[TRIBUNE] Mayotte : ce que Marine Le Pen avait compris avant le réveil tardif du macronisme
Par Julien Leonardelli, député français au Parlement européen.
À l’approche de l’élection présidentielle, Mayotte semble soudain être devenue le territoire où certains anciens responsables du pouvoir viennent découvrir les conséquences d’une immigration qu’ils promettent désormais de maîtriser. Édouard Philippe propose aujourd’hui d’y suspendre pendant cinq ans le droit du sol, l’enregistrement des demandes d’asile et le regroupement familial. Gabriel Attal reconnaît, quant à lui, que la maîtrise de l’immigration constitue l’un des grands échecs des deux quinquennats d’Emmanuel Macron et défend désormais l’instauration de quotas migratoires.
Mayotte n’a pas attendu 2026 pour alerter la République
Ces évolutions pourraient être accueillies comme une prise de conscience salutaire si les parcours de leurs auteurs ne leur conféraient pas une responsabilité particulière dans le bilan qu’ils dénoncent aujourd’hui. Édouard Philippe a dirigé le gouvernement de 2017 à 2020 ; Gabriel Attal a occupé plusieurs fonctions ministérielles avant de devenir, à son tour, Premier ministre. Ils n’ont donc pas observé de loin la politique menée depuis 2017 : ils en ont été deux acteurs majeurs. Lorsque après avoir exercé le pouvoir on promet, à l’approche de 2027, une rupture que l’on n’a pas conduite avec la même détermination lorsqu’on disposait des moyens de l’État, la question de la crédibilité finit nécessairement par se poser.
Car Mayotte n’a pas attendu 2026 pour alerter la République. Depuis de nombreuses années, nos compatriotes mahorais vivent aux avant-postes d’une crise migratoire dont les conséquences dépassent largement la seule question des frontières. Écoles, hôpital, logement, sécurité, accès à l’eau, infrastructures : lorsqu’un territoire subit une pression migratoire et démographique d’une telle ampleur, c’est progressivement tout son équilibre qui est mis à l’épreuve. Ce que certains responsables politiques présentent aujourd’hui comme une urgence constitue, pour les Mahorais, une réalité quotidienne depuis des années.
Marine Le Pen n’a pas attendu cette campagne présidentielle pour prendre la mesure de la situation mahoraise. Dès 2016, elle se rendait à Mayotte, où l’immigration clandestine figurait déjà parmi les enjeux majeurs de son déplacement. Deux ans plus tard, à l’Assemblée nationale, elle invoquait explicitement la situation du département pour défendre une réforme profonde de notre droit de la nationalité et la suppression du droit du sol. En février 2024, elle interpellait directement Gabriel Attal sur la crise migratoire, sécuritaire et sociale qui frappait l’archipel, avant de retourner à Mayotte en avril de la même année puis, pendant trois jours, en janvier 2025, après le cyclone Chido.
Cette chronologie compte parce qu’en politique, elle permet aussi de distinguer une conviction ancienne d’une conversion électorale. Elle trouve à Mayotte un écho particulièrement spectaculaire : en 2022, Marine Le Pen y recueillait 42,68 % des suffrages exprimés dès le premier tour de l’élection présidentielle, puis 59,10 % au second. Les Mahorais avaient ainsi envoyé à Paris un message politique puissant bien avant que d’anciens Premiers ministres d’Emmanuel Macron ne proposent une rupture avec une politique qu’ils avaient eux-mêmes contribué à conduire.
Au-delà de la seule question migratoire
Il serait pourtant trop facile, et surtout inexact, de réduire ce vote à la seule question migratoire. Les difficultés de Mayotte sont multiples : niveau de vie, insuffisance des services publics, insécurité, infrastructures, accès à l’eau, logement et sentiment d’abandon par l’État nourrissent depuis longtemps une colère qui dépasse largement un seul sujet. Reconnaître cette complexité n’affaiblit pas l’analyse ; cela permet au contraire de comprendre pourquoi une relation politique durable s’est nouée entre Marine Le Pen et une partie importante de la population mahoraise.
