Serge Federbusch : « Il y a un recours à l’arme blanche qui est quasi culturel »

Dimanche soir, à Paris, un Afghan a poignardé sept passants ; quatre d’entre eux ont été grièvement blessés. La suite d’une longue série…

Pour Serge Federbusch, candidat aux prochaines municipales à Paris, ceux qui qualifient ces agressions à répétition de « faits divers » sont des autruches se voilant la face.

Une attaque au couteau a eu lieu hier dans le 19e arrondissement. C’est la suite d’une très longue série. Les journalistes appellent cela un fait divers.
Est-ce aussi votre opinion ?

La répétition de ce genre d’agressions fait qu’on ne peut pas les considérer comme des faits divers. On peut noter, il me semble, un recours à l’arme blanche quasi culturel, et une haine grandissante des populations autochtones chez des gens arrivés il y a peu de temps. Ce n’est certes pas de l’attentat caractérisé comme ceux organisés par Daesh, mais ils relèvent d’une véritable culture du conflit, de l’agression et de la violence.
Je pense qu’on ne peut qualifier cela de faits divers. C’est toujours la même rengaine des gens qui se voilent la face, font l’autruche et se mettent la tête dans le sable pour ne pas voir la réalité qui est pourtant au coin de la rue.

Alors que la Police semble déjà bien débordée sur Paris, ces attaques au couteau sont-elles évitables selon vous?

Ils sont évitables si nous cessons d’accueillir les clandestins, que nous les renvoyons systématiquement et très vite là d’où ils viennent. Si les bateaux ne peuvent plus accoster, il n’y aura plus cette espèce de pompe aspirante.
D’autre part, il faut en finir avec la culture de la sécession et de la sédition qui se développe dans un certain nombre de banlieues. Si le climat est beaucoup moins propice à cette espèce de contre culture agressive et exogène, ces faits devraient progressivement reculer.
Nous ne pouvons pas nous contenter de dire que c’est comme la pluie et le beau temps, on n’y peut rien. Cette tendance va de toute façon se multiplier et se développer. Il y a donc une forme de démission et de soumission. Je ne suis pas dans la démission et la soumission, je suis dans le fait de relever les défis et de répliquer aux gens qui nous agressent.

De nombreux migrants s’installent dans de nombreux quartiers de Paris, principalement au nord-est et au nord-ouest. Les riverains sont exaspérés par l’insécurité.
Que faudrait-il faire pour réassainir ces quartiers sans pour autant pousser ces migrants dans les forêts alentour ?

Il faut faire le contraire de ce que fait Hidalgo. Il faut cesser de les attirer en disant qu’il y a d’abord la politique de l’accueil et la vérification du titre de séjour ou des conditions de la demande du droit d’asile.
Il faut au contraire accueillir personne et ne rien faire pour faciliter leur implantation. Et si leur demande est rejetée, ce qui est le cas dans 99,9 % des cas, on les contraint à déguerpir. La plupart du temps, ce ne sont pas des réfugiés politiques, mais des gens qui viennent chercher au mieux du travail, au pire des allocations. Il n’y a aucune raison de s’embarrasser avec ce genre de présence indésirable.
La gauche est complètement angélique et iréniste sur le sujet. La seule manière pour la France d’accueillir tous ces gens-là, si tant est qu’elle le veuille et que les Français le veuillent, ce dont je doute, serait d’en finir avec l’ensemble du système social d’aide et d’allocation français qui sinon attire les clandestins ou les étrangers. Évidemment, la gauche est complètement incohérente. Elle veut garder un système universel d’aides en tout genre et en même temps ouvrir les frontières. C’est absolument antinomique et contradictoire. S’il y a une aide, elle doit être réservée aux nationaux, sinon tout le monde arrive pour en profiter.
Nous sommes dans l’incohérence complète et nous payons le prix de cette incohérence. Hidalgo, à l’échelle parisienne, est une espèce de petite représentante, sans grande envergure, de cette incohérence. Il faut en finir avec la politique d’Hidalgo, la politique de l’accueil angélique et ne rien faire pour qu’ils s’installent. Très vite, ils le sauront et ils viendront beaucoup moins.
Rien ne doit être fait pour rendre leur séjour à Paris agréable, confortable ni même hospitalier ou accueillant.
Nous sommes face à une immigration économique au mieux, parfois une immigration qui vient uniquement chercher des allocations et certainement pas face à une immigration de demandeurs d’asile. Ce ne sont pas les républicains espagnols ou les juifs allemands des années 30. Ça n’a rien à voir.

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