Immigration & Diversité

Pénalisation du harcèlement de rue : ces fameuses populations paupérisées et racisées…

Médecin
 

Le secrétaire d’État chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa a récemment annoncé « la mise en place d’un groupe de travail chargé d’étudier la possibilité de pénaliser le harcèlement sexuel dans la rue ».

Il y avait effectivement un moment qu’une aussi belle machine à fabriquer des mégots n’était pas en préparation !

À Bruxelles, où une telle loi existe depuis cinq ans, elle n’a donné lieu qu’à trois plaintes ; c’est dire à quel point elle était une urgente obligation. Mais les occasions du ministre de se mettre en avant ne sont pas si fréquentes, ni les nôtres de rigoler…

Parce qu’immédiatement, plusieurs intellectuels se sont penchés sur cet incontournable sujet de société. Telle que décortiquée dans un journal, ils postulent en effet que cette pénalisation « vise les populations qui l’occupent [la rue], lesquelles appartiennent souvent aux fractions paupérisées et racisées ». Ce curieux participe passé fait immanquablement penser à une machine dans laquelle on rentrerait d’un côté et ressortirait de l’autre « racisé », un peu comme les vaches transformées en saucisses aux abattoirs de Chicago dans Tintin en Amérique. C’est d’autant plus troublant que, comme chacun sait, les races n’existent pas.

Mais selon nos savants, les riches non « racisés » ne se promèneraient donc qu’en bagnole, ce qui les absoudrait de toute tentation de harcèlement. Et, dès lors, seuls nos amis inuits ou awá d’Amazonie seraient, aux yeux de ces grands penseurs, susceptibles de persécuter les Françaises dans nos rues ! Là, on se dit que seuls des sicaires de la fachosphère, des crânes rasés à front bas, auraient eu – en plus du culot de le publier – un préjugé aussi abominable. Mais ce n’est ni dans Présent ni dans Minute qu’une telle tribune est parue, c’est dans Libération

Penchons-nous alors sur les signataires. On n’y découvre que des universitaires : sociologue de l’Université libre de Bruxelles, formateur en études de genre, professeur émérite (une paire de claques morale) du Centre de recherches de l’institut de démographie de l’université Paris 1, maître de conférences en science politique, etc., toutes personnes qui ne peuvent donc être que de gauche… Quelle déception ! Si même ceux-là pensent que nos femmes sont ennuyées dans la rue par des individus de phénotype majoritairement non européen, la « lepénisation « des esprits est vraiment en marche…

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