Cette réalité dépasse largement Mayotte puisque, au second tour de l’élection présidentielle de 2022, Marine Le Pen obtenait également 69,60 % en Guadeloupe, 60,87 % en Martinique et plus de 60 % en Guyane. Ces territoires n’ont ni la même histoire, ni la même géographie, ni les mêmes réalités migratoires, et leurs votes s’expliquent également par la vie chère, les difficultés sociales, la situation des services publics, les conséquences de la crise sanitaire ou encore la défiance envers le pouvoir central. Ces résultats ont néanmoins définitivement fait tomber l’idée selon laquelle la France ultramarine serait, par nature, inaccessible à Marine Le Pen.
Il faut peut-être y voir une leçon politique plus profonde : les Outre-mer ne sont pas les marges de la France, ils en sont parfois les avant-postes. À Mayotte, les questions de frontières, de démographie, de sécurité et de souveraineté atteignent une intensité exceptionnelle ; ailleurs, la vie chère, la dépendance aux importations ou l’accès aux services publics révèlent d’autres fragilités françaises. Plutôt que de regarder continuellement ces territoires depuis Paris, nous devrions parfois avoir l’humilité de regarder la France depuis ses outre-mer et d’entendre ce qu’ils nous disent de l’état de notre pays.
Mayotte révèle à ce titre une contradiction européenne trop rarement évoquée. Ce département français est aussi une région ultrapériphérique de l’Union européenne située au contact direct de flux migratoires considérables, et ce qui s’y joue ne peut donc être réduit à une simple difficulté locale. La situation mahoraise interroge notre capacité à maîtriser les flux migratoires, à combattre les filières clandestines et à adapter nos politiques aux territoires confrontés à des circonstances exceptionnelles. Paris comme Bruxelles ont trop souvent pensé ces questions depuis le centre, alors que leur réalité la plus brutale se manifeste, précisément, aux confins de notre territoire.
L’honnêteté impose toutefois de reconnaître qu’Édouard Philippe n’est pas resté totalement immobile lorsqu’il dirigeait le gouvernement : c’est sous son passage à Matignon que les conditions d’accès à la nationalité ont été spécifiquement durcies à Mayotte, en 2018. Ce précédent rend cependant son discours actuel plus révélateur, encore. S’il estime désormais nécessaire de suspendre pendant cinq ans le droit du sol, les demandes d’asile et le regroupement familial, c’est qu’il considère lui-même que les réponses apportées lorsqu’il était au pouvoir ne suffisent plus. L’ancien Premier ministre se retrouve ainsi candidat à la présidence en promettant d’aller beaucoup plus loin que le Premier ministre qu’il fut.
Le cas de Gabriel Attal est peut-être plus saisissant, encore. Lorsqu’il qualifie aujourd’hui la maîtrise de l’immigration de l’un des grands échecs des deux quinquennats d’Emmanuel Macron, son constat rejoint une alerte formulée depuis des années par le Rassemblement national. Il comporte cependant une difficulté que l’ancien Premier ministre ne peut évacuer : Gabriel Attal n’a pas observé ces deux quinquennats depuis les bancs de l’opposition. Porte-parole du gouvernement, ministre puis Premier ministre, il en fut successivement l’un des principaux visages. Son diagnostic peut donc être juste sans constituer pour autant un brevet de crédibilité pour l’avenir : reconnaître l’échec d’une politique à laquelle on a participé ne suffit pas à démontrer que l’on aurait désormais la volonté de rompre avec elle.
C’est précisément ici que la comparaison avec Marine Le Pen prend tout son sens. La différence ne réside pas seulement dans la fermeté des propositions formulées aujourd’hui mais dans leur chronologie. Lorsqu’il était politiquement moins commode de défendre une rupture migratoire, elle la défendait déjà ; lorsque Mayotte occupait moins volontiers les agendas présidentiels, elle s’y rendait déjà ; lorsque les propositions du Rassemblement national sur le droit du sol étaient présentées comme excessives, elle les assumait déjà. La constance ne garantit évidemment pas que l’on ait toujours raison, mais elle permet au moins de distinguer une conviction ancienne d’une conversion de circonstance.
Un paradoxe difficile à ignorer
À mesure que 2027 approche, le paradoxe devient donc difficile à ignorer : plus les anciens responsables du macronisme prennent leurs distances avec leur propre bilan migratoire, plus ils valident rétrospectivement une partie des alertes qu’ils avaient combattues lorsqu’elles venaient de Marine Le Pen. Les Français seront naturellement libres de croire à la sincérité de ces évolutions ; ils seront tout aussi fondés à se demander pourquoi cette lucidité semble avoir grandi à mesure que l’élection présidentielle se rapprochait.
