[SATIRE A VUE] Saint-Chamond : le musée géant du « street art » fait un bide retentissant
Le grand hall de 10.000 m² devait abriter un haut lieu du « street art », le MAUSA (musée d'art urbain). Confié à un farouche antifa, le projet ne tient que neuf mois. Des 9 millions investis par la société d'aménagement public Cap Métropole ne reste que le somptueux bâtiment remis dans son état d'origine. L'unique signe de démarche artistique.
À Saint-Chamond, le projet mirobolant consistait à réhabiliter l'immense hall de 10.000m² et de 18 mètres sous faîtage d'une ancienne aciérie de 1899. Ci-dedans étaient produits des chars d'assaut bien avant que les chars d'assos n'envahissent les boulevards. Surnommé « cathédrale industrielle », le lieu allait abriter en son sein le gratin du « street art ». La modernitude de l'affaire avait emballé le tout Saint-Chamond. Le maire LR s'extasiait déjà devant les futurs hôtels où se bousculeraient des visiteurs venus des quatre coins de l'Europe. Cap Métropole y était allé de 9 millions d'euros avec le concours de l'État et des collectivités. Un Louvre du street art allait ouvrir ses portes. Neuf mois plus tard, il les ferme.
L'initiative de confier la gestion du site à un antifa revendiqué déjà quelque peu embrouillé dans de sombres passifs de factures impayées était pourtant judicieuse. En d'autres MAUSA, puisque tel était le nom de cette chaîne de temples du graffiti qu'il était question d'implanter sur l'ensemble du territoire européen, l'homme avait laissé quelques artisans sur le carreau.
Côté référence culturelle, Stanislas Belhomme avait un CV en béton. Sur les réseaux sociaux, il se vantait d'inciter les enfants au vandalisme pictural dans les lieux d'aisance. Des carrelages salopés de multiples gribouillis faisaient sa fierté. Un détail venait toutefois assombrir la carrière du promoteur. Sur Facebook, il se plaignait de ne pas pouvoir tondre Éric Ciotti. Cette vocation contrariée de résistant de la dernière heure était son drame.

capture FdeSouche
En bref, Stanislas Belhomme présentait tous les dehors d'un gestionnaire d'avant-garde. Son pronostic de 50.000 à 150.000 visiteurs galvanise les troupes. La ville n'en voit entrer que 7.600, de fin mai à début décembre. La première exposition consistant en quelques caravanes défraîchies dont les parois ont été recouvertes de graffitis laisse les visiteurs sans voix, ni barbecue pliant. À défaut de direction efficace, le projet s'est abîmé dans le mur que les artistes devaient peindre. Le bâtiment majestueux réhabilité attend désormais son nouveau locataire. Avis aux amateurs ! (De préférence, un professionnel.)
Saint-Chamond (42) : financé à hauteur de 8,2 millions € par la métropole LR, le musée d’art urbain Mausa fondé par un antifa ferme 9 mois après son inauguration (MàJ)
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— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) March 9, 2026
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4 commentaires
Rajouter des écrits antisémite, de la part de ce belhomme .
Voir la publication de fds.
Rappelons que la candidate aux élections municipales groupe Marion maréchal.
Hier , s’est tenu un procès intenté par la mosquée frériste de st chamond. Contre Isabelle suply pour soit disant islamophobie
9 millions d’euros pour montrer des graffitis à quelques éberlués, mais pas d’argent pour la police, la justice ou l’hôpital. Il y a quelque chose de pourri dans notre République …
Le pire une région Alpes Auvergne Wauquiez LR qui se targue de bien gérer sa région.
Les LR sont indécrottable pour aussi balancer le pognon de Nicolas par la fenêtre.
Prendre exemple sur la présidente de région pays de Loire Christelle Morançais ex LR puis Horizon qui elle coupe vraiment dans les dépenses excessives pour la culture
gestion de gauche, catastrophe
Loupé un maire Alex dugua LR ,une region laurent Wauquiez LR