Les Anglais regrettent tant le Brexit qu’ils mettent Farage en tête de leurs intentions de vote !

Un sondage très orienté de l'ECFR, organisme proche de Soros et dont fait partie Nathalie Loiseau, oublie de comparer le Royaume-Uni et la France.
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C’est la vengeance des européistes. Petite vengeance… relayée complaisamment par tous les médias politiquement rangés. Selon « un sondage », lit-on partout en ce dixième anniversaire du Brexit, les Britanniques sont inconsolables d’avoir quitté l’Europe. « Les électeurs britanniques perçoivent le Brexit comme un désastre, explique le commanditaire de ce sondage, le fameux ECFR. Ils se montrent étonnamment ouverts à une réintégration au sein de l'UE. Les trois quarts souhaitent un rapprochement. » Ce n’est pas tout. Les Britanniques qui avaient voté à la majorité le retrait de l’UE « considèrent que ce serait essentiel pour l'amélioration de l'économie, de la sécurité et de la situation migratoire » (sic). Selon cette enquête, réalisée du 7 au 14 mai auprès d’un échantillon (modeste…) de 2.000 répondants, 57 % considèrent que le Brexit a réduit les chances pour les jeunes et jugent que quitter l'UE était une « erreur ».

Ce n’est pas le genre de la maison de douter des résultats d’un sondage (comme le disait Churchill, « Je ne crois jamais aux statistiques, à moins de les avoir falsifiées moi-même ! »), mais ils méritent parfois d’être mis en perspective. En se demandant, par exemple, qui l’a commandé, qui est ce mystérieux « groupe de réflexion » (selon Reuters) ECFR. Le sondage qui fait pleurer les Anglais de remords a été commandé et payé par un lobby pro-européen radical. Le European Council on Foreign Relations (ECFR) a fait l’objet d’une formidable et implacable enquête de Samuel Martin dans BV.

On y apprend que l’un des membres les plus actifs et les plus connus, en France, de l’ECFR n’est autre que la députée macroniste ultra-européiste Nathalie Loiseau (qui nous a précisé qu’elle n’était pas rémunérée à ce titre). On y découvre que ce think tank très objectif est lié au financier militant de la mondialisation George Soros, qu'il a été fondé en 2007 avec l'argent des Open Society Foundations (OSF) de George Soros. Tout cela n'est pas précisé aux lecteurs du sondage. On y apprend que le fils de George Soros, Alexandre, est à la fois président du conseil d’administration d’OSF et membre du staff expert de l’ECFR. Et que de très nombreux proches du Président Macron y ont leur rond de serviette : Ismaël Emelien, Jean-David Levitte, Alexandre Adam, Laurence Boone, Cédric O… Largement financé sur fonds publics (trente organismes publics financent l'ECFR !), l’organisme se présente sur son site comme « un organisme indépendant, sans aucun lien avec les institutions européennes ». Certes. Mais ce « think tank paneuropéen » qui promeut « un débat éclairé sur le développement d’une politique étrangère européenne efficace, cohérente et porteuse des valeurs européennes » affiche fièrement ses « partenaires à Paris » : la Commission européenne ou la Maison de l’Europe à Paris. Neutre, on vous dit !

Sur le sujet du Brexit, qui demeure une plaie ouverte chez les européistes et mondialistes, et une gifle encore douloureuse, l’ECFR cache son militantisme. Voilà pour le commanditaire.

Sur les résultats du sondage, difficile de contester que le Brexit ait déçu une partie de l’opinion anglaise qui s’attendait à un rebond économique supérieur. Il y aurait beaucoup à dire. Contentons nous de trois points majeurs :

1) Il faudra ressortir, un jour, les innombrables articles, publiés par des journaux dits sérieux, qui promettaient la ruine et le feu divin sur l’île britannique en cas de Brexit : effondrement industriel, boursier, touristique, impossibilité de franchir les frontières, tant les queues de camions seraient longues, etc. Toutes ces énormes blagues, diffusées sous forme de citations plus ou moins anonymes dans les titres les plus sérieux, se sont révélées, depuis, pour ce qu’elles sont : des manipulations pures et dures, des mensonges éhontés qu’on a, du reste, rapidement enterrés par crainte du ridicule. Le Royaume-Uni ne s’est pas effondré.