La situation mahoraise nous enseigne également quelque chose qui dépasse largement le cas d’Édouard Philippe ou de Gabriel Attal. Depuis trop longtemps, notre pays attend que les difficultés deviennent des crises pour accepter de regarder ce qui était visible depuis des années. Viennent ensuite les annonces, les plans d’urgence et les promesses de rupture, avant qu’une nouvelle urgence ne chasse la précédente. Cette manière de gouverner nourrit la défiance parce qu’elle donne aux Français le sentiment que le pouvoir ne précède plus les événements mais se contente trop souvent de les subir.
Une autre méthode consiste à reconnaître qu’une frontière n’est pas une abstraction administrative mais l’une des conditions de la souveraineté, qu’aucun service public ne peut absorber indéfiniment une pression démographique qu’il n’a pas les moyens d’accompagner et qu’un territoire français situé à plusieurs milliers de kilomètres de Paris mérite la même attention politique qu’un département de l’Hexagone. Elle suppose, également, de considérer les Outre-mer, non comme une succession de dossiers particuliers que l’on redécouvre à chaque crise, mais comme des composantes stratégiques de notre souveraineté nationale.
Cette exigence de souveraineté ne peut être dissociée des choix effectués à l’échelle européenne, tant les politiques conduites à Bruxelles influencent les réponses apportées aux défis migratoires du continent. Une politique européenne qui ignore les réalités géographiques de ses territoires les plus exposés est condamnée à l’impuissance. L’Europe doit combattre les filières clandestines et permettre des réponses adaptées lorsqu’un territoire connaît une pression exceptionnelle, tandis que la coopération avec les États voisins doit retrouver un principe élémentaire : il ne peut y avoir de coopération durable sans réciprocité et sans volonté commune de maîtriser les flux migratoires.
Beaucoup de promesses nouvelles
À l’approche de 2027, les Français entendront beaucoup de promesses nouvelles. Ceux qui expliquaient, hier, qu’une autre politique migratoire était impossible, expliqueront qu’elle est, désormais, indispensable ; ceux qui ont exercé le pouvoir demanderont à être jugés sur leurs nouvelles propositions plutôt que sur leur bilan. Les Français devront donc regarder non seulement ce que chacun promet aujourd’hui, mais aussi ce qu’il défendait lorsque ces positions étaient moins commodes et ce qu’il a réellement accompli lorsqu’il disposait du pouvoir.
C’est précisément sur ce terrain que Marine Le Pen possède une longueur d’avance politique que ses adversaires peuvent combattre mais difficilement nier. Son implantation à Mayotte et dans plusieurs territoires ultramarins ne s’est pas construite au détour d’une campagne présidentielle : elle est aussi le fruit d’années durant lesquelles elle a choisi d’écouter ces territoires, d’y revenir et de porter des constats que le pouvoir central refusait trop souvent d’entendre. Les scores historiques qu’elle y a obtenus ne sont donc pas seulement des résultats électoraux ; ils témoignent aussi d’une confiance politique que les anciennes formations de gouvernement auraient tort de mépriser.
En 2027, les Français n’auront donc pas seulement à choisir entre plusieurs programmes migratoires. Ils devront départager ceux qui promettent aujourd’hui de corriger un bilan auquel ils ont eux-mêmes participé et celle qui porte depuis des années une rupture précisément sur les sujets que ses adversaires reconnaissent désormais avoir échoué à maîtriser. Après deux quinquennats de renoncements, notre pays n’a pas besoin d’une nouvelle conversion électorale dictée par l’approche de l’élection présidentielle mais d’une véritable alternance capable de transformer enfin les constats en décisions et les promesses en actes.
Avec Marine Le Pen à l’Élysée et Jordan Bardella à Matignon, le Rassemblement national proposera aux Français cette rupture : reprendre le contrôle de nos frontières, restaurer l’autorité de l’État, protéger tous les territoires de la République, de l’Hexagone aux Outre-mer, et rendre au peuple français la maîtrise de son destin. Car lorsqu’un pouvoir reconnaît lui-même son échec après avoir eu des années pour agir, l’alternance n’est plus seulement une possibilité : elle devient une nécessité.
