[DOCUMENTS BV] Meurtre de Quentin : ce que révèlent une bande-son et des photos exclusives
BV a mis la main sur un document sonore et des photos exclusifs de cette affaire judiciaire hors normes que représente le 12 février à Lyon et le meurtre de Quentin Deranque.
La bande-son : « Ce sont des nazis ! »
La bande-son dont nous disposons a été enregistrée lorsque les antifascistes ont pris à partie le groupe de Quentin au croisement du boulevard Yves-Farges et de la rue Victor-Lagrange. Elle prouve que les antifascistes provoquent, insultent et poussent à l’affrontement les 16 membres du service d’ordre présents pour sécuriser l’action-banderole des jeunes femmes de Némésis.
À plusieurs reprises, les agresseurs prennent l’initiative de lancer les hostilités alors que le groupe de Quentin tente de quitter les lieux : « Viens là, sale pute, viens ! », « Oh ! Les racistes ! », « Sortez, sortez [de la ligne, NDLR], bande de putes ».
🔴 « SORTEZ FILS DE P*TE ! AMENEZ-VOUS BANDE DE M*RDES ! »
Document BV | Meurtre de Quentin Deranque : enregistrement audio des antifas.
On entend notamment Jacques-Élie Favrot, collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault. pic.twitter.com/Rvk1pgHFSb
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) August 20, 2026
Une source proche de l’enquête nous a confié que les antifascistes ont ensuite dissuadé les riverains d’alerter sur l’état des victimes et ont utilisé des méthodes de guérilla urbaine.
Ici, on entend en effet plusieurs antifas justifier leurs méfaits et ne pas prêter attention aux habitants des immeubles qui les enjoignent d’arrêter.
Par ailleurs, les identitaires présents avaient indiqué, lors de leur dépôt de plainte, avoir entendu les antifas hurler « ce sont des nazis ». Ce document donne raison à ces victimes. On peut distinguer nettement la voix de Favrot, collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault (LFI), qui agonit d’injures les nationalistes.
Une photo montre les antifas en position d'attaque
Enfin, une source policière nous a transmis cette photo inédite, prise quelques minutes avant le lynchage mortel de Quentin. On y voit le groupe des collaborateurs LFI Favrot et Besseyre en position d’assaut (en rouge) et le groupe des nationalistes en train de reculer tout en essayant de se protéger (en bleu).

Les antifas chargent les nationalistes selon cette photo transmise par une source police - BV
Autres photos: les militantes de Némésis prises à partie
Quelques instants auparavant, de l’autre côté de la voie ferrée, les jeunes femmes de Némésis tentent elles aussi de s’extirper des lieux sous les coups d’autres agresseurs.
Sur ces autres images inédites révélées aujourd’hui par BV, on peut voir un membre de la Jeune Garde antifasciste de Lyon et de « Éteignons la flamme » – deux collectifs fondés par le député La France insoumise Raphaël Arnault – s’en prendre physiquement aux militantes.

Un antifasciste de la Jeune garde Lyon s'en prend aux militantes Némésis le 12/02 - BV
Plus choquant, encore, pour les victimes, un antifasciste barbu se touche les parties intimes tout en regardant les jeunes militantes se faire agresser. Une fois repéré, il effectue des gestes obscènes envers les jeunes femmes et les traite de « fascistes » et de « sales racistes ».

Un antifasciste se touche ostensiblement les parties intimes devant les jeunes femmes de Némésis le 12/02 à Lyon - BV
Camille (prénom modifié pour des raisons de sécurité) nous raconte : « Il avait un look de voyou. Les antifas qui nous prenaient à partie lui ont dit qu’on était nazies. Il s’est tout de suite rallié à eux. » L'étudiante poursuit : « Quand il nous a suivies pour se toucher les parties intimes, un antifasciste [celui évoqué plus haut NDLR] qui tentait de prendre notre banderole a rigolé. C’était terrifiant », nous décrit la militante, encore traumatisée par ce terrible 12 février, six mois après les faits.
On retrouve l’individu louche en train de discuter avec Alexis C., meurtrier présumé, sur les images filmées après le lynchage. Il est probable que cet allié des antifascistes ait été encore présent lorsque Quentin s’est relevé après avoir été frappé à la tête à de très nombreuses reprises. Selon nos informations, il n'a pas été auditionné par les enquêteurs ni inquiété par la Justice.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LES PLUS LUS DU JOUR




































66 commentaires
Totalement écoeurant. Mais du moment qu’il sont contre le « fachisme », ces crapules ont tous les droits et la « justice » (sic) fait tout pour les dédouaner.
Il faudra bien qu’un jour les juges aient des comptes à rendre .
Ces preuves seront vraisemblablement déclarées irrecevables par la « justice »
Raphaël Arnault. ce n’est pas son vrai nom .l’assemblée nationale autorise de changer son nom par pseudonyme .quelle honte
A l’Assemblée Nationale qui est le parlement du peuple Français, ils copient la Légion Etrangère où un candidat à son intégration peut changer de nom.