Qui, pour dénoncer CE patriarcat ? Clothilde, 31 ans, morte sous les coups d’un mari polygame
Elle avait 31 ans et s’appelait Clothilde, comme l’épouse de Clovis, qui a converti la France. Son père la décrit d’ailleurs comme « en quête de spiritualité » : athée, elle était cependant « sensible à la culture bouddhiste ». Et selon lui, « cet homme » (comprenez son meurtrier) « lui apportait certaines réponses ». La nature a horreur du vide. Originellement de culture chrétienne, l’incroyante Clothilde s’est convertie à l’islam.
Une nuit d’août 2022, elle a été tuée sous ses les yeux de ses trois enfants. Elle en attendait un quatrième, qui est mort in utero. Le procès s’est ouvert lundi 15 septembre, à Orléans.
C’est l’histoire d’un impossible ménage à trois, toxique et violent.
Un homme et ses deux épouses entassés dans un 2 pièces
Un Sénégalais et sa «deuxième» épouse sont jugés ce lundi pour le meurtre de la «première» épouse, une Française de 31 ans
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— Le Parisien (@le_Parisien) September 15, 2025
Le Parisien nous relate ce procès qui va s’ouvrir à Orléans. Dans le box des accusés, deux individus : Sileye Ba, 38 ans, son mari sénégalais qu’elle avait rencontré à Dakar - au cours d’un stage pour son école de communication parisienne. Il était caméraman dans un média local. Et Dieynaba Kande, 34 ans, la « deuxième » épouse, qu’on lui avait présentée comme « une cousine » avec un contrat de jeune fille au pair, lorsque cette dernière avait débarqué à Paris.
Les voisins croisaient les deux femmes dans la rue, la seconde semblant surveiller la première - Clothilde -, désormais voilée. Cette famille polygame vit des aides sociales, mais aussi des revenus de la mère de Clothilde, Sylvie, fragile psychologiquement, qui les rejoint un temps, dormant sur un matelas, avant de prendre ses distances au vu des violences que subit sa fille. Elle essaie de prévenir, finit par se suicider. Les services sociaux, alertés, viennent rendre visite à Clothilde, mais celle-ci, couvre son mari et donne une explication à chaque hématome.
Mariages gris et féminicides
Ce féminicide terrible fait peu de bruit car, évidemment, il ne coche pas les bonnes cases. Il soulève deux sujets absolument tabous. Le premier est celui de la naïveté mortifère de ces « Clothilde » désarmées par la rhétorique féministe ambiante qui ne veut pointer du doigt que le patriarcat occidental et fait montre d’une grande tolérance pour tous les autres.
Il y a quelques jours, une Inès était tuée à coups de couteau par son ancien compagnon, réfugié afghan, qui voyait dans les talibans « des héros ». Inès était altruiste, elle aidait des migrants en difficulté dans une association ; c’est là qu’elle l’a rencontré. Elle a subi des violences de tous ordres - verbales, physiques, sexuelles - avant de mourir. Les avertissements de sa mère n’y ont rien fait. On peut encore parler de Sophie, l’ancienne épouse de l’agresseur au couteau tunisien abattu récemment à Marseille. La quinquagénaire témoigne aujourd’hui n’avoir même pas osé porté plainte pour les violences qu’elle subissait, de peur des représailles. Pour l’éloigner, elle l’avait décidé à aller vivre chez son propre père, alors hospitalisé. C’est sous l’aile des parents qu’elles n’ont pas voulu écouter qu’elles vont chercher protection, même à un âge mûr, quand la belle histoire d’amour tourne au vinaigre.
Du regard dépréciatif que l’on porte sur la femme dans certains pays, il n’est jamais question, dans la presse féminine. De la charia qui piétine la femme, non plus. Les guides touristiques déconseillent absolument, à une Occidentale seule, de se promener au milieu de l’Afghanistan, mais personne ne s’inquiète des conséquences de l’arrivée massive sur notre sol, pour la condition féminine, d’individus en provenance de ces pays. On feint de croire qu’ils se débarrassent tous de leurs mœurs à la frontière comme de vieilles fripes. Comme si ce que l’on reçoit enfant en soi n’était pas profondément intériorisé.
