Emmanuel Macron

Pauvres novices exposés dans « l'arène », en manque de communication présidentielle, comme des brebis sans berger...
Au programme des réjouissances : le sauvetage du Brexit et un peu celui de l’Europe, aussi.
Mars... Pourquoi pas Roudoudou, Raplapla, pendant qu’on y est !
Les étés sont décidément meurtriers pour la cote d'Emmanuel Macron à droite.
Il a réponse à tout, n'est jamais dans l'embarras. Comment ne pas penser qu'il est innocent ?
L’affaire Benalla est loin d’être terminée, mais l’on sait déjà qu’il y aura un avant et un après.
Vous qui avez suivi Emmanuel Macron pour son combat pour la transparence, ne vous sentez-vous pas bernés ?
Il y avait déjà les trafics de toutes sortes pour gagner beaucoup d’argent avant l’heure. Il y aura désormais toutes ces promotions par la bande !
Le fameux "maître des horloges", remonté comme une pendule dans les Pyrénées, pouvait être content.
Oui, tout va très bien, Monsieur le Marquis, sauf que 59 % des Français considèrent être confrontés à une affaire d'État.
Pendant deux heures, les Français ont donc pu découvrir celui que le président de la République appelle « mon second cerveau ».
Mais Benalla n'est évidemment pas le responsable direct de ces dérives. Il n'a fait que profiter d'un système hors de contrôle.
Il faut se rendre à l’évidence : la France est jalouse de Macron. Voilà, c’est tout bête.
Ainsi finit l'itinéraire d'un enfant gâté. Mais les premiers coupables ne sont-ils pas ceux qui ont cédé à ses caprices ?
Emmanuel Macron était au milieu des siens. Il n’était pas le président de la République française mais celui de La République en marche.
Il s'agit bien d'une affaire d'État. Et, cette fois-ci, il n'y a plus de doute : d'une affaire Macron. Le principal intéressé vient de le reconnaître.
François Hollande serait en route pour Londres, d’où il lancera un appel…
Non, Benalla n'est pas cet électron libre que la majorité présidentielle veut nous vendre à n'importe quel prix.
Je vous laisse imaginer la fureur des "pandores" (officiers et gradés réunis) devant un tel avancement.
Si des têtes doivent tomber, c'est le moment. Mais ne nous contentons pas des lampistes.
Maintenant que Benalla a été jeté aux encombrants, on espère que le ministre de l’Intérieur n’en restera pas à des questions de « dysfonctionnement ».
Un véritable feu d'artifice de toutes les couleurs, un festival de casseroles, un vide-greniers de la racaillerie !

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