Union européenne : le Parlement refuse la transparence sur les salaires dans les ONG
« Cet amendement a été retoqué par le centre et toute la gauche. » Pour Virginie Joron, eurodéputée RN, le vote intervenu cette semaine au Parlement européen en dit long sur le malaise de Bruxelles autour de la transparence financière des ONG subventionnées.
L’élue RN avait défendu un amendement visant à imposer davantage de clarté sur les rémunérations des dirigeants d’associations financées par des fonds européens. Une proposition rejetée par les groupes du centre, de la gauche et des écologistes. « Tout l’argent qui vient de Bruxelles à destination des ONG, nous voulons de la transparence, notamment par rapport à la rémunération des dirigeants », explique-t-elle à Boulevard Voltaire.
26 000 euros - le salaire tranquille d'un PDG d'ONG...
Dans la série, les votes les plus dingues au Parlement européen, la majorité refuse que la Commission impose aux dirigeants d'ONG de publier leurs salaires...
Certains PDG d'ONG vont pouvoir continuer d'obtenir des…
— Virginie Joron (@v_joron) May 6, 2026
Pour Virginie Joron, ce refus entretient une opacité difficilement justifiable, alors que certaines ONG bénéficient de financements publics massifs, nationaux comme européens.
« Des salaires affolants »
La polémique s’est cristallisée autour d’un chiffre : « 26.000 € par mois pour le PDG de Save the Children », lance l’eurodéputée RN, évoquant la rémunération du dirigeant de l’ONG, subventionnée à hauteur de 38 millions d’euros par l’Union européenne en 2024. Selon elle, les montants observés dans certaines grandes ONG justifient précisément des obligations renforcées de publication. « Quand on regarde de plus près, ils ont des salaires ahurissants », affirme-t-elle.
Les critiques s’appuient également sur plusieurs révélations concernant les rémunérations au sein d’ONG internationales. Selon des documents révélés par le quotidien britannique The Times, plusieurs dirigeants d’Oxfam basés à Nairobi percevaient des rémunérations pouvant atteindre jusqu’à 185.000 euros par an, alors que l’ONG perçoit plus de 600 millions d’euros de l’Europe sur dix ans.
Des chiffres qui alimentent les interrogations sur l’utilisation des fonds dans des structures bénéficiant régulièrement de financements publics ou institutionnels.
Des millions d’euros d’argent public
Car les montants en jeu sont loin d’être anecdotiques. En France comme à Bruxelles, plusieurs grandes ONG actives sur les questions migratoires ou environnementales vivent largement grâce à l’argent public.
Selon la fondation iFRAP, France terre d’asile a reçu plus de 6,5 millions d’euros de subventions publiques, en 2022. Présidée par l’ancien ministre Najat Vallaud-Belkacem, l’association figure parmi les principaux opérateurs associatifs de la politique migratoire française.
À l’échelle européenne, les sommes changent encore de dimension. Le Fonds Asile, Migration et Intégration (FAMI), principal outil budgétaire de l’Union européenne sur ces questions, représente près de 10 milliards d’euros pour la période 2021-2027. Une partie de ces crédits finance directement des structures associatives impliquées dans l’accueil, l’intégration ou l’accompagnement des migrants.
Certaines ONG écologistes bénéficient également de financements européens via le programme LIFE destiné à soutenir les politiques environnementales et climatiques.
Une transparence à géométrie variable
C’est précisément cette utilisation massive d’argent public qui alimente aujourd’hui les critiques des élus souverainistes et conservateurs. Car contrairement aux grandes entreprises cotées ou aux responsables politiques, les dirigeants d’ONG ne sont pas systématiquement soumis aux mêmes exigences de transparence.
Les rémunérations des patrons du CAC 40 sont publiées chaque année dans les documents financiers des entreprises. Les indemnités des ministres, parlementaires ou élus locaux sont également connues du public. Mais dans le monde associatif subventionné, les obligations de publication restent beaucoup plus variables, voire inexistantes.
Pour les défenseurs de l’amendement rejeté, le problème n’est pas seulement le militantisme des ONG mais l’opacité qui entoure certaines rémunérations financées indirectement par le contribuable. Selon eux, une organisation bénéficiant massivement d’argent public devrait être soumise aux mêmes exigences de transparence que les grandes entreprises cotées ou les responsables politiques.
Le rejet de l’amendement par le centre et la gauche risque désormais d’alimenter davantage les critiques contre Bruxelles. Car derrière cette bataille parlementaire, une question continue de s’imposer : jusqu’où peut-on utiliser l’argent public sans devoir rendre totalement transparents les salaires de ceux qui le gèrent ?
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75 commentaires
C’est peut être qu’ils sont complices ?
Quand c’est flou, ya un loup….c’est toujours prouvé
On croirait une redite de la commission qui a voulu clarifier les émoluments des élites de France radios et télévisions. Décidément les gauches et le centre s’arqueboutent pour préserver leurs privilèges, ceux là mêmes qu’ils veulent dénoncer lorsqu’il s’agit du privé. Ils sont plus promtes aussi à fouiller dans les comptes des parlementaires et à juger comment ils dépensent leur argent.
Bref, rien d’étonnant là dedans, ils cherchent la paille dans l’œil de certains en ignorant la poutre qui aveugle les leurs.
La preuve s’il en fallait une de plus que l’UE et toutes ces associations militantes sont les sangsues du système.
