Saccage de l’université de Caen, l’extrême gauche encore dans le coup !

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Décidément, nos chers amis woke et antifascistes ont en horreur tout ce qui s’approche, de près ou de loin, à l’enseignement et à la dispensation du savoir. Après la Sorbonne, après Bordeaux, une aile de l’université de Caen a été retrouvée totalement saccagée par des dizaines d’individus qui l’occupaient depuis plus de six semaines. Elle était bloquée depuis le 6 mars, le collectif d’étudiants à la manœuvre se disait opposé à la réforme des retraites.

Quoi de mieux que d’empêcher les autres d’étudier et de saccager des locaux d’enseignement pour marquer son opposition ? Un seul fantasme : la sacro-sainte convergence des luttes. Six semaines de présence continue de ces révolutionnaires en Pampers™ auront causé de coûteuses réparations. Au total, les préjudices s’élèveraient à près d’un million d’euros, selon les évaluations d’un huissier, et pour lesquels la direction a déposé trois plaintes. Du sol au plafond, des tags anarchistes, anti-police, communistes, féministes ou encore antichrétiens avec, en sus, des destructions de matériels (vidéoprojecteurs, ordinateurs, bureaux des secrétaires)… Nous sommes malheureusement bien trop habitués ! Délogés par la police sur demande du président de l’université de Caen, l'un de nos petits Che Guevara pleurniche, face caméra, à BFM TV : « Se faire expulser comme ça […] ce n’est pas facile psychologiquement. » D’autres plus peureux – c’est dire – ont préféré témoigner à visage caché à France 3. À nos confrères, nos petits faiseurs de révolutions déclarent : « Ils parlent de tags, nous, on parle de dessins. On parle de réappropriation des lieux » mais encore « la présidence a choisi la voie de la violence […] je trouve cela inadmissible. » On croit rêver…

 « La présidence aurait dû anticiper ce type de saccages »

Bien que la présidence de l’université ait demandé l’intervention de la police pour déloger nos petits soixante-huitards en herbe, celle-ci n’est pas exempte de critiques. Pourquoi avoir attendu si longtemps avant d’agir face à de tels hurluberlus totalitaires ? Contacté par BV, Tanguy David, influenceur de droite (ex-soutien d’Éric Zemmour) et étudiant en licence de droit à Caen, « déplore l’absence de réactivité de la part de la présidence ». Et d’ajouter : « La présidence aurait dû anticiper ce type de saccages, car la fac de Caen est un lieu où les associations de gauche ont la mainmise et peuvent basculer dans la radicalité. »

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’un tel événement se produit à l’université de Caen. « En 2016, déjà, c’est l’amphi Tocqueville qui avait été occupé par des militants de gauche radicale », rapporte le militant politique. Cette affaire aurait pu faire jurisprudence, mais il n’en est rien et le cirque continue. Si les opinions d’ultra-gauche ont libre cours, d’autres loin d’être l’équivalent droitier sont réduites au silence. Le militant étudiant de droite dénonce un climat loin de tout amour de l’échange : « Je ne suis cependant pas surpris que cela arrive à l’université de Caen qui, même si elle est composée d’étudiants au profil politique varié, [cela] n’empêche certains de barrer mon nom des listes lors d’examens pour le remplacer par "sale facho" ou encore "bounty". »

La tendance est au saccage

Le blocage d’université est en passe de devenir un sport national chez certains étudiants d'extrême gauche. Au début du mois d’avril, l’université de Bordeaux faisait les frais du même modus operandi pour les mêmes résultats : un million d’euros et six mois de travaux. Il y a tout juste un an, c’est la Sorbonne, haut lieu symbolique de la jeunesse estudiantine, qui subissait les dégâts d’une minorité d’étudiants refusant le résultat du premier tour de l’élection présidentielle. « Démocratie » est visiblement un mot qui leur est étranger.

Julien Tellier
Julien Tellier
Journaliste stagiaire à BV

Vos commentaires

18 commentaires

  1. Ben voyons ! Ce sera encore ces cochons de Français qui paieront la note. Quand va-t-on réagir ? Vous la justice à deux vitesses ! Vous êtes la justice du mal, l’opprobre rejaillira un jour. Peut-être vous en paierai les conséquences. Ce serait un retour vers la justice.