La prudence est aujourd’hui suspecte, voire raciste. Si des parents s’avisent de mettre en garde leur fille contre un possible mariage gris, on les suspectera de voter RN ou Reconquête. On les accusera d’être bourrés de préjugés. Mais les préjugés, selon le philosophe Burke, ne sont que la sédimentation progressive de l’expérience de ceux qui nous ont précédés. Les parents, parce qu’ils sont plus âgés, sont plus méfiants et plus avertis. Les leçons du Petit Chaperon rouge sont éternelles, mais qui le lit encore ? Par leur mariage, ces femmes (sauf Sophie, qui y a miraculeusement échappé) ont perdu la vie et leur conjoint a gagné des papiers. On conviendra que le contrat nuptial était assez peu équitable.
La polygamie, ce sujet tabou
L’autre sujet tabou est, bien sûr, celui de la polygamie. Oui, qui progresse sous les radars en France. Parce que là aussi, il stigmatiserait l’immigration. La question a été évoquée récemment par une militante de La France insoumise, d’origine africaine et habitant les « quartiers », comme l’on dit, lors de l’université d’été du parti. Elle avait interpellé la féministe décoloniale Rokhaya Diallo : pourquoi personne ne parle de la polygamie, « très fréquente » dans les « quartiers populaires » ? La sénatrice ivoirienne panafricaine Mah Sogona Bamba, en 2022, qualifiait la monogamie d’« imposée et importée », « d'essence et de fondement judéo-chrétien ». Assa Traoré, dont Rokhaya Diallo a soutenu le combat, a même décrit, dans Paris Match, la polygamie de ses parents comme « une expérience formidable ». On sent monter un féminisme décolonial - il n’a de féminisme que le nom - qui dénigre la monogamie parce qu’elle est d’essence occidentale.
Aux Universités d’été de LFI, à l’occasion d’un entretien entre Rokhaya Diallo et la député Nadège Abomangoli, une femme a interrogé Rokhaya Diallo sur la polygamie, « très fréquente » dans les « quartiers populaires ». pic.twitter.com/bEedfQEIBr
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) August 27, 2025
Rappelons qu’à peu près au même moment, lorsque la presse française avait relevé la polygamie du président sénégalais nouvellement élu, il s’était trouvé un journaliste d’Arrêt sur images et de Libération, en la personne de Daniel Schneidermann, pour voir dans cet étonnement « le regard colonial, dans son éternité ». En 2020, Aurélien Taché avait simplement parlé, s'agissant de la polygamie, de « mode de vie différent ». Et la différence nous enrichit, n'est-ce pas ? Dans le pays et la religion de Siley Ba, la polygamie est banale, puisque affichée et officielle au plus haut sommet de l’État : depuis mars 2024, « les premières dames » sont Marie Khone Faye et Absa Faye, et cela ne suscite aucun scandale dans la population. O tempora, o mores, dit-on. O terra, o mores, pourrait-on rajouter.
Conte de faits... divers
Certains, sur les réseaux sociaux, commentent durement ce drame, trouvent que les filles comme Clothilde sont bien bêtes et qu’après tout, elles n’ont que ce qu’elles méritent. Sans doute sont-elles fragiles, mais n’est-ce pas le propre de notre civilisation de protéger les plus faibles d’entre nous, une faiblesse qui ne s’entend pas seulement au sens physique, mais aussi psychologiquement ? Oui, la gauche autoproclamée féministe est coupable. En minorant ces drames, en valorisant ces mœurs archaïques, mais aussi en détruisant - déconstruisant - l’homme occidental qui, tétanisé, ne sait plus dire à une femme qu’elle est jolie ni lui promettre le « ils se marièrent et ils eurent beaucoup d’enfants » à laquelle elle aspire. Certaines vont donc chercher romantisme et conte de fées ailleurs. Qui devient conte de faits… divers.
Comme le développent finement Régine Pernoud, dans son livre La femme au temps des cathédrales (Le Livre de Poche), et plus récemment Christophe Dickès, dans Pour l’Église. Ce que le monde lui doit (Perrin), ce n’est pas un hasard si toute l’Europe a été convertie grâce à l’influence de reines chrétiennes. Si leur conversion était sans doute sincère, elles y trouvaient aussi leur intérêt en tant que femme… Adieu les concubines, pour paraphraser le titre d’un film chinois célèbre. De qui s’agissait-il ? Théodelinde en Italie, Théodosia en Espagne, Berthe en Angleterre, Edwige en Pologne, et, en France… Clothilde. La boucle est bouclée.
