Editoriaux - 15 août 2018

Une fille de 14 ans violée par un Afghan en pleine journée dans le centre de Hambourg

Au sein de l’Allemagne de la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel, les agressions sexuelles commises par les migrants sur les femmes allemandes sont légion. Un cas survenu dans la ville de Hambourg, deuxième cité du pays, est emblématique de l’insécurité sexuelle qui règne outre-Rhin.

Une fille de 14 ans a été poursuivie et violée en plein centre de cette métropole. Le lieu des faits est la Mönckebergstraße, qui compte parmi les dix rues commerçantes les plus fréquentées du pays. Le samedi, plus de 9.000 passants par heure flânent au sein de cette artère.

Ce samedi 11 août 2018, dans la matinée, un Afghan âgé de 30 ans, connu de la police pour divers faits, a accosté l’adolescente à la gare principale aux environs de 9 heures, en se comportant comme s’il la connaissait depuis longtemps. L’individu a suivi l’adolescente et l’a abordée à plusieurs reprises. Près du grand magasin d’électronique Saturn, il l’a tirée dans l’entrée d’une maison et l’a violée, malgré le fait que la victime s’est défendue.

La fille s’est rendue ensuite à la gare principale avant de prendre un métro vers la station Hoheluftbrücke, suivie par son agresseur. Elle a couru vers la station d’essence Aral située sur la Hoheluftchaussee et y a demandé de l’aide. La police est arrivée et a appréhendé l’Afghan.

Ce dernier était fortement imbibé d’alcool et a commis, dans le passé, de nombreux délits dans les domaines du vol, des blessures corporelles, de la drogue et des insultes.

Une autre agression s’est déroulée dans la même ville. La police de Hambourg confirme que, le jour précédent dans le quartier de Barmbek-Nord, un délit sexuel a été commis. Un homme au physique méditerranéen et aux cheveux sombres, âgé de 19 à 23 ans, a, aux environs de 23 h 15, attaqué une femme de 39 ans par-derrière. Lorsque celle-ci s’est retrouvée au sol, elle s’est défendue fortement. L’agresseur s’est enfui.

Une semaine auparavant, à Trostberg, en Bavière, un Érythréen a agressé sexuellement, sur une plaine de jeux, une jeune fille et a jeté au sol, en le blessant, un jeune garçon venu au secours de la victime. L’agresseur avait, auparavant, importuné sexuellement plusieurs femmes, dont une avec exhibitionnisme et tentative de vol d’un téléphone portable. Lors de l’arrestation de cet individu, un policier a été blessé.

Évidemment, les prédateurs sexuels venus d’outre-mer peuvent, une fois confondus par les forces de l’ordre, compter sur la clémence de magistrats bobos qui leur trouvent toutes sortes de circonstances atténuantes. Ainsi, un Afghan ayant commis, à Augsbourg, en Bavière, des agressions dans les trams, qualifiées par la justice d’abus sexuels sur mineurs, sur sept filles âgées de 10 à 12 ans, a quitté la prison après y avoir passé sept mois. Il était arrivé chez sa tante en Iran sans ses parents lorsqu’il était un jeune enfant. Il y récoltait des déchets en plastique et avait été frappé si fort par un homme qu’il a perdu l’usage d’un tympan. Il ne sait ni lire ni écrire et, malgré, tous les efforts, n’est pas en mesure d’apprendre l’allemand.

Chaque jour, la liste des victimes de la politique migratoire du gouvernement allemand s’allonge.

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