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46 commentaires
MLP a toujours aimé l’outre mer et elle y fait de bons scores d’ailleurs
Par contre je maintiens que faire de Mayotte le 101ème département français, , sarkozy a fait une énorme erreur, (une de plus)
Les maternités voient beaucoup de naissances comoriennes donc droit du sol, donc c’est nous qui payons une fois de plus
Nos » présidents » se suivent et se ressemblent le dernier a cru que la Guyane était une île..sarko a confondu Mayotte avec St barth dont il parlait avec johnny..bling bling un jour…
Distinguer une conviction ancienne d’une conversion électorale. S’applique à de trop nombreux sujets chez les candidats qu’on se le dise.
La seule solution c’est d’expulser en masse et non pas « réguler » ou nous envoyer les Commoriens en métropole , comme chez nous expulsions en masse , point-barre et refoulement automatique , et là on pourrait reconstruire Mayote pour les Mahorais et avoir l’espoir d’un endroit sain en quelque sorte
Ils sont incroyables ces macronistes ils critiquent à longueur de journée le RN (ils n’y connaissent rien en tout) mais quand arrive les élections ils copie tous le programme du RN sans exception surtout sur l’économie et sur l’immigration.
Son père était déjà le roi pour les prophéties et on peut toutes les vérifier à notre époque. Ça ne m’étonne pas que Marine ait récupéré ce don et on sent qu’elle sert plus la France que sa petite personne, c’est une grande femme d’état! Ces opposants par contre c’est niveau collège avec des batailles de crachats…
Au collège certains opposants ont appris la difference entre ces et ses…ceux qui faisaient des batailles de crachat ne font pas la différence..
A croire que cette famille Le Pen a le tort d’avoir eu raison trop tôt. Lorsque l’on constate que même la gauche reprend les analyses et propositions de Le Pen père datant d’il y a plusieurs décennies. Bon il est vrai que Marchais déclarait également qu’il y avait trop d’immigrés en France. Mais venant de l’extrême gauche, ça n’a jamais été un scandale et nos grands humanistes tentent de le faire oublier.
Pas de souveraineté sans Frexit , le dernier référendum avait déjà tranché.
On le sait depuis l’affaire du sang contaminé : nos gouvernants sont responsables mais pas coupables . Et ça continue .
Oui mais voilà 25 ans que les veaux veautent sans réfléchir. Pour parodier le grand Jacques, (pas, Chirac, pas Lang) Brel, je pourrais dire: « Faut vous dire Monsieur que chez ces gens-là. On ne pense pas Monsieur, on ne pense pas. » Les veaux avancent tête baissée pour brouter leur « petite » retraite, leurs allocs, leurs aides « à moi, à moi » qu’ils disent. Au lieu de se lever et de voter en réfléchissant à l’avenir de leur pays, de leurs descendant mais faut vous Monsieur que chez ces gens-là, on compte.
Rassurez vous ..rien ne change..les veaux voteront encore en fonction des sondages et pour faire « comme tout le monde « …R,N
Mayotte, c’est à la fois ce qui nous attend si nous continuons dans cette voie, mais aussi la confrontation entre un projet idéologique ouvertement immigrationniste et la réalité. Pourtant, Mayotte, c’est un territoire majoritairement musulman qui reçoit des migrants d’un état voisin eux aussi de confession musulmane, on pourrait donc imaginer que la proximité culturelle faciliterait les choses, or il n’en est rien. On imagine alors les difficultés rencontrées quand des populations d’accueil doivent faire face à des populations étrangères de cultures totalement différentes et antagonistes comme c’est le cas en métropole.
Pour le reste, la position du Rassemblement National et bien avant, du Front National, sur les sujets migratoires est connue depuis longtemps et n’a pas varié, en revanche, la position des macronistes repentis que sont MM. Philippe et Attal laisse songeur et suggère d’avantage l’opportunisme de la girouette prise dans le vent de la campagne électorale qu’un engagement sincère et durable. Il est permis de douter de la solidité des engagements pris par ces futurs candidats et de se demander ce qu’il en restera au lendemain de l’élection. Probablement du vent …
Quand la métropole vote pour le RN, il s’agit d’ignobles fascistes, de suprémacistes blancs racistes et islamophobes, quand ce sont d’outre-mer qui votent RN de quoi s’agit-il ?