2) Les Anglais sont tellement déçus par le Brexit qu’ils portent actuellement en tête de leurs intentions de vote… le père du Brexit, Nigel Farage ! Nigel Farage et Reform UK dominent les sondages, avec 28 % des intentions de vote, loin devant les travaillistes du Labour qui tiennent le pouvoir. Par ailleurs, seuls 53 % des Britanniques souhaitent, désormais, que le pays réintègre le bloc UE, dont 16 % modérément convaincus. On est loin d’un raz-de-marée...

3) Les sondages, c’est sympathique, quand ils sont objectifs, c’est-à-dire quand ils n’ont pas été commandés par un organisme aussi militant que l’ECFR. Mais les données économiques brutes, c’est mieux. Pour parler du soi-disant « désastre » du Brexit, rien de tel que de comparer l’évolution du PIB anglais par habitant au PIB français depuis dix ans. Du 1er décembre 2016 au 1er décembre 2025, le PIB a progressé de 9.820 euros en France (+29 %) et de 13.930 euros dans le Royaume-Uni du Brexit (+37,5 %). Des chiffres OCDE imparables, à retrouver ici.

Cette fois, ce n’est pas un sondage. Les Anglais du Brexit se sont enrichis davantage que les Français attelés à l’Europe par une Macronie aveuglée par l’idéologie. Et les sondages pro-UE n'y pourront rien changer !

Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 26/06/2026 à 12:30.

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Marc Baudriller
Directeur adjoint de la rédaction de BV, éditorialiste

Vos commentaires

79 commentaires

  1. Bravo à BV de nous apprendrent que la macronie ment sur tout avec l’oiseau de malheur,crée un machin ECFR pour faire croire aux Anglais qu’ils ce sont trompés en quittant UE avec le Brexit,heureusement que tous les anglais ne sont pas idiots comme certains Français qui votent avec leurs pieds.

  2. Les Anglais passent la moitié de leur vie à voyager en low cost.
    Le tourisme de masse ça vient de chez eux. Et ils n’en peuvent plus des contrôles douaniers !

  3. Votre méconnaissance de la société britannique est affligeante.
    Nos amis et voisins sont plus complexes que vous ne le pensez.
    Ils regrettent le Brexit (sur le plan économique) et déplorent les promesses non tenus du Labour sur l’immigration incontrôlée et la dérive du wokisme (comme nous).
    On peut être contre l’immigration incontrôlée et pour une Europe “qui marche pour tous” pas uniquement pour les soit disant progressistes.
    Les deux sujets ne sont pas exclusifs.
    Le sujet de l’immigration est préoccupant partout dans le monde mais c’est l’organisation et l’idéologie des structures de l’UE qu’il faut combattre pas l’idée Européenne qui est noble et intelligente dans le contexte géopolitique actuel.
    Comme le disait un génie Britannique incontestable (je l’espère) “together we win”.

    • Si Farage arrive au pouvoir, il complètera ce qui manque au brexit à savoir l arrêt de k immigration incontrôlée et le wokisme entre autre. En attendant, grâce au brexit le taux de chômage est bien moins important que chez nous.

      • En effet, n’oublions pas que ceux qui ont mis en œuvre le Brexit étaient « contre » ! Décider du Brexit est une chose, le mettre en œuvre sdans l’intérêt des Anglais ans sabotage en est une autre.

      • Oui les Anglais sont de vrais amis surtout quand avec l’Alliance Aukus ils annulent le contrat de la vente des sous-marins français. Ce ne sont pas des amis ce ne sont pas non plus des ennemis ce sont des Anglais et nous sommes Français.

    • @Casalonga

      Votre plaidoyer pour l’UE est touchant. Mais est est naïf! Pourquoi? Les thutiféraires de l’UE nous ont longtemps parlé de « construction européenne » ce qui s’est avéré être la destruction inisdieuse des nations désormais engluées dans ce qui dérive de plus en plus vers une Union soviétique de l’Ouest. Dès les années 1950 un certain Baron Edmond de Rotschild avait déclaréé: « Le verrou a faire sauter c’est la nations ». C’est ce qui s’est insidieusement produit au cours des 40 dernières années. Quand von der Leyen et son soviet supême pousse à la guerre contre la Russie et compte supprimer le droit de veto, c’est bien pour faire un saut définitif vers l’euro fédéralisme et faire sauter définitivement le verrou national! Cette UE qui est de plus en plus tyranique avait dire à l’ancien dissident soviétique Vladimir Boukovski: au sujet de l’UE: « J’ai vécu votre avenir ». Ceux qui continuent à croire à cette UE corrompue dans ses grandes largeurs et qui la pensent réformable se font des illusions pour ne pas dire nous trompent délibérément. D’autant que certains ‘réformistes » siègent en première ligne à Strasbourg et savent ce qu’ils se passent dans les sphères bruxelloises. Comme le dit désormais aussi Philippe de Villiers, le FREXIT ou la mort! A titre perso je souhaite que l’UE subisse le sort de l’ex URSS: la dislocation. Ce sera sur les décombres que de nouvelles alliances et coopérations pourront se faire.

