeanne Gomard de Vaubernier.
Le film revient sur l’assassinat, en janvier 1999, du missionnaire australien Graham Staines et de ses deux fils.
Un cinéma de la délicatesse
Emin Alper pointe le népotisme, la corruption, la démagogie et les méthodes expéditives qui ont cours en Turquie
Un thriller à l’ancienne comme on en voit de moins en moins sur nos écrans
Coupée, la version française du film de Hashimoto consacré à l'artiste japonais aux 30.000 dessins déçoit.
Les hauts dignitaires nazis découvrent, imperturbables, le projet d’holocauste et ses modalités d’exécution
About Kim Sohee dresse un état des lieux alarmiste des sociétés modernes
Honnête dans son approche et magnifiquement photographié, le long-métrage aborde l’horreur de cette période.
Il est si rare de voir au cinéma un film faire l’éloge des valeurs verticales, du dévouement, du patriotisme.
Le film nous propose une immersion dans un autre dispositif social, la justice restaurative
C’est une histoire à dormir debout, et pourtant véridique.
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