Le LFI David Guiraud déroule le tapis rouge au recteur de la mosquée de Paris

La grande mosquée de Paris poursuit son ingérence dans l'espace politique français, main dans la main avec LFI.
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La grande mosquée de Paris va fêter, dans quelques jours, son centenaire et, entre l'inauguration de cette première mosquée en métropole en juillet 1926 et la France islamisée de 2026, on mesure le chemin parcouru... Une évolution qui s'accélère et qui prend une dimension hautement politique depuis que son chef Chems-Eddine Hafiz, recteur depuis janvier 2020, et courroie de transmission des autorités algériennes en France, ne se gêne plus pour intervenir dans les débats intérieurs français. On se souvient de sa dénonciation des banquets du Canon français autour d'un « cochon à la broche ». Il n'a reçu, à notre connaissance, aucun recadrage de la part des autorités françaises, qui n'ont pas osé saisir une occasion de fixer une frontière claire à ces ingérences inacceptables.

Un tour de France des mairies... en commençant par LFI !

Fort de cette complaisance, le recteur a entamé, samedi, un tour de France un peu particulier, une « tournée nationale de présentation du Glossaire sur l’adaptation du discours religieux musulman en France, portée par la grande mosquée de Paris ». Un tour de France qui a commencé par Roubaix, l'une des deux seules mairies de grandes villes gagnées par LFI en mars dernier. Une symbolique forte qui pose tout de même question sur les choix du chef de l'islam en France... Entre la stigmatisation du Canon français et la complaisance pour un parti dont certains attachés parlementaires sont cités dans le meurtre de Quentin Deranque, cela commence à faire beaucoup. Cette sainte alliance entre le parti de Jean-Luc Mélenchon représenté par le maire David Guiraud et l'un des représentants de l'islam en France est célébrée comme il se doit par un échange de messages sur X mettant en valeur le maire David Guiraud.

Un discours aux éléments de langage soigneusement choisis, assez lisses pour ratisser large : « démocratie », « dialogue », « vivre ensemble ». Derrière un fumeux objectif d'« adaptation du discours religieux musulman en France » (dans lequel les plus méfiants verront une forme de taqîya), les deux parties communient dans une forme partagée d'anti-France. La grande mosquée poursuit tranquillement son entrisme au sein des institutions françaises, que lui ouvrent royalement les élus LFI (après bien d'autres, par ailleurs, qu'ils soient islamo-droitistes ou islamo-centristes), lesquels mettent en pratique la théorie électorale de Mélenchon sur la « nouvelle France ». Un accord gagnant-gagnant qui, là encore, ne suscite aucune réaction des autorités françaises.

Il faut espérer que les images de cette affirmation tranquillement arrogante d'une double prise de possession de l'espace politique français ouvrira les yeux de certains. En tout cas, la suite de ce tour de France méritera d'être suivie de près par les électeurs français. Puisque le gouvernement, lui, n'y trouve rien à redire.

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Frédéric Sirgant
Chroniqueur à BV, professeur d'Histoire

Vos commentaires

36 commentaires

  1. Au même titre que le roman « 1984 » de George Orwell, le roman « Soumission » de Michel Houellebecq est un roman prémonitoire. Chaque jour qui passe nous rapproche un peu plus de ce qui se passe dans ces deux romans d’anticipation….

  2. L' »adaptation du discours religieux musulman en France » mérite un bon glossaire.
    Mais qui fera l’effort de l’acheter et de le lire? Boulevard Voltaire pourrait nous en donner des extraits pour qu’on puisse juger sa qualité.
    Si le discours religieux s’adapte à l’auditoire c’est une excellente chose. Il me semble que le discours musulman ne peut être exactement le même à la Mecque et à Paris.
    Adapter l’auditoire au discours serait en revanche problématique pour le respect de la laïcité.
    Les chrétiens et juifs ont fait le boulot, il ne faudrait pas que les musulmans se contentent d’un discours traditionaliste et ne fassent pas d’effort d’adaptation.

    La France, déjà la fille ainée de la laïcité chrétienne, sera peut être bientôt la plus grande fille du mariage entre les différentes religions. Sinon il faudra trouver un prétendant à la fille ainée de l’église et prier pour que le mariage se passe bien.

  3. Islamo-gauchiste ce n’est pas qu’une vue d’esprit.A Rome vie comme des romains, tu a choisi la France vie comme les Français ou au revoir.

  4. on ne peut pas s’attendre à un autre comportement de la part de ces individus qui sont en recherchent de voix électorales .

  5. Le choix de Roubaix n’est pas vraiment une surprise : c’est la Molenbeek-St-Jean (nom complet…) du Nord de la France.
    Cette ancienne ville de l’industrie textile (berceau de la famille Mulliez) s’est islamisée à grande vitesse depuis quelques décénnies
    LFI préside aujourd’hui, dans ce lieu, une belle vitrine de la Nouvelle France !
    La visite du recteur de la Mosquée de Paris est l’aboutissement de ce changement démographique en terre aujourd’hui conquise démocratiquement

  6. vous attendiez quoi ?????????????? imaginez une confession chrétienne, pas catholique,tout de même, dans le même rôle, et digressez pour rire ! c’est à croire que lfi est un parti de néo convertis (ce qui n’est pas à exclure totalement …..

    • Avec tout le respect que je dois à ce représentant de l’Islam, je lui ferai remarquer que la FRANCE est une république laïque et que la religion n’a rien à faire dans les affaires politiques de cette dernière !

  7. Le recteur de la grande mosquée de Paris ne veut pas de cochons grillés. Moi je ne veux d’abattoirs hallah

  8. Faut bien féliciter les binationaux franco -algériens qui ont voté LFI et voteront Tibboune la prochaine fois !!!

  9. La mosquée de Paris initialement a sa création en 1930 était sous l’autorité des Habous marocains.
    Une convention avait été signé.
    Dans les années 60 , l’algerie a intrigué pour avoir la gestion de la mosquée.

  10. Quand la mosquée est née, la France reconnaissante, remerciait les poilus pour leur bravoure lors de la Grande Guerre. Ils étaient alors une poignée, musulmans embrassant une France aimée porteuse de lumière dont ils adoraient la raison. Un siècle plus tard, avec la perfidie politique et le nombre, un recteur, aligné sur un État qui a fait main basse sur les richesses de son peuple et subtiliser à son profit la liberté que son indépendance avait gagnee, s’arroge un Droit qui le met en suscpicion legitime.

    • C’est le gouvernement algérien qui a la main mise sur la gestion de la mosquée.
      A sa fondation, c’est le ministère des cultes marocain , qui en avait la charge

      • Et la mosquée est bien gérée ou mai gérée?
        Le glossaire en question dans l’article est bien rédigé ? Malheureusement Boulevard Voltaire ne nous en dit rien pour le moment.

    • Une mise au point nécessaire. Combien ignorent la véritable histoire de la grande mosquée de Paris et de Si Kaddour ben Ghabri ?

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