  4. Les britanniques ont voté pour le labour, la gauche totalitaire anti nation, qu’ils en bouffent. C’est comme en France, ils ont élu Macron 2 fois. Ils vont en bouffer et surtout la dernière année. En 2027 celui qui votera de LFI au RN en passant par tous les partis gaucho-centro-droitardés votera encore pour le système. En 2027, sauf s’il y a un parti indépendantiste rassemblé pro frexit, il ne faudra pas se déplacer. La démocratie en arrive au point où pour s’exprimer elle doit refuser les partis dits « mainstream » que j’ai cité et donc, refuser le vote. C’est ce qui arrive en espace totalitaire quand il n’y a qu’un seul récit de proposé (avec quelques nuances juste pour la forme et pour faire croire que le choix existe encore) ; soit on vote et on soutient le projet unique soit on refuse de participer à ce jeu pipé, et à ce moment-là, ce sera l’heure de vérité car le pouvoir saura qu’il n’a aucune légitimité, qu’il ne peut plus endormir le peuple. Maintenant, si celui qui soutient Macron et l’UE fédérale, peut voter pour le mainstream, peu importe qu’il soit de gauche ou de droite, il aura son UE fédérale au dépend la France. Ce sera son choix, cela se respecte mais il faudra l’assumer.

    • En général si le RN passait et qu’il ne respecte pas ses engagements de revenir à un pays souverain , il est cuit pour l’eternité

      • Le RN s’est déjà planté. L’échec est annoncé. Le RN s’est macronisé pour être accepté par le système. Je comprends que beaucoup aient du mal à l’accepter mais, pour moi, c’est clair.

      • Le RN est un parti d’extrême centre, bon pour ceux qui aiment qu’on « leurre » raconte de belles histoires c’est tout. Et pour ceux qui viennent nous dire qu’il est du camp national…heureusement que le ridicule ne tue pas. Quand on vient faire des contre projets à la noyade de poisson sur l’autonomie des régions…quelle bouffonnerie ! C’est ça être un parti souverain ? Ses électeurs s’accrochent à ce parti comme un bernique comme sur un rocher (j’ai failli prendre un autre exemple…) sans comprendre qu’ils sont trompés encore une fois et toujours visiblement.

    • @Cyrano24

      Au 1er tour, si les élections ont lieu en 2027 (pour le moment macron refuse d’annoncer les dates) je voterai pour un candidat « souverainiste ». Au 2e tour m’a voix ira au RN. Même si le RN continue de croire que l’UE puisse être réformée et « remise à sa place ». A titre peso je ne crois plus à la possibilité de réformée « positivement », dans le sens du respect des intérêts nationaux, car ses dérives « soviétoïdes » sont trop avancées. C’est soit le FEXIT, soit la mort! Comme l’a affirmé il y a quelques semaines, après les souverainistes de première heure, Philippe de Villiers! Cela dit, si l’UE devait subir le sort de l’ex Union soviétique, la dislocation, cela m’irait à ravir!

  5. Tous ceux qui vantent les bienfaits de l’Union Européenne,que ce soit les politiques,les journalistes,les sondeurs et même les commentateurs de BV, vous pourriez me dire que l’eau mouille,que le feu brûle et qu’il fait sombre la nuit que je ne vous croirais pas.Vous avez trop menti sur ce sujet. Et les conséquences néfastes de cette maudite Union européenne sont tellement évidentes que rien ne me fera changer d’avis.

    • Dès que les partisans du Frexit, très rares dans le monde politique, pourront s’exprimer sur les chaines mainstream, notamment François Asselineau de l’Union Populaire Républicaine.

  6. Quelqu’un pour leur expliquer, que Brexit ou pas Brexit, s’ils reprennent les mêmes…. les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?!!!?? Cette désinformation est dramatique.