  2. ah qu’ils sont forts ces étudiants « rebelles » encore des récipiendaires des derniers BAC, écrire « comunne » pour faire référence à la révolution au lieu de commune, cela reflète le top niveau des crétins, et iils confirment en taguant « lieu autogéré » ouarf, on comprend la débilité de ces gens, dans l’état où se trouvent les lieux autogérés, j’ai peur de l’avenir pour ceux qui croient encore à l’éducation, au bien être des uns et des autres, hélas ceux-là sont irrécupérables, un seul neurone gangrené de « révolution de pacotille », preuve en est quand ils sont expulsés « on a été choqué », un autre monde que je n’habiterais jamais.

  3. saccage de locaux et destructions d’installations ou d’équipements devraient valoir automatiquement exclusion de l’université, suppression de la carte d’étudiant et des droits afférents (bourses comprises), et interdiction de se présenter aux examens pendant 2 voire 3 années.

  4. Il faut savoir qu’au début des blocages, certains enseignants ainsi que certains doyens ou présidents d’université se sont montrés conciliants en soutenant ces étudiants, croyant naivement, et comme toujours, que l’objectif était de s’opposer à la réforme en cours alors qu’il n’en est rien.
    Combien d’entre eux pensent à la retraite ? Combien d’entre eux se montrent « solidaires » de leurs ainés ? Combien d’étudiants qui souhaiteraient passer leurs examens n’osent pas se manifester de peur d’être marginalisés, voire agressés.
    Les manipulations politiques ne sont plus à démontrer.
    Finalement, en laissant pourrir la situation, on prend le risque d’un saccage, préférable aux yeux de certains, à un risque de « bavure » de la part des forces de l’ordre.
    En attendant, c’est toujours le contribuable qui paie les dégâts, jamais les véritables responsables

  5. Conclusion :
    Fermons cette université qui n’a aucune utilité pour le pays. Elle n’abrite que des inembauchables qui seront assistés toute leur vie. A la place, que ces pseudo-étudiants aillent ramasser les asperges ou les fraises dans les champs. La terre manque de main d’oeuvre et c’est une excuse pour le patronat de légaliser l’immigration. Et s’il faut remettre les locaux en état, appliquons la vieille recette : »qui casse les verres, les paie ». Ce n’est pas au contribuable de supporter ces saccages.

  6. Je vais me répéter, vous me pardonnerez.
    Ils étudient quand tous ces hurluberlus gauchistes ?
    Et après, « on » feindra de s’étonner que les universités françaises caracolent tout en bas du tableau comparatif international des universités !

  7. Nous sommes en guerre, une guerre interne, civil pas moins ravageuse, une sorte de révolution du mauvais côté. Nous aussi devons être contre révolutionnaire, le défenseur de nos libertés, notre liberté de vivre comme nous l’entendons. De ne s’occuper que de ce qui nous regarde sans aller voir par exemple, un pays qui soit disant à envahi un autre surtout de le croire, naïvement, sans aucune raison, et du coup c’est nous qui, entre autre, payons les pots cassés et en tirant les marrons du feux pour d’autre, et pas que de cela.

  8. Nos futures élites se comportent comme des Talibans à savoir que casser mais incapables de construire ! Et nous nous payons sans rien dire pour réparer leurs saccages avant qu’ils recommencent

  9. Le professeur qui s était opposé Manu militari (mais qu il n y ait de blessé ) a l occupation de la fac de droit de Montpellier a été désavoué par ses paires ( lâches) bien qu ils l aient applaudi le lendemain et surtout son procès a été instrumentalisé sur ordre de la Premiers ministre!!

  10. Que doit-on comprendre ? Que la direction de cette université est de connivence avec ces hurluberlus saccageurs ? Que l’Etat est incapable d’obtenir des parents de ces gosses le dédommagement attendu ? Que nos médias se révèlent relativement passifs donc complices dans la mesure où ils traitent ce sujet dans la minimalité alors qu’ils devraient secouer le gouvernement , le régime ? Au bilan , une illustration de la France guimauve. Comment redresser un pays disposant d’aussi peu d’ardeur ?

    • Ces « étudiants » sont majeurs. A eux de payer leurs dégâts. Au moins, cette leçon de vie, s’ils ne devaient retenir qu’un seul enseignement de leurs « études » , serait parfaitement et définitivement acquise.

  11. Afin d éviter de très gros frais de remise en état payés par le contribuable,il suffit de faire évacuer de force le premier jour tout le monde. Arrestations et detentions préventives pour les récalcitrants.

  12. Saccager, détruire, c’est ce que l’extrême gauche sait faire de mieux. Sont-ils capables de faire autre chose ? Tout ces inutiles envoyés à l’Université par la démagogie de la gauche et dont beaucoup passeront leur vie à la charge de la société.

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