Le programme pour Mayotte me semble parfait, et il faudra le mettre en pratique d’urgence, mais pour TOUTE la France. Pas de discrimination !
Mauvaise nouvelle pour le RN, ce jeudi.
François Durvye, conseiller spécial et économique du Rassemblement National, a annoncé se retirer de la campagne présidentielle de Marine Le Pen.
Recruté par Jordan Bardella, ce dernier a indiqué ne pas souhaiter défendre des positions qui ne sont pas les siennes.
L’information a été révélé par le Figaro.
Pas étonnant du coup de ne pas voir Jordan Bardella aux côtés de Marine Le Pen lors du débat des candidats auprès des patrons français.
On savait déjà que le volet économique n’était pas le point fort de Marine Le Pen.
Bonjour, c’est toujours un plaisir de vous lire, même quand vous faites un splendide hors sujet comme ici. Oui, c’est vrai que votre présence apporte un peu de piment aux discussions, de la contradiction et j’avoue apprécier cela, même si je tombe rarement d’accord avec vos positions.
Vous avez raison quand vous affirmez que le volet économique n’est pas le point fort du programme du RN, on le qualifie d’ailleurs très souvent de « socialiste » et beaucoup mettent les programmes de LFI et du RN dans le même panier. Peut-être êtes-vous partisan d’une programme issu de la droite dure ultralibérale. J’imagine alors que le programme du parti Reconquête d’Eric Zemmour et Sarah Knafo a votre préférence, peut-être même nourrissez-vous de coupables pensées à l’encontre de M. Trump. C’est votre droit le plus strict.
L’économie est une chose bien trop sérieuse pour la laisser au RN, d’autant plus que nous avons des personnalités très compétentes en économie qui ont déjà fait leurs preuves, comme Emmanuel Macron et son entourage (l’infatigable Bruno Lemaire, le stupéfiant Jean Castex ou l’inestimable Edouard Philippe) et puis il y a bien sûr les programmes solides des partis de gauche comme celui de M. Mélenchon, du PS, des écologistes, sans oublier le NPA. S’ils sont un peu trop à gauche pour vous, il vous reste toute la droite qualifiée de « molle », aux manettes depuis des décennies, qui a fait également ses preuves en matière de déficit, de désindustrialisation et d’endettement. C’est vrai qu’en France, les compétences économiques ne manquent pas …
Le problème du RN, d’après moi, c’est que c’est un parti d’opposition qui pourrait bien se retrouver aux manettes d’un pays en faillite dans quelques mois. Cela pourrait d’ailleurs s’appliquer à d’autres partis qui n’ont jamais été au pouvoir ou qui ne le sont plus depuis longtemps. Forcément, quand on est confronté au réel on ne peut plus conserver les positions d’un parti qui n’est pas aux responsabilités. Le programme économique du RN, qui n’est ni la panacée, ni la révolution copernicienne de l’économie française, est en pleine mutation et on commence à parler de rigueur budgétaire. Le plus contradictoire dans le programme de ce parti concerne, selon moi, les retraites et des mesures qu’il sera difficile, sinon impossible, de mener de front (sans jeu de mots) comme augmenter les salaires, baisser la TVA sur l’énergie et diminuer les impôts. Il est fort possible que le programme économique du RN de 2027 sera différent de celui des années précédentes.
On aimerait également entendre vos critiques sur les alléchants programmes des autres partis en lice pour la présidentielle de 2027, puisque vous vous présentez vous-même comme un intervenant neutre et objectif.
Bah il va à la gamelle ailleurs, vu l’état catastrophique de notre pays après 50 ans ans d’alternance droite/gauche, on peut dire sans se tromper que ça ne peut être pire que les 3800 milliards de dettes
Si si !Après 3800 , il y a 3900 ,4000 ,4100,etc etc..ca peut facilement devenir pire avec Philippe,ou le RN..c’est pareil…
Et de rire de la réflexion dudit français mais européiste d’abord, sur le RN. Ce que l’on a vu, avec les Mozart de la finance, c’est 1560 Milliards de dette depuis 9 ans qui augmentent de plusierus millions chaque jour. Et ces incapables viennent pérorer chaque jour. A fuera ces fossoyeurs de la France …
« On savait déjà que le volet économique n’était pas le point fort de Marine Le Pen ». encore moins celui de la macronie qui nous a conduit a 3600 milliards de dette !