  7. La confusion règne dans les esprits. Ceux qui pensent que les Anglais ont eu raison de quitter l’UE se trompe. Allez donc demander aux chefs d’entreprises ce qu’ils en pensent. L’UE telle qu’elle a été pensé au départ c’est la suppression des barrières douanières et de la paperassie qui va avec. Autrement dit ce sont des dizaines de milliards, par an et par pays, qui sont économisés du fait de la suppression des droits de douanes internes. De plus une PME Alsacienne sera heureuse de vendre sa production de l’autre côté du Rhin sans avoir de compte à rendre à l’administration Allemande. L’inverse étant bien sur vrai. Autrement dit, nos entreprises trouvent chez nos voisins des débouchés commerciaux qu’elles ne trouveraient pas nécessairement dans leur propre pays !!!! Ce sont donc des centaines de milliers d’emplois qui sont préservés et des centaines de milliers d’autres qui sont créés à l’échelle des pays les plus peuplés de l’Union.
    De plus, pour les frontaliers, l’U.E. c’est la possibilité de trouver un travail à côté de chez soi, mais de l’autre côté de la frontière. Etant moi-même frontalier je connais les avantages quotidiens que procurent Schengen.
    Le problème vient de la bureacratie socialiste ou gauchisante qui a ouvert en grand les frontières sur le POURTOUR de l’UE au nom d’un sans-frontièrisme tiers-mondiste. C’est l’importation du tiers monde que rejettent les européens.
    Des démagogues et des incompétents en économie tels que Farage ont beau jeu de jouer sur la confusion qui est faite par l’opinion publique entre les frontières INTERNES et les frontières EXTERNES !

    • Citation :
      >>> Autrement dit, nos entreprises trouvent chez nos voisins des débouchés commerciaux qu’elles ne trouveraient pas nécessairement dans leur propre pays !! <<<
      Cela c'est l'argumentaire pro-européen.
      La vérité réside dans la progression du déficit de notre balance commerciale depuis le remplacement du Marché Commun par l'Europe ouverte des 29…

      • Vous avez entièrement raison de soulever la question du notre déficit commercial. Celui-ci n’a absolument rien à voir avec l’U.E. La preuve ? L’Allemagne, les Pays Bas et tant d’autres sont très largement excédentaires.
        Cela provient de notre désindustrialisation due à la politque socialo-communiste de 1981 qui a détruit nos grandes entreprises industrielles. Il y a d’abord eu les nationalisations qui ont servi à Mitterrand pour placer à leurs têtes des gauchistes incompétents (pléonasme).
        Le deuxième phénomène qui se conjugue avec les nationalisations, ce sont les charges sociales Françaises qui écrasent nos entreprises !
        Et là aussi, U.E ou pas, nos entreprises partent avec un boulet au pied. Il est absolument impossible de concurrencer d’autres pays lors que nos coûts de production sont, pour cette raison, très supérieurs à ceux d’entreprises étrangères, Européenes ou non.
        Si l’Europe socialiste et bureaucratique ACTUELLE est percluse de vices, il ne faut pas lui imputer des tares qui ne dépendent que des gouvernants Français. C’est à dire des Français eux-mêmes lorsqu’ils votent pour des gauchistes ou bloquent toutes réformes économiques structurelles par corporatisme.

    • Le brexit n’a pas été une catastrophe non plus pour les Anglais…et Londres reste la 1ère place financière (euronext) ….Et au moins eux ne subissent pas la folie (même s’ils n’en profitent pas à cause de leur gouvernement) de l’UE…

    • Les chiffres de l’évolution du PIB par habitants sont là pour infirmer vos affirmations . Un autre a été oublié ; c’est celui de l’esperance de vie d »une entreprise en Angleterre par rapport aux PME francaises …et ne parlons pas du nombre de manufactures et d’industrie par habitant ; même la Hongrie nous est passé devant .. Quant aux échanges interfrontaliers entre la France et l’Allemagne puisque vous prétendez les connaître intimement , jusqu’à l’avènement
      de l’Euro ils etaient en franc constant les mêmes qu’en 1913 !….

