pédophilie dans l’Eglise
La véritable cible de François Ozon n’est pas le père Preynat mais son supérieur, le cardinal Barbarin.
La volonté affirmée par l’Église de lutter contre les crimes pédophiles n’est pas dissociable d’une réflexion lucide au sujet des causes de ces insupportables déviances.
Il y a un temps pour parler, un temps pour se taire.
Le cardinal Barbarin a commis des erreurs, c’est indéniable.
Coup de tonnerre dans l’Église de France : Mgr Philippe Barbarin a été reconnu coupable de non-dénonciation d’abus sexuel et condamné à six mois de prison avec sursis.
Combien souhaitent la purification de l’institution, et combien sa disparition ?
"Ce n'est que dans les tribunaux que la Justice se rend", et pas dans les salles de cinéma, clame l'avocat du père Bernard Preynat.
Cela ne m'interdit pas, sans minimiser le traumatisme lourd des victimes, de songer aujourd'hui au cardinal Barbarin.
Le Vatican a adopté la pire des défenses en pareil cas : le silence.
Certains cherchent manifestement à déconsidérer un dignitaire de l'Église, sans attendre même le verdict de la Justice.
La peur de chasser les mauvaises brebis, au prétexte qu'aucune brebis ne serait vraiment mauvaise, est dramatique.
Il est normal que l'on s'interroge, à tous les niveaux – fidèles, presse, institution, universitaires –, sur les causes de la pédophilie dans l'Église...
Ainsi donc, un prêtre signe une pétition et appelle à la signer, en s’appuyant sur des propos partiels pour lesquels, du reste, le cardinal s’est expliqué.
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