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103 commentaires
Mais où sont ces féministes gauchistes, qui font énormément de mal à ces femmes fragiles, naïves, influençables , vu leur inculture, leur méconnaissance en matière de religions, de civilisations différentes de la nôtre et qui en payent fortement le prix. Pathétique. Allô, allô, les Haennel, Autain, Panot, Tondelier, Godrèche etc…, on ne vous entend pas !
La gauche est ignare, inculte, idiote et malhonnête. Ce n’est pas de la haine, c’est juste factuel. Comment voulez-vous que quelque chose de bon en sorte?
Et la Rousseau !!
Je réponds à l’étonnement de Michel. L’éducation nationale et tout le système leur dit qu’il faut vivre ensemble sinon vous êtes raciste. Quelle est la meilleure manière pour une jeune femme de démontrer qu’elle est « moderne », qu’elle est différente de se parents qui ne comprennent rien ? C’est d’avoir un copain, un mari « différent» pour démontrer que les autres sont « has been ».
Curieusement l’absence de réponse logique sur ce qui arrive aux victimes pour la gauche a plus de 50% de réponses, ils l’ont bien cherché ou encore elles n’ont que ce qu’elles méritent, un leitmotiv perpétuel comme pour Charlie Kirk fusillé par un gauchiste dont le but est de dédouaner les agresseurs. Le meurtrier risque la peine de mort, il aura des lauriers pour la gauche tout comme les malheureuses victimes juives du 7 Octobre actes reconvertis en vengeances au lieu de victime d’un pogrom toujours par la gauche.
Pourquoi ne pas regarder le problème des ces changement dans leur ensemble. La Polygamie n’est qu’un des aspects du remplacement de notre civilisation, des alliances promis de jeunes enfants et pire encore irréversibles l’excision et mutilations culturel de la partie génitales des petites filles.
Il est vrais qu’en France un très jeune enfant qui désire changer de sexe contre l’avis des parents ceux ci courent de grands risques s »il sont contre, pour l’enfant çà peut être un handicap à vie.
Y a un truc que je pige pas… athée et en même temps sensible à la culture bouddhiste, comment a-t-elle pu trouver grâce à l’islam ? Mais bon sang, on est au 21ème siècle, tout le monde SAIT, et cette Clothilde s’embarque pourtant dans pareille galère. Ce n’est plus de la naïveté.
Des lunettes trop roses? Une quête de spiritualité qui manquaient dans son enfance? Tenter de réparer l’irréparable ?
En effet.
La culture bouddhiste est une philosophie (pas de croyance en un Dieu) qui peut s’allier à une croyance.
L’islam est une croyance.
Le soufisme est une branche de l’Islam particulièrement spirituelle (sans doute pour cela que les soufis sont pourchassés par les autres musulmans?)
On peut s’étonner du nombre de femmes se choisissant un compagnon issu de cultures dans lesquelles elles sont considérées comme inférieures. Mais n’est ce pas parce qu’elles cherchent aussi un homme sûr de sa masculinité plutôt que l’homme occidental coupable par nature que le wokisme se plaît à déconstruire ? Avec parfois les tragiques conséquences que rappelle ici Gabrielle Cluzel.
On lui a enseigné la tolérance et l’ouverture aux autres cultures. Elle y a cru la pauvre et n’a pas su s’en défaire à temps. Quand je vois toutes ces ‘pisseuses » en fac avec leur drapeau palestinien j’ai envie de hurler. Elles vont suivre le même chemin que la pauvre Clothilde et viendront pleurer après. A un certain âge on a des idéaux qui ne sont pas guidés par la réflexion.
S’unissant avec un compagnon de cultures incompatibles, comme une culture de naissance ne s’efface jamais totalement, il est extrêmement rare que çà marche normalement .
Oui, vous avez raison. mais j’en ai rencontrées et je suis surprise mais c’est toujours l’amour fou depuis plus de 15 ans, avec deux beaux enfants (j’ignore si ils sont musulmans).