      • « Les chiffres de l’évolution du PIB par habitants sont là pour infirmer vos affirmations « . Sur quelle période ? Entre quels pays ?
        Je n’ai jamais prétendu, là non plus, que je connaitrais « intimement » les échanges entre la France et l’Allemagne. Mon exemple avait pour but d’illustrer l’idée que chaque fois que l’on facilite les échanges, on facilite la vie des entreprises. Mais j’aurais pu prendre l’exemple des échanges France-Italie ou France-Espagne que cela n’aurait rien changé à cette idée. Car c’était l’idée qui était importante et non l’exemple donné !!! Mais cela vous a visiblement échappé !!! :)
        Vous semblez vous faire une spécialité des comparaisons étranges et dénuées de tout fondement : « Le nombre d’industries par habitant ??? » 5 usines par habitant ! 3 usines par habitant ! 12 ? Etc.
        Quant à me parler du Franc en 1913, voilà le discours typique d’une personne qui veut en mettre plein la vue avec des informations sans le moindre intérêt !
        Pour conclure, si les entreprises Françaises crèvent et si nos esprits les plus brillants vont travailler à l’étranger c’est à cause de l’étatisme !!! autrement dit du socialisme !!!

      • Merci de développer. Vous trouvez que je suis naïf lorsque j’écris  » Le problème vient de la bureacratie socialiste ou gauchisante qui a ouvert en grand les frontières sur le POURTOUR de l’UE au nom d’un sans-frontièrisme tiers-mondiste. C’est l’importation du tiers monde que rejettent les européens. » ??
        De plus en réponse à d’autres lecteurs j’ai écrit que ce sont nos propres gouvernants, bien de chez nous, qui laissent l’UE et ses bureaucrates faire n’importe quoi ! Vous pensez toujours que c’est de la naïveté ???
        L’Europe a tous les défauts du keynésianisme et du socialisme. Mais ces défauts viennent des états et donc des électeurs !

    • D autres pays dont peut être le nôtre prendront la suite. Les exigences de l UE sont insupportables.

      • Quand je travaillais, dans les années 1970… la conception de l’UE était surtout économique, comme une CEE qui aurait grossi… Et chaque pays gardant sa souveraineté sur l’Education, la Santé, l’Armée, les Transports, etc… Nous envisagions une grande Communauté Économique, et rien d’autre… C’est Mitterrand et autres Kohl qui rêvaient de Fédération des Pouvoirs … voilà le résultat…. Catastrophique

    • RAVI AU LIT bonjour,
      Comme vous n’avez visiblement pas pris la peine de vous renseigner correctement, vous ignorez la nature exacte des arrangements contractuels pris entre le Royaume-Uni et l’Union européenne dans le cadre du Brexit par référendum de juin 2016 avec prise d’effet fin janvier 2020. Du coup, vous description de la situation est déformée.
      Je vous suggère de prendre connaissance de l’accord de « commerce et de coopération » signé le 24 décembre 2020 à Bruxelles entre le Royaume-Uni et l’UE et entré en vigueur le 1er janvier 2021, à savoir le lendemain de la sortie définitive du RU du marché unique et de l’union douanière. Ce traité commercial d’environ 1 300 pages couvre les échanges de biens et de services, mais aussi un large éventail d’autres domaines (investissement, concurrence, aides d’État, fiscalité, transport, énergie, environnement, pêche, protection des données…). Il établit également un nouveau cadre de coopération policière et judiciaire.
      Dans le domaine du commerce, il continue de reposer sur le principe du libre-échange. Il n’y a quasiment rien de changé par rapport à la situation antérieure, à savoir l’absence totale de droits de douane et de quotas dans les échanges de marchandises. Aucun changement non plus avec le maintien de l’ouverture du marché européen pour les biens et services pour les entreprises britanniques sous réserve qu’elles se conforment aux règles et normes européennes.
      Concernant la circulation des personnes, elle demeure libre et sans changement ni restriction dans les deux sens UE-RU pour les courts séjours (moins de six mois) avec juste présentation du passeport. Un visa devient nécessaire pour les longs séjours supérieurs à six mois.
      J’arrête là mes observations sur cet accord de commerce et de coopération UE-RU que je vous laisse le soin de découvrir par vous-même, et dont nous reparlerons si vous le souhaitez.

