Viol de Mégane à Cherbourg : Oumar rebaptisé « Oscar » dans la presse
L’occultation du réel est en marche. Souvenez-vous : le 4 août 2023, une jeune Française prénommée Mégane avait été victime d’une agression des plus barbares, dans son appartement situé à Cherbourg. Son agresseur lui avait sauté dessus dès qu’elle avait ouvert la porte, l’avait rouée de coups et violée à plusieurs reprises, en utilisant notamment un manche à balai de 75 centimètres. Un certain Oumar N. avait rapidement été arrêté, confondu par ses empreintes digitales et la géolocalisation de son téléphone. Deux ans et demi après les faits, il a été condamné, le 12 mars dernier, par la cour d’assises de la Manche à une peine de 30 ans de réclusion criminelle.
Affaire classée ? Pas tout à fait. L’homme a décidé de faire appel de sa condamnation. Par ailleurs, il semblerait que l’identité du suspect ne fasse pas l’unanimité, auprès de tous les médias. Ce 24 mars, nos confrères de La Presse de la Manche viennent en effet de consacrer un article à l’affaire dans lequel l'agresseur supposé de Mégane se prénomme… Oscar.
🚨Viol avec torture de Mégane à Cherbourg : dans la presse de gauche, Oumar Ndiaye, condamné à trente ans de prison, a été renommé OSCAR. (@grm_off) pic.twitter.com/BfcBK2QoFC
— Observatoire du journalisme (Ojim) (@ojim_france) March 24, 2026
Il ne s’agit nullement d’une erreur d’étourderie : le média précise noir sur blanc que « le prénom a été modifié ». Mais pourquoi ce subterfuge ? L’objectif était-il de protéger l’identité du coupable ? Cette pratique n’est nécessaire qu’en cas de suspects ou de mis en cause mineurs. Or, Oumar était majeur au moment des faits et est âgé de 21 ans actuellement. Et le jugement a été rendu très officiellement « au nom du peuple français ». S’agissait-il, plutôt, d’éviter toute stigmatisation, dans le cadre d’une consigne « antiraciste », le prénom étant « d'origine étrangère », donnée par la direction ou par une instance supérieure quelconque ? Nous avons posé la question à nos confrères et attendons leur réponse avec impatience.
Manipulation médiatique ?
Cette modification, que d'aucuns pourraient qualifier de manipulation, est d’autant plus curieuse que « Oscar », selon le site spécialisé Parents.fr, est un prénom « qui vient du froid », d’origine « scandinave », voire « celte ». Pour la petite histoire, la Suède compte deux rois qui portèrent ce prénom et le fils cadet de la princesse héritière Victoria de Suède s'appelle aussi Oscar. Si l'on en croit sa photo divulguée dans la presse, l'homme suspecté d'avoir violé Mégane n'a pas le profil d'un descendant de Viking.
Viol avec torture de Mégane à Cherbourg en 2023 : Oumar Ndiaye a été condamné à 30 ans de prison ⬇️https://t.co/l2X9LpG3W1
— Guillaume Poingt (@guillaumepoingt) March 12, 2026
On imagine le scandale - justifié - si, a contrario, nous avions décidé de trafiquer l’origine culturelle, par exemple, du mari de Gisèle Pelicot et de le rebaptiser « Mohammed »…
Une pratique courante
Le troc des prénoms d’origine étrangère n’est hélas pas une pratique récente. Un exemple parmi d’autres : cet article du Télégramme de Brest, datant du 23 février 2021, relatant l’arrestation d’un groupe de jeunes narcotrafiquants rebaptisés pour l’occasion « Alain », « Héloïse », « Matthieu », « Henri », « Éric », alors qu’ils se prénommaient en réalité Assane, Ali, Anissa, Mohamed et Elhad… « La modification des prénoms protège la présomption d’innocence », tenta maladroitement de se défendre la journaliste bretonne. Une vieille technique que certains osent aujourd’hui dénoncer, à l’image de Bernard de La Villardière : « Je confirme ! J’ai fait partie de ces journalistes dans les années 90, au motif que les prénoms n’étaient pas signifiants et qu’il ne fallait pas donner des arguments au FN. »
Je confirme ! J’ai fait partie de ces journalistes dans les années 90 au motif que les prénoms ce n’était pas signifiant et qu’il ne falIait pas donner des arguments au FN. Erreur ! Comme le dit Renaud Dély :”En ne les donnant pas, on l’alimente”. C’est valable pour hier et auj. https://t.co/uTxhKvFTsj
— Bernard de La Villardière (@BdLVillardiere) July 12, 2020
Faut-il rappeler que les journalistes ont pour mission de rendre compte du réel, pas de le travestir ?
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51 commentaires
Il faudrait surtout revoir la loi de badinter
Les méthodes Staliniennes ont toujours cours à gauche. La vérité est si moche qu’il faut la cacher.
