Une note envoyée le 17 février par le ministre délégué à la Citoyenneté, demandant aux préfets d’intensifier les opérations facilitant l’intégration des « étrangers primo-arrivants » et de réfugiés, suscite depuis le 26 février de nombreuses réactions parmi ses adversaires politiques.

« Le contexte sanitaire a pu compliquer la mise en œuvre des contrats d’intégration républicaine (CIR) et l’effectivité du parcours d’intégration. L’année 2021 doit donc être consacrée à déployer plus largement et plus efficacement ces actions sur le territoire. » Dans une directive envoyée le 17 février dernier, Marlène Schiappa insiste auprès des préfets sur la nécessité de mieux intégrer les , en particulier dans le monde de l’entreprise.

Le plan émis par le ministère de l’Intérieur se développe en quatre points : la gouvernance de la d’intégration ; le suivi renforcé des bénéficiaires d’une protection ; le suivi renforcé des bénéficiaires d’une protection internationale ; l’intégration par l’emploi des étrangers primo-arrivants.

« L’emploi des étrangers primo-arrivants doit s’inscrire dans le dialogue avec les entreprises », précise d’ailleurs la directive. C’est cette consigne qui a été relevée par le site FdeSouche qui prévient : « Marlène Schiappa a envoyé une directive aux préfets afin de mettre en avant les migrants dans les futurs dialogues avec les entreprises souhaitant participer au . »

Une information à laquelle le ministre a répondu dans la foulée : « Et j’en suis fière », tout en retweetant Fdesouche.

Sa déclaration a provoqué de nombreuse réactions, notamment celle de Jordan Bardella, vice-président du : « Déjà hall de gare et guichet , la France est aussi, avec eux, un Pôle emploi universel. La préférence nationale, et vite ! »

Le député ex- Aurélien Taché a également attaqué le ministre, mais sous un autre angle : « Se réjouir d’être plus à que Fdesouche. C’est bien, cela situe où est placé le curseur. »

27 février 2021

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