Il est plus qu’urgent de mettre un grand coup de pied là dedans.
Elle est belle la pseudo démocratie lorsque les gueux qui payent n’ont même pas le droit de savoir ce que les zélites font de l’argent pléthorique qu’on leur subtilise ! Ne s’agit-il pas là plutôt des méthodes d’une république bananière ?
Les Hamon, Vallaud- Belkacem….etc ça touche combien? Vu comment ils s’accrochent a ce » business » ?
Divisez ne serait-ce que par deux, les « vocations » seraient déjà moins nombreuses !
Au fait, Belkacem touche t’elle toujours 10 000 € environ par mois de France Terre d’Asile, en plus de ses émoluments a la cour des comptes et autres ? Sous la présidence de l’épouse de Mitterand, les frais de fonction gaspillaient une proportion scandaleuse du budget de cette association subventionnée par le contribuable. Toutes ces assoc devraient être financées par les « mécènes » qui soutiennent leurs actions. On peut aussi rappeler que le bénévolat est encore bien présent, principalement en milieu rural ou les services à la population ne sont plus qu’un vieux souvenir.
Et pour quels motifs svp, ce refus de transparence ? Ah oui, c’est vrai ! : « Depuis quand la valetaille aurait son mot à dire sur la gestion des deniers du peuple à l’égard de sa brillante aristocratie !!! ? Qu’ils payent et se taisent, c’est tout ce qu’on leur demande ! »
Quelle trouille de la transparence pour oser se cacher derrière un tel mépris, une telle suffisance ! Pour qui se prennent-ils dans ces postures en habit de lumière ?!! Et le petit peuple s’incline…mais pour combien de temps encore ?
Ces mêmes gauchiste (gauche et centre a mettre sous la même dénomination) du parlement européen qui on trainé dans la boue le RN pour de soit disant détournement de fond publique ; on vois la priorité de ces gens là , promouvoir l’immigration (la plupart de ces ONG s’occupent de faire entrée des clandestins en Europe et de promouvoir l’idéologie gauchiste) tout en plongeant les mains dans la caisse ; pendant ce temps les secteurs agricoles, sécuritaire de l’Europe sont mis de coté , voir poussé a disparaitre pour faire place aux importations de productions non conforme.
Ce refus de transparence sur les salaires versés dans les ONG est-il étonnant? Pour moi, cela n’a rien détonnant! Ces ONG sont des fromages permettant de « nourrir » grassement des gens qui partagent l’idéologie dominante. Les ONG exercent un lobbying au profit du soviet suprême de Bruxelles, et à partir du moment ou un commencement de transparence voyait le jour, par exemple sur les salaires qui y sont versés, cela reviendrait à ouvrir une boîte de pandore! La caste euro mondialiste ne le veut en aucun cas! Si les digitaires de la caste vivent confortablement sur la « bête », il faut que cela ne soit pas su! La transparence sur les salaires dans les ONG seraient un début et s’étendraient forcément sur leurs activités. celles-ci sont souvent discutables et, le couvercle posé sur les turpitudes qui s’y pratiquent ne doit pas être soulevé! L’UE est corrompue de A à Z, et les ONG qui croquent et ceux qui en vivent confortablement veulent que l’opacité se poursuive0. D’aiileurs, la cheffe de l’UE l’illustre au sommet, les SMS échangés avec Albert Bourla, le boss de Pfizer, et portant sur une commande se chiffrant à plus de 15 milliards d’euro sont gardés au secret pas von der Leyen. La transparence, ne vaut que pour les sujets de l’UE. Pour l’élite, c’est l’opacité sur ses magouilles. L’UE est irréformable. Le RN et reconquête! devront se rendre à l’évidence: il faut en finir avec cette satanée UE et coffrer Von der Leyen!
Dès qu’il s’agit d’argent public, qu’il soit français ou européen, la transparence doit être obligatoire, non seulement pour les salaires des dirigeants des ONG, mais également pour l’attribution de ces montants.
La politique n’est plus qu’une voyoucratie. La France en a donné l’exemple en envoyant les pires dans les instances Européennes. Le pire c’est que ce sont très majoritairement des gauchistes qui profitent de la grande idiotie populaire.
Les Allemands ont fait de même avec Vdl car il semblerait que son fauteuil devenait intenable.
Des profiteurs, voire des voleurs qui se gavent toujours plus sur le dos des français et des européens et qui sont en grande partie responsables de la dette et tous ces profiteurs évidemment se servent les coudes la gauche et le centre compris pour ne pas tuer la poule aux œufs d’or. Plus la peine de fêter le 14 juillet, les privilèges n’ont pas disparu mais se sont multipliés !
Le plus grand escroc c’est l’Etat !
Si on ne peut plus se goinfrer de l’argent de la plèbe sans qu’elle ne veuille y trouver à redire, où va-t-on maintenant ?
Après l’audio-visuel public……………..
Un directeur d’établissement médico-social a sa rémunération définie par l’ARS et le Conseil Départemental, à peu de choses près. Pour une fois ou nous pouvons servir d’exemples….
Parler OU « vouloir de la transparence » au sein de l’UE et de tous ses « proxys » c’est comme croire que les ours blancs peuvent tout à fait vivre en plein milieu du Sahara ! …
FREXIT de toute urgence …
Voir a faire passer cette proposition pour les ong française.