La presse de gauche a bien choisi. Ce prénom était le meilleur pour elle : Oscar… On ne pouvait pas trouver mieux : Oscar du mensonge, oui !
Le pire c’est que maintenant, c’est que dès que la presse se contente de ne désigner un individu que par son prénom, immédiatement tout le monde pense qu’il s’agit d’un prénom modifié. Sous prétexte de ne pas stigmatiser, ils amplifient le problème. Là où ils écrivent Maurice, les gens lisent Mohamed et là où ils écrivent Alain, les gens lisent Ali… ils arrivent à l’inverse de ce qu’ils voulaient. Ce sont des pointures les journalistes de gauche.
Dans la continuité, on présente la France non pas comme elle est mais comme on la voudrais.
N’oubliez pas d’en citer l’autrice… en audition de la commission parlementaire sur l’audiovisuel : Mme. Delphine Ernotte.
Ils ont honte de la diversité heureuse. Quel que soit le nom qu’il lui donne il reste un VIOLEUR.
Si on change le prénom, il serait judicieux aussi de changé la photo, et le nom. A la rigueur si c’est un homme on peut conserver le sexe.
Je confondais déjà volontiers les Oscars et les Césars. Oscar est un prénom d’origine étrangère, qu’on peut aussi facilement confondre avec Oumar.
Quitte à changer radicalement le prénom, Renault aurait mieux sied à Mégane.
Le verbe « seoir » est défectif et ne se conjugue pas avec auxiliaire ! On peut le remplacer par « convenir » : Renault aurait mieux convenu…
Le troc des prénoms d’origine étrangère est un acte raciste. En effet, il s’agit de privilégier les individus d’une origine ethnique au détriment d’une autre origine = définition du racisme.
» Mal nommer les choses (*) c’est ajouter au malheur du monde » Albert Camus
(*) ou les noms
Avec ce genre de « clientèle », les avocats qui osent contester de telles décisions de justice sont presque toujours payés par qui ?
Ah! Mince alors! Par les citoyens honnêtes !
Quelle gabegie, ce « mec » arrive en France et detruit la vie d’une jeune femme française marquée à vie.
il est condamné, mais cela ne rend pas la santé à sa victime. Combien de victimes à venir. Merci macron les frontières sont toujours ouvertes.
La lâcheté se paiera un jour , mais le malheur est que ce sont nos enfants qui recevront la note . Nos petits-enfants nous maudiront .
Hélas vous avez raison !!
Personnellement , avec la remise de peine à l’âge de 40 ans et après ses vingt ans de prison je ne pense pas que ce triste sire soit devenu ni intelligent ni bon donc plutôt que de l’entretenir 20 ans je préférerais employer cet argent pour les hôpitaux etc etc n’en déplaise à badinter .
Déchéance de la nationalité, expulsion dans le pays d’origine ou aux Kerguelen
Les Kerguelen ne méritent pas ça
pourquoi au Kergelen ? Nous avons toujours l’ïle du diable en Guyane, là il sera gardé par les serpents, les requins et autres, il n’aura pas froid, il devra s’accoutumé à être la proie des moustiques voraces, je pense que ce serait une punition tout à fait adpaté pour ce monstre !
Surtout pas aux Kerguelen , il y violerait les manchots royaux et les gorfous dorés .
Pourquoi ne pas mettre son nom .
Oumar N’diaye le figaro l’a ecrit en toute lettre .
Dans les pays anglo-saxons et asiatiques et pays du golfe
La presse a obligation d’indiquer le prénom, la nationalité, âge et profession, et les initiales du nom des gens mis en cause dans un fait divers
C’est exact pour les pays que vous citez, mais en France, le nom des auteurs de crimes et délits est protégé par la loi jusqu’à leur condamnation et toujours s’ils sont mineurs. Et les journaux ont légalement le droit d’utiliser des prénoms d’emprunt non marqués sur le plan de la nationalité.
La France a comme souci prioritaire de protéger les délinquants et ignore les victimes.
Il faut également savoir qu’aux USA, n’importe quel citoyen peut interroger un site gouvernemental qui répertorie tous les libérés de prison, identité, antécédents et lieu de résidence, pour que les citoyens US puissent vérifier si quelqu’un qui a un passif n’habite pas près de chez lui.
Au Japon, quand un prisonnier est libéré, dans le quartier où il réside, on trouve des affichettes avec photo, nom, adresse, antécédents, dans les commerces et le métro autour et prière de signaler au commissariat local, toute anomalie de comportement relative au repris de justice.
C’est triste, les japonais et les américains n’ont visiblement pas confiance dans la justice de leur pays.
En France on a des valeurs et, sinon une identité, des identités à préserver !
Oui mais au Japon le gouvernement a le souci d’assurer la sécurité de ses concitoyens…