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Georges Michel
Journaliste, éditorialiste à BV, colonel (ER)
Effectivement, la conquête du CAC 40 semble plus émouvoir nos jeunes des lycées prestigieux que la reprise d’une crête de l’Adrar des Ifoghas aux djihadistes par 50 degrés au soleil.
Après la salle de sport sous Sarkozy, la boîte de nuit sous Macron. Il nous manquera quoi, après ?
Première case cochée. Le 2 juin dernier, le Premier ministre socialiste a refusé de prêter serment sur la Bible et devant un crucifix. Une première en Espagne...
Il est vrai qu’Emmanuel Macron aime bien donner des leçons de morale devant les caméras...
Tous furent volontaires pour poursuivre le combat.
Car il a compris un truc, Edouard Philippe : la loi est faite pour ceux qui obéissent à la loi. Il fallait y penser.
La question que devraient se poser tant le Premier ministre que le ministre de l’Intérieur est de savoir si le trouble à l’ordre public n’est déjà pas avéré par l’annonce de la programmation du spectacle de Médine au Bataclan.
En rendant public des propos qui devraient plaire à un certain électorat de droite, plus sensible aux arguments sonnants et trébuchants qu’aux questions dites sociétales, le Président n’en finit pas de passer pour celui qui fait ce que la soi-disant droite n’a jamais osé faire.
Montrer le prince en train de s’amuser avec une arme en plastique serait une façon d’inciter à la violence.
On reproche, notamment au sein même des LR, à ce tract de reprendre les thématiques du Front national.
On apprend qu’un ancien garde du corps du candidat Macron fréquenterait le logeur des terroristes du 13 novembre.
Mais la famille royale britannique ne semble pas plus émue que cela par ces menaces.
Au fait, le projet de loi sur les fake news, voulu tout spécialement par Emmanuel Macron, est en discussion à la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale.
Sept minutes pour demander aux députés les pleins pouvoirs pour six mois.
Eric Piolle utilise sa fonction de premier magistrat d’une grande ville pour servir l’idéologie immigrationniste.
On ne transige pas avec la liberté de la presse. On ne devrait pas transiger non plus avec la vérité.
Samedi, Gérard Collomb, faut l’avouer, s’est surpassé.
Sur fond d’azur, pour rappeler le bleu de l’Océan pacifique, deux bandes d’or symbolisant le soleil de la Californie.
Sous la monarchie, tout sujet pouvait en principe accéder au roi. Il suffisait de se présenter chapeauté, l'épée au côté.
Faut-il pour autant tuer la poule aux œufs d’or ? Sophie Marceau ne nous le dit pas.
Pour qu’ils viennent peut-être poursuivre la fête chez nous et souffler d’autres bougies ?
Voilà, c’est fait. Ils sont mariés...
Stéphane Bern, OBE, s’extasiera sur la capacité de la monarchie britannique à épouser – le mot est de circonstance – notre époque.
Article 1 : La gauche a toujours raison. Article 2 : Lorsque la gauche a tort, se référer à l’article 1
Le syndicalisme étudiant est-il noyauté par les Frères musulmans, comme l’affirme l’essayiste Céline Pina, elle aussi ancienne du PS ?
Quentin Deranque - que s'est-il vraiment passé ?

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