      • Bonjour Riri. Les exemples que vous donnez ressemblent furieusement à un marché intérieur tel que l’UE le conçoit, mais en moins bien !!!
        Tout les exemples que vous citez préexistaient déjà dans l’UE. Renégocier ce qui existe déjà, j’avoue ne pas vraiment en percevoir l’intérêt.
        Quant aux 1300 pages du traité, je reconnais humblement ne pas les avoir lu. Mea culpa ! Mea maxima culpa ! Mais j’ai vraiment d’autres chats à fouetter ! ;)

    • C’est vous qui vous trompez. Vous croyez que, parce qu’on sera sortir de cette tutelle anti-démocratique de l’UE, on n’aura plus de relations avec les pays voisins de l’UE, d el’Europe hors UE (la Suisse …) et des autres pays du monde ? … Absolument pas. L’UE est un contrat parmi tellement d’autres, qui nous apporte hélas plus de contraintes et de désagréments que d’avantages. Airbus est un exemple de coopération internationale, hors UE.

      • à l’exception du Royaume Uni qui est désormais sorti de l’UE, Airbus est une co-entreprise Européenne : France, Allemagne, Espagne et le Royaume-Uni
        Même s’il est vrai que, comme toute multinationale Airbus a des filiales hors de ses pays membres : Chine, Etats-Unis.

  8. Ils ont fait le plus gros et au bon moment.
    Ceci étant, ils continuent à subir le même feu roulant de menaces, et surtout, les mêmes torrents de propaganda mondialiste que nous.
    Ce qui explique le flottement du  » British common sense ».

  9. Les Anglais ne regrettent pas le Brexit, enfin au moins pour une majorité d’entre eux. Les médias français, relayés par les officines européistes, disent que les Anglais regrettent le Brexit ! Nuance !

    • En effet, j’ai des amis français qui sont restés vivre en Angleterre depuis le Brexit et qui disent en effet que le Brexit n’a pas plongé le pays dans le chaos comme les partisans de l’UE l’avaient prédit et que les Anglais ne regrettent pas le Brexit.

  10. Etant Frexiter, j’apprécie et estime Nigel Farage pour son inlassable et courageux combat au sein de parlement européen et dans son pays, et qui a permis la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE par référendum de juin 2016 (date d’effet du Brexit : janvier 2020). Voilà un exemple à suivre.
    Ceci rappelé, même si Farage et son parti Reform UK sont en 2026 largement en tête des sondages d’opinion avec 58 %, il n’empêche qu’il ne pourra pas être nommé Premier ministre suite à la démission de Keir Starmer du parti travailliste (Labour). Le PM britannique est en effet désigné dans les rangs du parti majoritaire ayant remporté les élections générales. Les législatives de juin 2024 ont vu la victoire du Labour détenant 411 sièges de députés de la Chambre des Communes contre seulement 5 sièges pour le parti Reform UK.
    Or, le parti travailliste gardera cette confortable majorité jusqu’aux prochaines élections générales qui ne se tiendront pas avant juillet 2029. Farage ne peut donc pas espérer être élu Premier ministre avant au minimum trois (3) ans si son parti remporte les prochaines élections générales. Le chef de Reform UK contraint à prendre son mal en patience, le démissionnaire Starmer sera d’ici là remplacé par un député de son parti Labour, possiblement par Andy Burham dont le nom revient en boucle.

  11. En effet c’est à n’y rien comprendre. Tous les sondages indiquent que le Anglais regrettent le Brexit, mais mettent en tête celui qui l’a défendu en promettant à l’époque monts et merveilles (400 millions de livres de plus par semaine pour le NHS par exemple), et a reconnu avoir menti. Il faut croire qu’ils aiment bien les menteurs…

    • Vous oubliez que décider du Brexit est une chose, le mettre en œuvre en est une autre. Or, ceux qui étaient au pouvoir et l’ont mis en œuvre étaient « contre » le Brexit, ils n’ont pas pris les bonnes décisions. Si Nigel Farage avait été au pouvoir, sans doute aurait-il pris des mesures différentes.

  12. Je vais en Angleterre une fois par an , visiter ma descendance , qui vit en GB depuis plus de 20 ans , lors de ma dernière visite j’ai eu 400 livres pour 514 euros , normalement si le Brexit était une catastrophe pour les Anglais la Livre aurait du s’effondrer face à l’Euro . Mystère , mystère .

  13. Rappel: classement des pays les plus riches 5eme royaume uni,7ème France no commentQuant à la propagande des europeistes immigrationnistes nous n’avons encore rien vu, vous allez voir le déchaînement sur tous les fronts a l’approche de 2027: articles, films, docus bricolés, menaces de guerre repetees a l’envie,tout cela avec une complicité dans les faits de l’ex front républicain, même Menard se fait avoir avec la menace de guerre civile utilisée à dessein pour orienter les votes.

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