Depuis plus de deux mois, je constate que nos autorités politiques et sanitaires s’adressent à nous comme si nous étions de profonds débiles.

Nos politiciens nous menacent de sanctions si nous ne faisons pas ce qu’ils nous dictent, se délectent à nous faire peur, à nous maintenir dans l’anxiété, jouent du bâton et de la carotte, prennent plaisir à nous expliquer tout et son contraire, à tenir des discours creux basés sur des statistiques qui sont biaisées et dénuées de toute vérité scientifique (taux de mortalité, pourcentage de tests positifs, etc.). Ils nous infantilisent et font tout pour que nous perdions notre libre arbitre et notre liberté de penser et d’agir. Leurs relais sont en place avec les médias nous répétant inlassablement les mêmes « vérités », les censures de tout genre sur les médias sociaux…

Nos autorités sanitaires, quant à elles, ont accumulé les fausses informations, les faux bons conseils, leurs croyances fondées sur une science qui ne repose sur aucune certitude ni bon sens. Quant à l’honnêteté intellectuelle, elles en sont totalement dépourvues. Car la seule et unique certitude, depuis le début de la crise, est la suivante : elles ne connaissent rien du coronavirus découvert le 20 janvier 2020, elles commencent à avoir quelques informations parcellaires et, par conséquent, ne peuvent en aucun cas nous assener, comme elles le font, leurs savoirs rudimentaires.

Le seul discours honnête qu’elles auraient dû tenir est le suivant : « Nous sommes désolés, mais la science étant ce qu’elle est, nous n’avons pas de certitude et allons devoir y aller à tâtons. Donc, soyons pragmatiques et essayons plusieurs façons de traiter, de prévenir afin d’en tirer les meilleures leçons et surtout les meilleurs résultats. »

Cela aurait évité bien des morts ou des traitements inadéquats ou trop tardifs. L’exemple de l’hydroxychloroquine en est révélateur. Les autorités sanitaires et politiques en ont interdit la vente en pharmacie, privant chaque médecin de la prescrire. Les médecins ont été dessaisis de leur liberté de prescrire. Ils se voient menacés dans leur pratique avec la violation annoncée du secret médical, fondement de leur métier. Et tout cela au nom d’un savoir que les autorités sanitaires pensent détenir ! Certes, il y a parmi elles des professeurs, des noms reconnus par certains. Tous appartiennent au sérail, c’est-à-dire à ce groupe de personnes qui s’arrogent le droit de décider, recommander car ils ont le pouvoir et le « savoir » qui est souvent antinomique à une vraie démarche scientifique. Cette dernière repose, en effet, sur le doute qui sous-tend toute approche de ce type.

Il faut bien reconnaître que toute cette mise en scène « sanito-politicienne » a parfaitement bien marché et peut être qualifiée de grande réussite. Il suffit d’écouter les remerciements de beaucoup, glorifiant le rôle essentiel et vital de nos autorités à nous avoir protégés malgré nous ! Elle a ruiné nos pays et nous a fait perdre ce qui est à la racine de tout être humain : sa liberté !

Allons-nous continuer à accepter sans bouger cette mascarade ? Allons-nous continuer à apprécier d’être traités comme des personnes infantiles, ignorantes, prêtes à tout accepter, obéissantes ?

Souvenons-nous des mots de Gandhi : « Un individu conscient, éveillé et debout est plus dangereux pour le pouvoir en place que 10.000 individus endormis et apeurés. »

Nous avons la possibilité de retrouver la confiance en nous, en notre savoir inné, en notre intuition. Réveillons-nous et soyons debout en nous reconnectant simplement à notre bons sens !

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