On voit que vous connaissez bien les arcanes du RN.
Ah mais il en rêve la nuit, il connait tout sur tout, c’est obsessionnel chez lui , dès qu’il y a un sujet sur le RN , on est sur de le trouver …..par contre sur d’autres où j’aimerais bien avoir son avis, bah non ça ne l’intéresse pas !
Il l’a dit texto il y a quelques jours « il ne va pas sur les sujets qui l’indiffère » donc la souffrance des Français, des pompiers qui vont être amenés à faire grève, les agriculteurs et il y en a tant des sujets pourtant, par contre vous le trouverez pour aduler l’équipe de France de foot, là c’est moi que ça indiffère je dois dire ou le cinéma, le reste basta
On sent bien que l’information vous met en joie, je ne vois pas trop le lien avec le sujet invoqué mais vous êtes content vous avez pu placer votre super information, passez un bon w e !
« Lorsqu’un pouvoir reconnaît son échec après avoir eu des années pour agir, l’alternance devient une nécessité » …
Donc il faut rétrocéder ce cailloux aux Comores ! … Le reste = BLA BLA BLA ! …
Dans les eaux territoriales françaises du détroit du Mozambique, il y a des ressources importantes en gaz naturel. Leur exploitation pourrait aider considérablement au développement de Mayotte. Pourquoi l’État français refuse-t-il cette exploitation ?
les écolo !…….dans l’état français….
L’imposture est grande: ils veulent garder les clefs du pouvoir et appliquer en théorie le programme du RN, de qui se moque t on? La honte de nombreux politiciens n’a d’égal que leur nombre exponentiel à candidater. Un « conseil tenu par des rats », dirait La Fontaine, mais la place est bonne tant que Macron doit pleurer à l’idée de la perdre avec son jetski et ses lunettes.
L’immigration, c’est comme le feu ou l’agriculture en berne, c’est sur le terrain qu’on voit le mieux.
Encore un article sur BV pour encenser le RN et sa « Jeanne d’arc » pour en faire une « visionnaire »..Or Mayotte c’est commrme la mouche sur le lait..on ne peut pas ne pas la voir..donc si on ne veut pas ou on ne peut pas la chasser,on la sert quand même…on va pas jeter le lait..c’est toute la difficulté.. les « visions « et discours ne changent rien… il fzudra agir,et la. .
Bonjour Ray1349
Il faudra agir et là…ce sera la débandade compte tenu de l’impréparation criante de ce parti qui nous amènera de toute façon à la ruine.
C’est bien mignon, mais Ursula va dire NEIN !
La cour européenne des droits de l’homme va dire NO !
Idem pour la cour européenne de justice : NO !
Et comme Marine dit qu’elle ne veut quitter aucun de ces organes, alors elle ne fera pas mieux que les macronistes. Elle fera comme tous les autres. C’est pas ma faute, c’est à cause de l’Europe. Et blablabla et blablabla.
Alors il faudra aller chercher notre souveraineté ! …
Effectivement « ça » se passera « BIEN » … OU PAS ! … MAIS c’est devenu vital pour la Nation française ! …
Il faut en sortir quoi qu’il en coûte.
au MEDEF VDL a dit que piquer l’épargne des européens était une solution !
qu’en pense le RN ?
que fera-t-il pour s’y opposer en restant au sein de l’europe ?
Toutes les propositions sont interessantes à écouter mais ce qu’il faut regarder ce sont les économie proposée pour que les proposition soient possible à mettre en oeuvre
la gauche a toujours tout promis et c’est pour celà qu »on la subit depuis mitterrand. Si chacun avait regardé, à l’époque, comment le PS finançait, on aurait jamais eu le PS
et je crains que ça recommence ! les français sont des ignares, en encore plus maintenant qu’en 1981 ! et ne voient que les 100 balles qu’ils pourraient économiser…..
Bonjour tdz une fois de plus on s’est compris…