djihadistes

Gérald Darmanin a déclaré au mois de septembre sur BFM que l’État islamique avait perdu la guerre sur le théâtre des opérations extérieures, que le risque était aujourd’hui principalement endogène et que l’on pouvait s'attendre à de nouveaux Bataclan.
Aujourd’hui, nous avons plus de terroristes islamistes qui sortent de prison que de terroristes qui y entrent.
Pour un gain politique immédiat, on aggrave donc un problème de sécurité publique au lieu de l’amoindrir. On appelle ça la realpolitik.
La question du rapatriement des enfants de djihadistes retenus en Syrie revient sur le tapis, ou plutôt la table de l'Élysée.
Au total, en six ans, ce sont près de 250 Français qui ont été renvoyés vers la France.
Alors, doit-on les rapatrier ? La question confine au contresens : dans « rapatrier », il y a « patrie »...
Sous prétexte de souligner l'innocence des enfants, on fait preuve d'une coupable indulgence à l'égard des fanatiques partis combattre au Proche-Orient.
« 531 individus sont incarcérés pour des faits de terrorisme islamique. Or, parmi eux, objectivement regardés comme les plus dangereux à ce stade, 43 seront libérés au cours de l’année 2020, 57 le seront en 2021, et 46 encore en 2022. »
Il nous suppliait d’attirer « l’attention du monde entier sur la menace djihadiste qui pèse sur son pays et aussi sur toute l’Afrique de l’Ouest ».

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