Tout d’abord, pour calmer la joie des idiots utiles du globalisme vert, des super-riches soutiens de Biden, des GAFAM, du complexe militaro-industriel, de l’État profond, des mollahs d’Iran, des baby-boomers et de ces « f*** Californians », selon l’expression, venue du cœur, d’une Inuite chasseuse de phoques : c’est l’administration fédérale, et elle seule, qui nommera le prochain président, le 12 décembre, après le vote des grands électeurs et l’épuisement de tous les recours.

Néanmoins, nous pouvons déjà en tirer quelques leçons. Depuis plus de quatre ans, les démocrates ont utilisé tous les moyens pour en arriver là ; d’emblée, l’administration Obama s’est alliée à la campagne de Hillary Clinton pour écouter ses opposants politiques. Il y a eu des enquêtes, des inculpations, mais des victimes, et maintenant on assiste à une fraude électorale massive des démocrates. En France, si Macron s’est vanté d’avoir gagné l’élection « par effraction », Biden, lui, a lâché, dans ce qu’on s’est empressé de présenter comme un lapsus : « Nous avons mis en place, je pense, la plus large et la plus inclusive organisation de fraude électorale dans l’histoire de la politique américaine. » Rappelons que le vote par correspondance a été interdit en 1975, en France, en raison des risques de fraude. Ce sont des questions auxquelles l’Amérique devra faire face.

« Mais combattre le vol de cette élection n’empêche pas de tirer les leçons à propos de ce que nous aurions pu ou dû faire », nous dit Daniel Greenfield, sur Frontpagemag. La formidable participation de la base électorale du président Trump n’a pas suffi. « Cette élection n’aurait pas été aussi serrée si les républicains s’étaient adressés au-delà de la base des partisans de Trump, aux indépendants ou à l’électorat des banlieues. »

Même si, dans le Los Angeles Times, Joel Kotkin, du think tank Institut de la réforme urbaine, rappelle que la banlieue a bien changé au fil du temps. La banlieue n’est plus uniquement le cadre de vie des femmes au foyer (les fameuses housewives) blanches. Elle s’est diversifiée : plus de mixité, plus de jeunes. En particulier des millenials repoussés par les prix des logements au cœur des grandes villes, et peu attirés par la campagne. Or, les millenials sont plus progressistes (liberal) sur les questions de , de race et sur le climat.

« Ainsi, sur les 41 districts républicains passés démocrates en 2018, 38 se situaient dans les suburbs. Les banlieues grossissent et 30 % de leur nouvelle population sont des immigrants. En 2016, avait remporté la majorité du vote de banlieue avec seulement 4 points de plus que Hillary Clinton. Mais les femmes mariées de ces banlieues avaient déjà voté en majorité Hillary Clinton, alors qu’elles votaient républicain auparavant. »

Si la campagne avait passé autant de temps à faire appel aux électeurs gagnables qu’à cibler les minorités, les élections n’auraient pas été serrées, remarque encore Daniel Greenfield. Les démocrates ont gaspillé beaucoup plus d’argent dans ce cycle électoral, mais les conservateurs ont quand même investi beaucoup d’argent dans des compétitions vouées à l’échec dans des zones bleues ­(démocrates) solides. Les 10 millions de dollars gaspillés pour une campagne vouée à l’échec contre Alexandria Ocasio-Cortez dans un district latino-hipster étaient de l’argent qui aurait pu faire une différence dans le Michigan. Ce n’est pas parce que l’élection a été volée que des erreurs n’ont pas été commises, insiste-t-il, car « lorsque les républicains gagnent au-dessus de la marge de fraude électorale, celle-ci rencontre ses limites ».

« La base s’est à la fois élargie et contractée, faisant venir de nouveaux partisans, y compris des minorités, mais laissant derrière elle beaucoup de gens qui auraient pu voter républicain. »

15 novembre 2020

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