Pèlerinage islamo-chrétien ou trahison de la foi et de l’Église ?

 

Vous ne rêvez pas. L’évêque d’Oran a proposé une nouvelle religion. Une religion Bisounours dans laquelle nous œuvrerions tous avec la paix très humaine pour seule finalité.

Dans un détournement hallucinant de tout sens et de tout son devoir, Mgr Jean-Paul Vesco (55 ans) crut utile de transformer le traditionnel « Pardon des Sept Dormants » à Saint-Brieuc (27 et 28 juillet) en marche vers un avenir « radieux » : « Notre humanité sera encore plus grande. La sociologie de la France aura complètement changé. Nous serons une société infiniment plus plurielle. » Quelle merveille ! Quel extraordinaire destin ! Une société « babelisée » à laquelle le Tout-Puissant aura certainement dit adieu, puisque non toute tournée à Dieu.

Cet évêque décrète tout bonnement ce pèlerinage « islamo-chrétien ». Si, bien sûr, nous nous réjouirions que des populations d’outre-Méditerranée se joignent à une manifestation publique de piété chrétienne, comment trouver la vérité quand celle-ci – sous l’autorité de celui qui la conduit – mène à l’abandon pur et simple de la religion et de la foi pour laquelle Notre Seigneur s’incarna et souffrit Sa Passion ? « Ceux qui accéderont au paradis ne sont pas chrétiens ou musulmans. »

Le pasteur poursuit son explication dans un sens bien précis : celui de la construction d’une tout artificielle foi ; une foi dont les tenants et les aboutissants sont carrément hors de la religion des Pères de l’Église. Et de nos aïeux israélites. « Je formule le vœu que ce pardon continue, année après année, qu’il y ait une ouverture au-delà des religions. »

La rage nous viendrait presque d’une telle trahison de sa mission. Mais, au-delà, c’est la colère devant l’administration de la congrégation des évêques ! Comment ne pas se révolter qu’on nomme ou laisse en place celui qui, loin de souhaiter et se dévouer de toute son âme pour le salut des hommes égarés qui l’entourent en son diocèse nord-africain, place son agir et sa pensée ailleurs que dans le Christ ? Celui qui oublie le sens de la prière et les moyens sacramentels que Dieu lui offre !

Il est urgent de réparer l’offense faite à Dieu par la démarche de celui à qui Dieu s’offre pourtant. Une réparation publique serait plus que bienvenue, Monseigneur Vasco plaçant son apostolat sous le régime de l’oubli : « Que c’est beau de vivre ce moment quand, en parcourant le monde, nous oublions nos liens. »

Pourquoi ne pas, en effet, faire la chenille avec des gens invités en tant qu’adeptes d’une religion revendiquée qui ne reconnaît ni le Fils de Dieu, ni sa Très Sainte Mère, ni la Très Sainte Trinité ? Pourquoi ne pas se joindre aux prières de ces gens et réciter comme eux quelques versets coraniques demandant de nous exterminer si nous maintenons ce que nous sommes, nous qu’ils voient comme des abominables associationnistes ? Et qui souhaitent, en attendant, nous octroyer le très raciste statut de dhimmis. Trinitaires nous sommes et resterons ; « Associationnistes » et fiers de l’être car là est notre salut, mais en rien – jamais ! – associationnistes avec les adeptes du Coran.

Il semble utile que de sérieux rappels venant urgemment de Rome lui soient admonestés et que ses paroissiens d’Algérie ou de Bretagne oublient très vite cet infâme pasteur qu’on pourrait nommer à quelque Parténia pour 177 ans. Durée durant laquelle les sept saints furent emmurés puis ressuscités par Dieu, car eux, au moins – fidèles au Christ -, furent martyrs de l’empereur Dèce.

Vous ne rêvez pas… Mais on peut toujours rêver !

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