Je crois que le seul problème est avec la belle mère, comme finalement dans des tas de couples français (oui, cela va bien avec le beau père), et pendant ramadan (mais elle a le droit de manger, si ce n’est pas du porc)
La pauvre naïve ,en plus elle devait avoir la réputation de raciste
Ce sont plutôt nous qu’elle aurait insultés de racistes si on lui avait fait la morale
Pauvre jeune femme mourir si jeune de la main d’un Sénégalais polygame, étranger ainsi que ses 2 autres femmes qui n’aurait jamais dû se trouver sur notre sol, une de plus quand l’état fera t il quelque chose, pratique connue tous ses parasites dehors la France fera des économies d’argent et de féminicide
Le problème est que chez les musulmans, il n’y a pas eu l’équivalent du nouveau testament, on en est resté au Coran qui est irréfragable. Or, ce texte dit qu’il faut battre sa femme (sourate An-Nisa) et il autorise la polygamie (maxi 4). Pour compléter le tableau, bien que le Coran propose la flagellation, la tradition islamique (hadîth) a précisé qu’il faut lapider les femmes adultères.
Les femmes qui épousent un musulman ne sont donc pas prises en traître, il faut juste lire le contrat.
Si ce polygame avait été blanc, de droite et chef d’entreprise, aïe aïe aïe, pauvre de lui.
Là, l’information va passer comme une lettre à la poste en grève, elle va se perdre.
Et au lieu de plaindre la victime, on n’aurait aucun scrupule à dire qu’elle l’avait bien cherché.
C’est bien triste y compris pour ces trois enfants qui ont un geniteur mais n’auront pas de père et maintenant pas de mère non plus..evidemment cette femme a été très imprudente en laissant parler ses hormones…mais de quel droit la juger?
A la question,comment aider ces jeunes femmes qui s’égarent avec des « incompatibles »? J’avoue ne pas voir..a part,d’abord une éducation dès le plus jeune âge pour avertir, rester proche et ferme sur l’education ..les enfants ne » poussent pas tout seuls.. » contrairement aux principes dolto..Après.bien lamine celui qui ne commet pas d’erreurs en la matière..
Ils leur restera des familles d’accueil, peut être plus salutaires pour eux….
Oui ou bien l’ASE ou l’on apprend très jeune à se droguer et à se prostituer
Ils n’auront pas de père et c’est peut être mieux ainsi.
Je ne sais si ces femmes sont fragiles, mais l’actualité depuis 20 ans à minima devrait les inciter à bien plus de prudence. Je remarque qu’une majorité de ces femmes font partie d’ONG. L’amour n’a pas de frontière dit-on, la mort non plus.
Un film donne une « bonne vision » au sujet de ces situations de « bénévoles femmes » dans les assos auto proclamées « humanitaires » qui font le lit de la « traite humaine » ! … Il s’agit de « Samba » ! …
Dramatique et sordide !! c’est en France ou tout les excès sont permis en particulier tous les crimes commis par ceux qui n’ont aucun respect de notre culture et de nos traditions et qui font que de nombreuses femmes sont victimes de leur naïveté , de leur manque de discernement et de leur intoxication par une politique désastreuse
et vu l’injustice qui règne ce n’est pas demain que cela cessera
Je réserve mes condoléances à des cas qui les méritent plus
Comment certaines peuvent-elles être encore leurrées par ce qui n’est que de l’enfumage ?
Je m’abstiens de poursuivre, ça ne passerait pas.
Je plussoie.
« Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs, des menteurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice. » George Orwell.
« Une femme européenne qui épouse un Sénégalais musulman, polygame et évidemment pour qui connaît le coin ne le cache pas, qui se convertit à l’Islam, qui se voile et qui, au mieux, vient se plaindre de sa condition matrimoniale ou, au pire et malheureusement, en meure, n’est pas victime. Elle est complice … et la totalité de sa famille et de son cercle proche également ! Ce n’est, en effet, pas faute d’avoir été prévenus ! » Moi.
C’est quoi la prochaine étape ? Un sujet sociétal sur les femmes européennes qui épousent des talibans et qui, ensuite, viennent se plaindre d’être affublées d’une burka ou lapidées ?